<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402</id><updated>2011-09-29T14:35:31.083-03:00</updated><category term='Crise monétaire'/><category term='Le bonheur'/><category term='Extras et petits à côtés'/><category term='Présentation'/><category term='Un extra'/><category term='Chroniques'/><title type='text'>Chroniques de Marin Gouin et son Café</title><subtitle type='html'>Depuis janvier 1999, je publie une chronique hebdomadaire dans un journal local (Le Radar) aux Îles de la Madeleine, Québec. Depuis juin 2008 je publie aussi sur ce blogue la même chronique et autres sujets occasionnels inédits.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>141</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-8208937566668476986</id><published>2011-09-29T14:35:00.001-03:00</published><updated>2011-09-29T14:35:31.119-03:00</updated><title type='text'>Du deux pour un</title><content type='html'>&lt;h3&gt;&lt;u&gt;&lt;/u&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;em&gt;*Voici deux chroniques, l’une suivant l’autre sur la même page.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;Petit guide de survie... avant de partir!&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;*Difficile de porter le chapeau de journaliste et celui de chroniqueur. Voilà pourquoi je profite de la gentillesse de ma compagne qui s’est fait plaisir en écrivant la présente chronique. GG&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-hke1fJ7XUqs/ToSsRRrlHvI/AAAAAAAABWQ/skgh4izNjf0/s1600-h/P8200093%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8200093" border="0" alt="P8200093" src="http://lh5.ggpht.com/-j1-lGI_8ux4/ToSsR3O9hPI/AAAAAAAABWU/AROHyMp1RWg/P8200093_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="371" height="493" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;em&gt; Raymonde LeBlanc aux Champs Élysées.&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;La France, les Vieux Pays... Nous avions commencé à en parler il y a environ deux ans. De temps à autres, je bouquinais sur le Net pour les régions à visiter, les incontournables à voir, etc. Bref, tout ce qu’il y a de plus amusant. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Quelques semaines avant de partir en voyage, j’effectuai des recherches sur le web pour la cueillette d’informations sur les tarifs et les disponibilités des hôtels, ainsi que l’horaire des trains et traversiers, afin de faire nos réservations le plus adéquatement possible. Le processus fut quelque peu pénible. Puisqu’on voulait que le voyage soit agréable et éviter de courir pour tout voir, nous avons dû changer notre itinéraire à quatre reprises. Fallait se rendre à l’évidence, impossible de visiter tout ce qu’on souhaitait au départ. Bref, avec les réservations/confirmations, le processus aura duré environ trois semaines.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Avec une pointe d’humour toutefois teintée de réalité, j’ai dit à mon compagnon : &lt;i&gt;tu sais quoi? Il faudrait aller en France afin de savoir comment ils fonctionnent pour ensuite revenir et préparer notre voyage!&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Voilà pourquoi votre chroniqueur préféré me laisse la place, l’espace d’un instant afin de vous faire part de quelques suggestions de voyage pour qui un jour souhaite voyager outre-Atlantique, ce que je vous souhaite.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;«Round down down, what I do,» c'est le temps des vacances! &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Si c’est possible pour vous, n’y allez pas en juillet ni en août. La période idéale pour visiter l’Europe est de mai jusqu’au plus tard la mi-juin, et de septembre jusqu’à la fin octobre, surtout si vous voulez vous rendre dans la partie située plus au sud, telle que la Charente. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Comme c’est une période moins achalandée, vous pourrez sûrement voyager au gré du vent, c'est-à-dire faire un minimum de réservations hôtelières. D’ailleurs, la plupart des agences sur Internet comme &lt;i&gt;Booking.com&lt;/i&gt; vous donnent la disponibilité et le nombre de chambres restantes pour chaque hôtel et gîte inscrits. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Heureux hasard ou règle absolue?- je ne saurais le dire, mais une chose certaine, c’est que maintenant je préfère loger chez l’habitant plutôt que d’aller à l’hôtel. On y rencontre des gens formidables et une fois revenu de voyage, ils font partie des meilleurs souvenirs.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;« Red eye traveler – voyageurs aux yeux rouges » ou l’art de ne point dormir&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’aime dormir! Pour faire plus explicite, j’ai besoin de mon 7 à 8 heures de sommeil par nuit. Si c’est votre cas, je vous déconseille de voyager avec le train ou avec le traversier la nuit à moins d’avoir accès à une chambre privée. Autrement, croyez-moi, vous ne fermerez pas l’œil! Dans un premier temps, on ne peut s’étirer à sa guise et j’ai trouvé la position assise plutôt inconfortable pour dormir sur une longue période. De plus, sur chacune de nos traversées, il y a toujours eu un ou deux poupons qui ne trouvaient pas le sommeil… Je vous laisse donc deviner le reste!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Remarquez que ce n’est pas une catastrophe. Une fois arrivés à votre hôtel ou à votre gîte, vous pourrez prendre quelques heures pour récupérer. Aussi vérifiez les heures de ₺check-in₺ surtout si vous arrivez au courant de l’avant-midi. Cela vous évitera une attente inutile…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;La Grosse Bertha…&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ici, je ne parle pas d’une tante ou de la voisine, mais bien de la fameuse valise! Vous savez celle qui est toujours trop grosse, trop lourde et qu’on rage à trimballer d’une place à l’autre! Sachez que les ascenseurs se font rares en France… &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Alors, apprenez à réduire la taille de votre valise et sachez qu’on peut le faire sans porter un t-shirt ou des bobettes une semaine durant… L’idée est d’apporter les vêtements nécessaires pour une semaine. Bien entendu, vous adapterez le contenu selon la saison et/ou la région à visiter. J’ai beaucoup apprécié d’avoir apporté deux robes légères puisqu’on était au mois d’août, mais j’ai considéré mes talons hauts… très futiles! Pensez aussi que vous rapporterez quelques cadeaux et souvenirs. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Quoi faire, quoi apporter?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;En deux mots il faut penser intelligemment et « ménager » de l’espace. Voici quelques trucs :&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Préférez les formats de voyage. Il vaut mieux apporter deux petites bouteilles de shampoing qu’un gros format. Ici, on ne cherche pas à faire des économies, mais bien s’aménager de l’espace. Ne vous fiez pas à vous réapprovisionner là-bas, car les pharmacies européennes ne sont pas aussi garnies que les nôtres. Vous y trouverez difficilement les petits contenants.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Apportez une petite paire de ciseaux dans vos bagages. C’est fou comme ça peut servir! Ayez aussi une débarbouillette, les hôtels et les B&amp;amp;B ne fournissent que les grandes serviettes. Il faudra penser à un petit sèche-cheveux si besoin il y a.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Évitez d’avoir à ₺casser₺ une nouvelle paire de chaussures. Vos pieds vous remercieront.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Ne soyez pas un néophyte du GPS. Apprenez à vous en servir avant de partir. Cela vous évitera bien des «U-turns», mais ne négligez pas les cartes papiers avant de partir (on peut les imprimer via Internet), car elles donnent une meilleure vue d’ensemble de la région et/ou du trajet à parcourir. De même, il est impératif d’étudier le code de la route avant de louer une voiture. Sachez aussi comment vous comporter aux ronds-points. Une fois que vous aurez démystifié cette infrastructure, vous la préfèrerez aux stops et aux feux de circulation!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Sachez qu’en France les rues sont rarement indiquées! Par contre les pancartes vous indiquent où trouver la boulangerie, l’office du tourisme, la pharmacie, le prochain village…etc..&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Tenez un journal de bord et consignez soigneusement vos activités durant votre séjour ainsi que les villes et villages. Cela vous permettra de bien identifier vos photos. Aussi, une clé USB peut être pratique pour avoir une deuxième copie de vos photos.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Si vous louez une voiture, prenez quelques photos de l’état de la voiture lors de la remise et notez bien l’heure à laquelle vous la remettez. Certaines compagnies de location pourraient vous refiler des factures qui ne sont pas vôtres…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Apportez un ouvre-bouteille si vous faites du camping ou si vous aimez les contenants en verre. Ils n’ont pas le ₺bouchon qui dévisse₺…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Échanger quelques dollars pour l’argent du pays (euros, livres sterling) en arrivant à l’aéroport, mais avec les coûts de la commission aux bureaux de change, il vaudra mieux par la suite de retirer l’argent au guichet automatique (&lt;b&gt;&lt;i&gt;distributeur automatique de billets&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;) avec une carte de crédit. Les taux sont nettement avantageux si vous payez votre carte en moins de 30 jours.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Sachez que l’heure de la pause (le déjeuner) est de 13h00 à 14h00. Les bureaux de poste, les pharmacies, etc. sont fermés durant cette heure.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Ayez toujours quelques centimes avec vous. Plusieurs toilettes publiques (surtout celles dans les gares) sont payantes : entre 30 et 50 centimes. Ayez aussi un désinfectant du genre ₺Purel₺ même si la plupart des toilettes sont propres… on n’est jamais trop prudent!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Sachez que règle générale, les buanderies (&lt;b&gt;&lt;i&gt;Lavomatic&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;) ferment à 20h00. Toutefois, ça ne veut pas dire que vous devez sortir au plus tard à 20h00, mais qu’il y a un déclencheur automatique pour fermer les portes . Vous pourrez toujours en sortir car elles seront verrouillées de l’extérieur.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Quelques mots sur l’Angleterre&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Notre regard sur cette île passe par les deux seules villes que l’on a visitées, Londres et Rochester. Mais déjà, je perçois le reste du pays comme étant similaire en ce qui a trait à la propreté, la politesse des gens et leur flegme légendaire qui fait qu’en tant que visiteur, on ne se sente pas bousculé par les us et coutumes du pays. Ici, on entend rarement les klaxons s’égosiller comme c’est le cas à Paris… Néanmoins, quelques trucs pratiques vous aideront à faire les premiers pas dans la cité avec bonne humeur.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Ici, on roule à l’envers. Regardez des deux côtés. De cette façon, on ne peut pas se tromper. D’ailleurs, il est régulièrement écrit sur les traverses piétonnières ₺Look right₺ ou bien ₺Look left₺.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ø Sachez que le système de métro ₺The Tube₺ ressemble à celui de Montréal par ses couleurs, mais est différent par ses appellations. On ne dira pas la ligne bleue même si celle-ci est de couleur bleu sur le plan. On lui donnera le nom d’une station existante sur ladite ligne. Par exemple, la ligne bleu pâle s’appelle ₺Victoria line₺ parce qu’il y a une station Victoria sur cette ligne. Vous devrez par la suite choisir votre direction (eastbound, northbound, etc.). &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Attention : conservez votre billet de métro, car il faut l'insérer dans le portillon à la sortie. Aussi, il faut savoir que d'un même quai partent des rames de métro allant dans diverses directions. C’est aussi le cas en France.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;En conclusion&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Cette chronique ne se veut pas exhaustive car notre séjour sur le Vieux Continent fut trop bref pour cela. De plus, la littérature comme le Routard, le Guide Michelin ou encore des sites tels que &lt;i&gt;VoyageForum.com&lt;/i&gt; peuvent vous renseigner de façon plus complète. N’hésitez pas à vous renseigner de quelque façon que ce soit; le mieux c’est de lire et… d’en parler!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;À la prochaine et… bon voyage!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Raymonde LeBlanc&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font size="5" face="Arial"&gt;&lt;strong&gt;2e chronique&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;Grande fête à Villa Plaisance &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="5" face="Arial"&gt;Où quand la musique remplace bien des pilules&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Par Georges Gaudet&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-w11xNOSFZCA/ToSsSwsvDjI/AAAAAAAABWY/P-jeq3jwHhw/s1600-h/P9220001%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-w11xNOSFZCA/ToSsSwsvDjI/AAAAAAAABWc/XA049o8rjDQ/s1600-h/P9220001%25255B5%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P9220001" border="0" alt="P9220001" src="http://lh3.ggpht.com/-iIFXxVIf9O8/ToSsUD7ysYI/AAAAAAAABWg/4CxcdP6g34s/P9220001_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800" width="452" height="340" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/a&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Villa-Plaisance&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size="3" face="Arial"&gt;Jeudi en soirée, le 22 septembre, c’était la fête à la Villa Plaisance à Cap-aux-Meules. En effet, les pensionnaires, les anciennes et anciens membres du personnel tout comme les membres des familles des bénéficiaires, les nombreux bénévoles ainsi que les membres de la direction, fêtaient les 30 années d’existence de Villa Plaisance. C’était aussi une façon toute particulière de souligner le départ prochain de ces pensionnaires pour les nouvelles installations au Centre hospitalier de l’Archipel, précisément au Pavillon Dr. Labrie.&lt;/font&gt;    &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Il y aurait eu de quoi faire une nouvelle bien journalistique avec cet évènement, mais je ne peux résister à en faire une chronique parce que ce que j’y ai vu vaut probablement plus qu’un simple filet d’information dans votre journal. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Un bref historique&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;C’est en janvier 1981 qu’ouvrait Villa Plaisance. À cette époque, cette installation passait pour la crème de la crème de l’hébergement des personnes dites «âgées». D’ailleurs, les photos dans les nombreux albums témoignent du grand nombre de gens qui ont résidé à cet endroit dont certains personnages très connus aux Îles. Il faut dire que dans les années 80, la plupart des résidents possédaient leur voiture et comme les albums souvenirs en font foi, ces gens profitaient de la vie et partaient même en voyage par autobus ou en avion nolisé, question d’aller voir la grande ville ou la parenté à l’extérieur des Îles. Même qu’il y avait des excursions en pédalo dans la Baie du Cap-Vert parfois, pendant les beaux jours de l’été. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les temps ont changé&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les temps ont changé et la clientèle aussi. Jeudi soir, un grand nombre de bénévoles et d’enfants de pensionnaires ont fêté le trentième anniversaire de l’existence de cet établissement, mais c’est aussi une clientèle pour la plupart en grave perte d’autonomie qui a fêté cette belle soirée avec les bien portants. Quand on entre dans la Villa-Plaisance et qu’on y est pas habitué, une ambiance de tranquillité vous surprend. Puis avec le temps, vous observez le travail incroyable que doit assumer le personnel auprès de ces personnes en perte d’autonomie. Jamais il ne vous viendrait à l’idée de critiquer leur travail parce que ce travail, ces femmes et ces quelques hommes le font bien, souvent avec cœur, avec compassion, avec compréhension. Il faut simplement voir avec quels gestes d’affection certains membres du personnel, certains membres des familles, essuient une bouche tremblante ici, relèvent d’une mauvaise posture là, consolent une personne qui pleure, réconforte de leur présence ces gens au corps trahi par la maladie, à l’âme toute belle et épurée des faux attraits, au regard attachant et messager de solitude, au sourire qui vous interpelle et qui vous demande de ne pas les quitter ou sinon de revenir les voir plus souvent.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Heureusement il y a ces bénévoles, souvent d’anciennes et anciens employés à la retraite, qui reviennent sur les lieux de leur travail, engagés dans des gestes d’amour qui ne souffrent pas le questionnement. C’est ainsi qu’il y a des petites activités pour occuper les pensionnaires, de la musique pour les faire danser, pour les faire retourner dans leurs souvenirs de jeunesse, des chants pour égayer leur cœur. En des soirées comme ce jeudi dernier, il y avait l’orchestre «Les gigoteux». Ils sont de vieux et jeunes habitués bénévoles qui comme le disait leur porte-parole Raoul Bourque, tentent de remplacer les pilules par de la musique. C’est ainsi que madame Victoire Chevarie , 97 ans, sera heureuse de faire quelques pas de danse soutenue par Monica Landry et Sonia Aucoin, que &lt;a href="http://lh4.ggpht.com/-nuQ-liCdxN0/ToSsWqbp8rI/AAAAAAAABWk/cWBfYZygens/s1600-h/P9220003%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P9220003" border="0" alt="P9220003" src="http://lh5.ggpht.com/-driRCh15A9k/ToSsXSxf2DI/AAAAAAAABWo/PgIrtBAiqP4/P9220003_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="573" height="431" /&gt;&lt;/a&gt;Michel Cormier prendra le micro et chantera de vieux succès comme «&lt;i&gt;Please release me, let me go&lt;/i&gt;» et autres chansons des années soixante avec une voix que bien des chanteurs lui envieraient. Regarder dans les yeux de Michel quand il chante, c’est percevoir le bonheur caché dans le fond de l’œil, c’est voir la grandeur d’âme et l’innocence d’un poète, un talent caché par un corps qui refuse d’obéir, mais qui ne peut retenir une belle voix digne d’être transportée dans les voûtes d’une église. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Derrière moi, une vielle dame ressemblait étrangement à ma mère et avait les mêmes gestes d’un cerveau qui ne trouve plus ses références. Comme un mime professionnel, une autre cousait, recousait, vérifiait, examinait une courtepointe imaginaire, puis satisfaite, recommençait ces mêmes gestes, témoins d’une vie consacrée au labeur, une vie consacrée au bien être des autres. Inutile de vous dire que parfois ma vue s’embrouillait. Une chanson venait constamment en ma tête, une chanson de Claude Dubois : «Si Dieu existe»…Eh bien, si Dieu existe, je me suis dit qu’il n’était certainement pas à Wall-Street ou dans un Centre d’achat ce jeudi soir là. Il était dans le regard de madame Annie Lapierre, 102 ans et de madame &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-4weHImVErrw/ToSsXynTFZI/AAAAAAAABWs/suAeS4b9JrQ/s1600-h/P9220029%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P9220029" border="0" alt="P9220029" src="http://lh4.ggpht.com/-AtFdK49Lg7Q/ToSsYd8ed1I/AAAAAAAABWw/JK1yFgYPdw0/P9220029_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="393" height="296" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Œuvre photographique de toute beauté produite par Monica Landry et présentée sur les murs de l’établissement là où elle a transformée de nombreuses pensionnaires en de superbes modèles. Ici, madame Évangéline Riopel (avec sa permission),&lt;/em&gt; une des premières employées de La villa à ses tous débuts puis aujourd’hui pensionnaire dans le même établissement. Évangéline me dit : «&lt;i&gt;Dans ce temps là, je me sentais utile.»&lt;/i&gt; et je lui répondis :«&lt;i&gt;mais vous ne pensez pas que c’est maintenant votre tour de profiter de l’utilité des autres&lt;/i&gt;?»…et elle de me répondre &lt;i&gt;«faudrait peut-être que j’arrive à me mettre ça dans la tête, mais ce n’est pas facile quand toute ma vie, j’ai toujours eu de l’agrément à travailler avec les patients.»…&lt;/i&gt;fin de la citation. Eh oui, si Dieu existe, il est dans le professionnalisme des préposées, dans l’énergie incroyable de Monica Landry, éducatrice spécialisée, dans les gestes bénévoles de Colette Vigneau et de tous les autres nombreuses bénévoles. Il est sous les pieds dansant de ces joueurs de guitare, de violon, d’orgue ou de piano, qui alimentent le souvenir de jours heureux lointains, perdus dans les brumes de ces pilules qui font vivre mais qui font probablement oublier aussi. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Il n’est pas souvent l’occasion d’entendre un directeur d’institution comme La Villa Plaisance, monsieur Pierre Arseneau, dire que &lt;i&gt;son travail le comble et le réjouis, que le plus grand défi à venir sera d’être capable de continuer ce qu’on a développé ici.&lt;/i&gt; Voilà des paroles teintées d’espoir, un espoir transpirant du dernier couplet des paroles de cette chanson dont les mots étaient justement de madame Évangéline Riopel, le tout sur l’air de : «Le pêcheur». &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Aux évènements qui passent et repassent&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Nous voulons tourner une page&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Chacun se souviendra longtemps&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;De la beauté de tous ces moments.&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bientôt viendra le déménagement&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Espérant le meilleur pour ces gens&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Que le soleil brille pour eux&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Du plus jeune jusqu’au plus vieux.&lt;/font&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;Paroles de Évangéline Riopel&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-8208937566668476986?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/8208937566668476986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=8208937566668476986' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/8208937566668476986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/8208937566668476986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/09/du-deux-pour-un.html' title='Du deux pour un'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/-j1-lGI_8ux4/ToSsR3O9hPI/AAAAAAAABWU/AROHyMp1RWg/s72-c/P8200093_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-4089190688916752851</id><published>2011-09-18T22:24:00.001-03:00</published><updated>2011-09-18T22:24:42.706-03:00</updated><title type='text'>Ah! La France…</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial Black"&gt;Bilan d’un voyage au pays des Gaulois&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;(suite et fin…)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Un pays n’a de saveur que par la chaleur des gens qu’on y rencontre. À ce chapitre, tout le territoire français, sauf Paris, est d’un goût exquis, tout de parfum campagnard, d’histoires racontées, de vin qui coule comme l’eau et de mines réjouies de vous recevoir, vous les cousins d’Amérique. Oui je sais, le cliché est puissant, mais non moins véridique, du moins ce fut notre cas. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Visiter toute une partie de la Normandie, la Bretagne et la Charente en deux semaines c’est peu, trop peu même. Il faut alors faire des choix, surtout que le dollar canadien ne fait pas son pesant d’or comparativement à l’Euro. Heureusement, l’accueil que l’on nous réserve après notre réponse à la question suivante :«Vous êtes Québécois ou Canadiens?» n’a d’égal que l’accueil que font les gens de Fatima aux mi-carêmes qui frappent à leur porte. Tout ceci pour dire que nous n’oublierons jamais les proprios de l’hôtel l’Hermine de St-Malo, Jean-Vincent et Sophie de La Maison des bigorneaux de Port-en-Bessin, Murielle de la maison L’Essentiel dans La Guérande et &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-56GujIMo87I/TnaZoCXmHAI/AAAAAAAABVQ/fFDho_n2ldU/s1600-h/P8190039%25255B8%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8190039" border="0" alt="P8190039" src="http://lh5.ggpht.com/-ZvuPKlAlnBk/TnaZo7n3ZwI/AAAAAAAABVU/R8cvVTYuuKY/P8190039_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800" width="530" height="398" /&gt;&lt;/a&gt;pour terminer en toute beauté, Bruno et Marie de La Grange du bonheur à Gensac-la-Pallue, non loin de Cognac, Serge, Nicole, Michel et Simone, leurs amis qui nous ont reçu parmi eux comme des frères et sœurs de longue date. Je sais, ces gens sont des inconnus pour les lectrices et lecteurs de ce journal, mais ce serait passer à côté d’un grand plaisir de ne point les nommer, tellement ces personnes que nous ne connaissions pas, ont été pour ma compagne et moi, des gens qui nous ont montré la France sous ses plus beaux jours.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Après la Normandie, la Bretagne.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/-VNrXRTzJ3_o/TnaZp1TYrEI/AAAAAAAABVY/rvQ4r2sfQB8/s1600-h/P8120007%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8120007" border="0" alt="P8120007" src="http://lh3.ggpht.com/-6gS8L03HUa0/TnaZqkl2LsI/AAAAAAAABVc/ohrpplc-KcM/P8120007_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800" width="427" height="321" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-pXhey-61ppo/TnaZro9uT5I/AAAAAAAABVg/IBu3gshsOcc/s1600-h/P8110008%252520n%252526b%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8110008 n&amp;amp;b" border="0" alt="P8110008 n&amp;amp;b" src="http://lh4.ggpht.com/-EoZAXZf8MY0/TnaZsID1ODI/AAAAAAAABVk/_cz-bFuNzRo/P8110008%252520n%252526b_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="324" height="244" /&gt;&lt;/a&gt;La Bretagne demeurait un incontournable même si nous avons dû faire des choix difficiles. Bien sûr, nous sommes arrêté au Mont St-Michel, superbe rocher ancré dans cette immense baie sise à «califourchon» entre la Normandie et la Bretagne, endroit de toute beauté où la marée montante arrive comme un cheval au galop. Tout est beau en Bretagne et circuler dans le port de St-Malo, particulièrement dans les murs de la vieille ville emmurée, c’est comme circuler dans Le vieux Québec, mais en dix fois plus vaste et la comparaison s’arrête là. Commerces et surtout bouffe locale titille les narines constamment. Galette de sarrasin et crêpes bretonnes sont proposées en des dizaines de choix variés, de même que la crème glacée qui pour les connaisseurs, n’aurait d’égale nulle part ailleurs. Rêver dans ces rues en laissant flotter son imagination, c’est voir certains de nos ancêtres embarquer pour ce qui est devenu notre pays, le Québec. C’est mettre le pied à l’étrier de l’histoire et en savourer chaque moment. La Bretagne n’est pas la France et la France n’est pas la Bretagne. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-GvkbicEsda8/TnaZtZxhxwI/AAAAAAAABVo/C1jV9N6A3jA/s1600-h/P8140051%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8140051" border="0" alt="P8140051" src="http://lh5.ggpht.com/-nbJwfwSz5YY/TnaZt39Ly8I/AAAAAAAABVs/MsAuZE-U9Y4/P8140051_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="565" height="425" /&gt;&lt;/a&gt;Ils sont fiers ces Bretons. Leur drapeau flotte partout, leurs clans, leur langue et leurs coutumes ancestrales sont mis de l’avant avec une fierté qui nous rappelle la fierté acadienne. Taxés de «demi rosbifs» par certains français de d’autres endroits, les rosbifs étant le surnom attribué par les français aux anglais d’Angleterre, les Bretons sont justement cela, c’est-à-dire, uniques, sans compromis et fiers de leur indépendance teintée de la culture Celte, Anglaise et Française, une culture où se mêle le son de la cornemuse et les costumes d’époque. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Et puis comment ne pas oublier La Guérande. Un passage d’une journée seulement, mais combien amusante, même s’il y faisait un crachin breton de la pire espèce. Je rigole encore de Murielle qui pratiquait notre accent et nous qui en faisions autant. Nous avons parlé de café et de réveille-matin que j’appelais malicieusement mon «starter». Murielle répétait à qui mieux mieux «starteeerrrrr» bien prononcé à l’anglaise et en rigolait à chaque fois. Nous avons aussi parlé de vacances et de «burn-out», un nouveau mot à la mode pour les gens au bout de leur rouleau. Ce fut à notre tour d’en rire car elle prononçait «beurrenoutte». Ah ces Français! –contrairement à nous, ils ne voient pas leur langue menacée et il leur suffit de prononcer à la française le moindre mot anglais pour se l’accaparer et le considérer comme «français», ce qui ici, serait un péché de la langue. Néanmoins, ils sont les premiers à admettre qu’ils jouent avec le feu et que le réveil pourrait être brutal avec les années. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Et la Charente &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/-KPQSS9SYV54/TnaZvFg5EQI/AAAAAAAABVw/LUdgRbCWw1Y/s1600-h/P8150161%25255B9%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8150161" border="0" alt="P8150161" src="http://lh5.ggpht.com/-EhcnE-VFWps/TnaZvhX8BRI/AAAAAAAABV0/7NYZEPRcD-I/P8150161_thumb%25255B3%25255D.jpg?imgmax=800" width="558" height="420" /&gt;&lt;/a&gt;La Rochelle et ses deux tours mythiques à l’entrée du port,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-fQlPMMzBWHc/TnaZw5NHTRI/AAAAAAAABV4/66vNG6r_Jd0/s1600-h/P8170047%252520n%252526b%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8170047 n&amp;amp;b" border="0" alt="P8170047 n&amp;amp;b" src="http://lh6.ggpht.com/-qHeYqcdTDec/TnaZxkDRDZI/AAAAAAAABV8/TvBi6klC_Zw/P8170047%252520n%252526b_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="558" height="420" /&gt;&lt;/a&gt;la vieille ville de Saintes et ses vestiges d’arène de l’époque romaine à l’acoustique toujours exceptionnelle, &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-FVrosa_l9e4/TnaZzN1CwwI/AAAAAAAABWA/H2rz_ein8ak/s1600-h/P8170098%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8170098" border="0" alt="P8170098" src="http://lh4.ggpht.com/-j_bdPk8mGN4/TnaZzmEbBYI/AAAAAAAABWE/-RaDt6fk0Og/P8170098_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="352" height="265" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-XJbMxt9ckF0/TnaZ0yyFj9I/AAAAAAAABWI/KgDCAXosVbE/s1600-h/P8170119%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8170119" border="0" alt="P8170119" src="http://lh4.ggpht.com/-06uLGzj9qqc/TnaZ1h4DNSI/AAAAAAAABWM/rUdJuaQaJKg/P8170119_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="347" height="261" /&gt;&lt;/a&gt;Cognac et son nectar digne de la table des Dieux, ceci sans oublier le fameux Pineau, liqueur douce au palais et lourde dans les jambes, surtout si l’on a pas eu la précaution de se lever de table de temps à autre. Voilà les vraies couleurs de la France que nous avons aimée. À ces couleurs, il ne faudrait pas oublier les gens qui nous ont reçus comme de vieilles connaissances. Comment oublier ces visites chez tous les amis des amis des amis, et surtout comment «cuver» tout ce vin, toutes ces liqueurs fines et tous ces apéros! – comment «digérer» tous ces repas copieux, ces dîners qui commençaient vers les 18 hrs pour ne se terminer que très tard dans la soirée. Et puis comment vous oublier, vous, Bruno, Marie, Nicole, Serge, Michel et Simone, qui lors de notre départ de chez-vous, avez entouré notre voiture en nous chantant une petite chansonnette d’au revoir. Votre cognac donne même une part aux anges, votre Pineau sait faire rêver, mais par-dessus tout, la chaleur de votre accueil, accompagné des succulents chocolats de ta production chère Marie, ont fait de la fin de notre voyage, quelque chose qui demeurera pour nous, inoubliable.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;L’avion, les trains, le bateau le métro et la voiture&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Nous avons utilisés tous ces moyens de transports et il y aurait long à dire sur chacun d’entre eux, mais ceci exigerait une conférence d’information pour qui souhaiterait faire un voyage similaire. Nous avons dû apprendre vite parfois et la connaissance du fonctionnement collectif de ces divers moyens de transports pourrait bien faire la différence entre un voyage merveilleux pour certains et un cauchemar pour d’autres. Heureusement, nous avions été bien conseillés avant, ce qui rendit notre parcours bien agréable et sans problème majeur. Petite anecdote en passant; si un jour vous prenez le TGV et que l’on vous demande de «composter» votre billet, ne le jetez pas aux ordures. Il vous suffit de l’introduire dans une «machine à composter» qui vous le marquera comme valide pour vous le remettre tout bien poinçonné pour un voyage sur des rails à plus de 250 km/h. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bonne semaine à toutes et à tous. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-4089190688916752851?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/4089190688916752851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=4089190688916752851' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/4089190688916752851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/4089190688916752851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/09/ah-la-france.html' title='Ah! La France…'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/-ZvuPKlAlnBk/TnaZo7n3ZwI/AAAAAAAABVU/R8cvVTYuuKY/s72-c/P8190039_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-2870365363947248444</id><published>2011-09-11T23:49:00.001-03:00</published><updated>2011-09-11T23:49:54.651-03:00</updated><title type='text'>…sous une pluie de balles, ils moururent pour nous.</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Par Georges Gaudet &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;georgesgaudet49 @hotmail.com&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;C’était comme tourner les pages d’un livre d’histoires&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;(Suite d’un récit de voyage)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;La traversée de La Manche entre Portsmouth et Le Havre sur un bateau deux fois les dimensions du &lt;i&gt;Madeleine,&lt;/i&gt; dure toute la nuit. Bien que moderne et doté de divans-sièges, le trajet est inconfortable et par une nuit extrêmement froide pour un 6 août. Sur le pont on y gèle carrément, alors mieux vaut demeurer à l’intérieur. Ce petit inconfort me ramène directement à la nuit du 5 au 6 juin 1944. Eux aussi, ces soldats Canadiens, tous empilés littéralement sur les ponts des navires, devaient avoir froid car cette nuit historique préparant l’avenir du monde fut une des plus froides de cette année-là.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Je débarque donc au Havre en matinée, un dimanche. Rien n’est ouvert à part un petit bistro déjà rempli de joueurs de loterie équestre et quelques gens «&lt;i&gt;sdf – sans domicile fixe» &lt;/i&gt;portant déjà bouteille à la main et empestant l’alcool. L’accueil y est tout de même chaleureux et je suis heureux de parler ma langue maternelle, bien qu’on remarque avec justesse mon accent. Après un &lt;i&gt;«tabar….c» &lt;/i&gt;bien envoyé sur demande et applaudi par la suite, nous voilà enfin sur le train pour la ville de Caen. Petit hôtel sans prétention, les gens nous y accueillent avec chaleur et empressement. C’est alors le point de départ pour une visite des plages du débarquement de Normandie en ce 6 juin 1944.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;La ville de Caen est pittoresque, presque neuve puisqu’elle fut entièrement détruite (sauf la cathédrale St-Pierre et l’église St Étienne) par les bombardements alliés qui voulaient y déloger les Allemands afin de prendre la ville. Les civils Français firent les frais de ce triste bombardement. Plusieurs milliers y perdirent la vie et plus de deux milles d’entre eux eurent la vie sauve parce qu’ils s’étaient réfugiés dans ces deux églises, seuls édifices épargnés dans toute la citée. Hasard ou miracle, personne ne le sut vraiment. Le bilan fut quand même lourd pour les civils français. À la fin des opérations du grand débarquement, plus de 40 000 civils avaient perdu la vie, victimes de représailles des unités d’élites fanatisées de la Gestapo ou simplement victimes des bombardements à l’aveuglette. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-004R-dWgqFI/Tm1xDvJH1YI/AAAAAAAABTY/x_B2-PbgTMM/s1600-h/P8090007%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-004R-dWgqFI/Tm1xDvJH1YI/AAAAAAAABTo/YpAHfTTsVu0/s1600-h/P8090007%25255B5%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="P8090007" border="0" alt="P8090007" src="http://lh5.ggpht.com/-9mXBb87aF6A/Tm1xEUVSkII/AAAAAAAABTs/X-a3elhTedo/P8090007_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800" width="407" height="306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;La campagne normande. Un paysage qui n’a pas changé depuis la guerre.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-_hbsc6GN4ZQ/Tm1xFFN7YEI/AAAAAAAABTg/lwD2TZ1jIcM/s1600-h/P8080074%25255B5%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-_hbsc6GN4ZQ/Tm1xFFN7YEI/AAAAAAAABTw/Q62LSeifJBE/s1600-h/P8080074%25255B6%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="P8080074" border="0" alt="P8080074" src="http://lh3.ggpht.com/-9Wjr1MIxDRc/Tm1xF1PWsXI/AAAAAAAABT0/u_npwXgzh08/P8080074_thumb%25255B3%25255D.jpg?imgmax=800" width="411" height="309" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;&amp;#160;&lt;em&gt;Place dédiée aux soldats du régiment de La Chaudière, premiers soldats canadiens qui ont délivré le village de la présence allemande.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;b&gt;N&lt;/b&gt;ous partons donc pour le petit village de Bény-sur-Mer et c’est sur cette route que se révèle à nous toute la beauté de la campagne française. Une nature luxuriante, des petits villages ancestraux plantés au beau milieu des champs, tout est beau, propre, discipliné, aucun espace n’est perdu. En ma tête défile un scénario couleur où je vois des soldats marchant dans les hautes herbes, des balles qui sifflent et des canons qui tonnent. L’enfer sur fond de toile paradisiaque, l’œuvre humaine sur la toile de Dieu. Les fleurs poussent partout, sauvages, indisciplinées, colorées et toutes belles. Je cherche du gazon et heureusement, il n’y en a pas…sauf là, dans le cimetière canadien, &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-UdcDH2-p5dw/Tm1zDVGMiaI/AAAAAAAABT4/rC8TxZbcVVs/s1600-h/P8080130%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-UdcDH2-p5dw/Tm1zDVGMiaI/AAAAAAAABT8/oBf6Woh1_Nc/s1600-h/P8080130%25255B6%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="P8080130" border="0" alt="P8080130" src="http://lh5.ggpht.com/-DBy2yoTW648/Tm1zFLFbriI/AAAAAAAABUA/zykYM_Kf7co/P8080130_thumb%25255B3%25255D.jpg?imgmax=800" width="709" height="533" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;le cimetière de Bény-sur-mer, endroit où reposent les corps de 2049 des nôtres. Certains pourraient trouver bizarre d’effectuer un voyage en allant visiter des cimetières, mais pour qui veut faire un voyage dans le temps en plus de voyager au présent, cet incontournable s’impose de lui-même et je vous assure qu’il n’est pas nécessairement souffrant. Le cœur bat dans ma poitrine comme le tambour d’une marche militaire quand j’enfile les allées où ces tombes sont parfaitement alignées. Ce sont des p’tits gars de chez-nous qui sont venus mourir ici pour nous tous. Fauchés en pleine jeunesse, loin du domicile. Ensembles, ma compagne et moi, nous ratissons tout l’espace et puis voilà, nous nous arrêtons devant deux pierres tombales. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-T7QH-SusN6o/Tm1zF2uQrMI/AAAAAAAABUE/82-cTRaELP0/s1600-h/P8080097%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8080097" border="0" alt="P8080097" src="http://lh6.ggpht.com/-1PpKzT5c0ig/Tm1zGfHvMGI/AAAAAAAABUI/fIarh8L8XSM/P8080097_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="321" height="427" /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-aQA7a6hD7F8/Tm1zGxIaP2I/AAAAAAAABUM/z-_LlQXdCcc/s1600-h/P8080121%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8080121" border="0" alt="P8080121" src="http://lh3.ggpht.com/-GM3zgw3Y-wY/Tm1zHbpUSGI/AAAAAAAABUQ/9eh-GSHPZuA/P8080121_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="320" height="426" /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Deux jeunes madelinots, des hommes de chez-nous, venus mourir ici sur la terre de France. Nous sommes émus tous les deux, nous nous recueillons et déposons des fleurs au pied de chaque pierre. Une pause et un silence s’imposent en pareilles circonstances et puis comme s’ils m’avaient entendu, je leur dit à voix haute : «&lt;i&gt; Merci les gars. C’est grâce à vous si des touristes comme nous pouvons aujourd’hui venir visiter ce pays, ce si beau pays pour lequel vous vous êtes battus, pour lequel vous y avez sacrifié votre vie, une jeune vie toute pleine de promesses…merci!» &lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Le temps passant, nous reprîmes la route pour longer toutes les plages du débarquement. Monuments, épitaphes, lieux de rassemblements, tout rappelle cet évènement historique. Sitôt que l’on décèle notre accent québécois, l’accueil se fait presque fraternel. Un pays n’est jamais aussi beau que les gens qu’on y rencontre. Partout il y a des visiteurs, des Américains, des Allemands, des Canadiens, des Français. Ils sont tous à la recherche de quelque chose, souvent d’une réponse à la grande question,… (Pourquoi ?). Je suis étonné de la jeunesse des combattants et ce dans les deux camps. On dirait des ados sur qui on a posé un uniforme, presque des enfants. Et tout ça pour des idéologies politiques, sociales et économiques qui s’affrontaient, l’une pour dominer le monde, l’autre pour y garder sa place. Je regarde une photo de soldats Allemands faits prisonniers. Leur regard en dit long et face à leurs gardiens, on dirait des frères, des frères à qui on a demandé de s’entretuer. Quelle tristesse, quel dommage et quelles pertes. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-sbar9UwpLkM/Tm1zIg3BLSI/AAAAAAAABUU/hzXvk14evHs/s1600-h/P8090118%25255B5%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="P8090118" border="0" alt="P8090118" src="http://lh3.ggpht.com/-ZZ-Q7gyiA-4/Tm1zJGL9weI/AAAAAAAABUY/26BPKp1w6LQ/P8090118_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800" width="447" height="336" /&gt;&lt;/a&gt;Seulement sur les côtes de Normandie, l’on compte 13797 tombes américaines, 5007 tombes canadiennes, 15058 tombes britanniques, 615 tombes polonaises, 19 tombes françaises et 37012 tombes allemandes. Les journées suivantes seront consacrées aux divers musées, aux plages spécifiques du débarquement, aux actes d’héroïsmes racontés, aux grandeurs et misères des grandes et petites batailles. Quand je rentre le soir, je suis bouleversé. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/-gndJa2j21bI/Tm1zKFS2ZzI/AAAAAAAABUc/kBSLAo1ZgYE/s1600-h/P8090076%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/-gndJa2j21bI/Tm1zKFS2ZzI/AAAAAAAABUc/kBSLAo1ZgYE/s1600-h/P8090076%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/-gndJa2j21bI/Tm1zKFS2ZzI/AAAAAAAABUg/h2alwsGHMm8/s1600-h/P8090076%25255B5%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="P8090076" border="0" alt="P8090076" src="http://lh4.ggpht.com/-SKPU9dLTM3c/Tm1zLYZNsrI/AAAAAAAABUk/5XJYSSeAT1E/P8090076_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800" width="339" height="255" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/-a18DwEHozOU/Tm1zMTSnBBI/AAAAAAAABUo/aYXVygyq3vY/s1600-h/P8090073%25255B8%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/-a18DwEHozOU/Tm1zMTSnBBI/AAAAAAAABUs/lyaRz-KUno8/s1600-h/P8090073%25255B9%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="P8090073" border="0" alt="P8090073" src="http://lh6.ggpht.com/-nTJ2lKvj7Jk/Tm1zPEl4sYI/AAAAAAAABUw/lOg75MTRubU/P8090073_thumb%25255B3%25255D.jpg?imgmax=800" width="371" height="279" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les villages et les petites villes portent toutes des traces de cet horrible conflit et pourtant ces endroits sont aujourd’hui de toute beauté. Les terrasses de restos foisonnent, les petits ports de pêche sont tous plus beaux les uns que les autres, les plages sont dorées, la mer est belle, on se croirait aux Îles, mais avec un arrière-pays chargé d’histoire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&amp;#160;&lt;/font&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-3PETgb6iQq8/Tm1zP2toWPI/AAAAAAAABU0/N_wR1Hrh45k/s1600-h/P8090030%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8090030" border="0" alt="P8090030" src="http://lh4.ggpht.com/-XjKXbFftXa4/Tm1zQIuaifI/AAAAAAAABU4/TszYdb7rhL4/P8090030_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="320" height="426" /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-oeWpObYvfus/Tm1zRokbcVI/AAAAAAAABU8/gpdB7fCj3Mk/s1600-h/P8100227%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8100227" border="0" alt="P8100227" src="http://lh5.ggpht.com/-NplDXYl0hRk/Tm1zSMBDbiI/AAAAAAAABVA/zf_NfEnnAK4/P8100227_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="435" height="327" /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Pas besoin d’aller loin pour descendre dans un bunker, voir les restes d’un canon ou chercher de l’ombre dans un immense trou d’obus. Le sang a coulé ici, le fer et l’acier ont parlé, un vent de folie connût son dénouement ici, juste sous nos pieds, là-bas dans ces champs fleuris, là-haut, dans ce ciel bleu. Tout n’était pas que noir et blanc à cette époque et sans doute que le tonnerre des canons, le sifflement des obus et la fumée des explosions ont mêlé leurs couleurs au vert et jaune de ces champs, au bleu de ce ciel unique, au vert émeraude de cette mer maculée de sang et ramenant les corps sur les plages au gré des marées. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Aujourd’hui, moi, ma compagne, nous tous, nous visitons, nous nous amusons, nous jouissons de ce voyage, nous mangeons à la bonne cuisine locale, nous profitons de la vie quoi!...et c’est à «eux» que nous le devons. Encore une fois, merci les gars. Sans vous, que serait devenu notre monde, que serait-il aujourd’hui? –déposer des fleurs sauvages sur vos tombes est le moins que l’on puisse faire. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/-wuR5Nu_Joys/Tm1zS6E5v-I/AAAAAAAABVE/yqMcZhdJRmA/s1600-h/P8080099%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/-wuR5Nu_Joys/Tm1zS6E5v-I/AAAAAAAABVI/Y5lMiCDpNQ4/s1600-h/P8080099%25255B5%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="P8080099" border="0" alt="P8080099" src="http://lh5.ggpht.com/-d3mkXibsais/Tm1zUUmWpVI/AAAAAAAABVM/SnyLymCSLsw/P8080099_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800" width="420" height="316" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;…la semaine prochaine, la Bretagne, la Charente et surtout, les gens. Alors, comme on dit sur le net…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;À +&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;em&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;*Toutes les photos sont de l’auteur et sa compagne. &lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-2870365363947248444?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/2870365363947248444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=2870365363947248444' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2870365363947248444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2870365363947248444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/09/sous-une-pluie-de-balles-ils-moururent.html' title='…sous une pluie de balles, ils moururent pour nous.'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/-9mXBb87aF6A/Tm1xEUVSkII/AAAAAAAABTs/X-a3elhTedo/s72-c/P8090007_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-1481401401236941738</id><published>2011-09-04T21:38:00.001-03:00</published><updated>2011-09-04T21:38:31.747-03:00</updated><title type='text'>De retour en Amérique</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;Trahison, sang et poussière d’un « vieux pays » devenu beau.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size="3" face="Arial"&gt;Le train qui m’amène de Londres vers Portsmouth au sud-est de l’Angleterre me porte à la rêverie et au bilan des sept derniers jours passés en terre de la Grande Bretagne. Au son du bruit strident des roues métalliques qui parcourent les rails à une très grande vitesse et sans le « ti-tic, ta-tac » des trains traditionnels du Canada, je porte la voix vers mon enregistreuse électronique afin de ne pas oublier les pensées qui me trottent en tête depuis le départ du quai de la gare. &lt;/font&gt;    &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Soixante-sept ans passées, combien de Canadiens, combien de Québécois, combien de Madelinots, ont pris un train semblable pour les mener à l’un des points de départ de la flotte des Alliés qui allait les débarquer le lendemain sur les côtes de Normandie, tout simplement pour aller y mourir sous la mitraille Allemande. La belle campagne anglaise défile vite, trop vite, devant la fenêtre de ce train moderne. Je me demande si ces jeunes hommes, à l’époque du débarquement, trouvaient eux aussi que le train qui les menaient vers leur destin, filait trop vite. Les récits d’histoires nous ont habitué aux images en noir et blanc, mais eux, tout comme moi en cette journée, ont vu la couleur de ce merveilleux paysage. Certains d’entre eux l’ont d’ailleurs vu pour la dernière fois. Ils allaient dit-on libérer la France et le monde libre de « la botte Allemande » et comme disent les anglais, « pour Dieu et le Roi. » J’avoue avoir un petit agacement&amp;#160; quand je lis ce “slogan” où on y associe Dieu et un Roi, tout comme s’il s’agissait d’une fraternité toute naturelle. D’ailleurs, si Dieu existe, je ne suis pas convaincu qu’il est très fier de voir son nom associé à quelques uns de ces Princes au passé plutôt tordu et sanguinaire. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;À Londres &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Notre ami Frixos Sekkides, l’opérateur-radio du bateau naufragé Corfu Island et maintenant personnage connu des madelinots, nous a accueillis, ma compagne et moi, de façon splendide lors de notre arrivée en terre londonienne. Comme cet accueil mériterait une chronique à lui seul, je vais m’en tenir aux pensées qui filaient en ma tête le jour du départ vers le traversier qui allait me mener à travers La Manche et vers Le Havre en France. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Malgré les troubles et émeutes qui ont fait la nouvelle autour du monde, Londres est une belle ville, une ville propre, une ville culturelle, remplie d’histoire, de monuments et d’attractions touristiques toutes plus intéressantes les unes que les autres. Ville de renommée mondiale pour ses comédies musicales, ne manquez pas « Billy Elliot » si vous y passez un jour. Je vous assure que l’histoire, la musique et le jeu des acteurs vous feront passer par toute la gamme d’émotions, allant de l’admiration à la fascination et du rire aux larmes. Comme dans toutes les villes historiques de ce genre, il y a des incontournables. La tour de Londres, le London Bridge et son pont levis, le London Eye, tous les palais de la royauté, les parcs, les églises et les abbayes,…etc. &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-6KmmLe6dkCQ/TmQZztZIzXI/AAAAAAAABRg/SA-O_c90ZWs/s1600-h/P7310080%25255B5%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P7310080" border="0" alt="P7310080" src="http://lh3.ggpht.com/-1Ky90XfWo50/TmQZ0PJONoI/AAAAAAAABRk/Weq2aCNHMDk/P7310080_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800" width="461" height="346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Le London Eye, supposément la plus grande roue panoramique au monde. Attraction par excellence, une vingtaine de passagers montent dans chaque cellule en plexi alors qu’une circonférence complète de cette grande roue dure 13 minutes exactement. La vue de Londres y est de toute beauté.&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Toutes ces attractions sont l’histoire de l’Angleterre et comme celle de la France de même que celle de tous les grands empires, elle est tissée de conquêtes, de guerres, de victoires et comme par magie, jamais de défaites. Bien qu’extrêmement polis et sans air hautain particulier, les Anglais de Londres semblent demeurer convaincus que leur empire domine encore le monde, que leur royauté est toujours la plus puissante de la terre et que leur démocratie est la meilleure qui soit. Cela ne les empêchent pas de vanter les atrocités commises dans La Tour (The Tower) au cours des siècles, de minimiser le nombre de têtes coupées lors de petites et grandes guerres de pouvoir entre clans et monarques, tout en spécifiant que c’est ainsi que leur empire s’est édifié au cours des siècles derniers. Petite parenthèse en passant, il ne faudrait pas croire que la France faisait mieux à la même époque. Alors qu’on dénombrait un peu plus de 80 têtes coupées dans l’empire britannique, la France en comptait plus de 2000 passées sous le couperet de la guillotine. Cependant, cela n’a pas empêché cet amalgame de clans descendants des Celtes d’ériger des monuments qui sont de véritables chef-d’œuvres architecturaux d’une grande beauté. Il en est ainsi de l’Abbaye de Westminster, lieu où sont couronnés les Rois et Reines, là où sont célébrés les grands mariages comme ceux du Prince Charles et Lady Diana puis tout récemment, celui de Kate et le Prince William. Se promener dans cette abbaye, c’est comme se promener dans un cimetière rempli de criques, de tombeaux scellés, décorés de masques funéraires, de statues et d’effigies de tous ces rois, reines, chevaliers et conquérants d’une autre époque. Les vitraux sont d’une beauté époustouflante et les photos y sont interdites, quel dommage. Incidemment, l’histoire racontée par le parcours guidé demeure on ne peut plus teintée de chauvinisme. Selon le récit officiel, ces héros anciens ont tous mérité leur gloire et ce, même à travers leurs grandes trahisons comme la condamnation à mort de la reine Marie Stuart, la décapitation des femmes du roi Henri VIII, l’assassinat des Princes Édouard et Richards, tous deux âgés respectivement de 9 et 12 ans ainsi que d’autres petites horreurs du genre. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Dans cet amalgame historique teinté de tombeaux poussiéreux décorés de riches ornements, l’histoire de la gloire de cet ancien empire passe outre l’apport exceptionnel des colonies une fois conquises. Sans ces colonies, sans les gens qui ont par la suite combattus sous les étendards de ces rois et reines, l’Angleterre ne serait jamais devenue ce qu’elle fut sous le règne de la reine Victoria et encore moins, ce qu’elle est devenue aujourd’hui.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/-wgEjKLhECb8/TmQZ004I85I/AAAAAAAABRo/i9_koo6dvYE/s1600-h/P8050119%25255B5%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8050119" border="0" alt="P8050119" src="http://lh5.ggpht.com/-uFWjOG_fzPU/TmQZ1ezHNJI/AAAAAAAABRs/KXG6EI91Jzg/P8050119_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800" width="400" height="531" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;L’abbaye de Westminster&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;En entrant dans l’Abbaye de Westminster, le visiteur trouve juste sur sa droite un immense monument consacré au général Wolf que l’on décrit comme le grand vainqueur de la province de Québec, pas du Canada, mais de « la province de Québec.» Le personnage est décrit comme un héros mort au champ d’honneur, toujours et encore pour Dieu…et le Roi. On oublie avec un certain détachement qu’il avait massacré toute la côte de Beaupré, les fermes et ses habitants, avant d’atteindre les Plaines d’Abraham. Le monument en question présente un grand chevalier du bien, vainqueur sur le mal. Admettons que c’est assez agaçant pour un Québécois, même si cela demeure de l’histoire ancienne.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;À la toute fin du parcours, j’ai photographié « en cachette » le mémorial au soldat inconnu, mort au combat, mais quand même vainqueur de la première guerre mondiale. Une dalle noire entourée de coquelicots et sertie de lettres d’or en fait le plus beau monument de cette abbaye.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-1tU2S61v_uE/TmQZ2qnWyWI/AAAAAAAABRw/3uE8hqKhB4E/s1600-h/P8050112%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8050112" border="0" alt="P8050112" src="http://lh5.ggpht.com/-mp98S3_L4-I/TmQZ3KLQXiI/AAAAAAAABR0/eIz2AETLJb4/P8050112_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="460" height="346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Quand je suis sorti de ce voyage dans le passé, splendeur, beauté et tristesse se chevauchaient en ma tête, mais ce n’était pas là les trois mots les plus importants. J’ai dit à ma compagne :&amp;#160; « je crois que je viens de comprendre comment se bâtissent les empires. Ils sont bâtis sur trois piliers. La trahison, le sang et la poussière. » Pas étonnant qu’ils finissent toujours par s’écrouler un jour, jusqu’à ce que leur histoire serve d’attrait à des visiteurs comme nous, descendants de ceux qui ont survécus à ces guerres sanglantes.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;strong&gt;Quelques attractions&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/-pivKrMCIAD4/TmQZ4Qm0U1I/AAAAAAAABR4/-2GWQEcyEHE/s1600-h/P8010113%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8010113" border="0" alt="P8010113" src="http://lh4.ggpht.com/-3WiFCF-LCBo/TmQZ43OM38I/AAAAAAAABR8/X5IkHW1LNdY/P8010113_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="526" height="396" /&gt;&lt;/a&gt;La Tour de Londres (The Tower)&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-KhxNvl2SUP0/TmQZ5i-KrNI/AAAAAAAABSA/peS5Vs99BCM/s1600-h/P8040004%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8040004" border="0" alt="P8040004" src="http://lh6.ggpht.com/-WJJw6WftUhg/TmQZ6F2RHRI/AAAAAAAABSE/F8_9LGSHgPM/P8040004_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="415" height="552" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Pont de Londres sous la pluie. Incidemment, en 21 jours de voyage, il n’a plu que trois fois tout au long du parcours&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-jru-Q3-R7Zk/TmQZ6ye700I/AAAAAAAABSI/fO8jqMNYJnk/s1600-h/P7310085%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P7310085" border="0" alt="P7310085" src="http://lh6.ggpht.com/-HgB2piFFwjo/TmQZ7fV83HI/AAAAAAAABSM/IgISqvKW66A/P7310085_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="420" height="558" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Big Ben&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-rddSKmVO_iI/TmQZ8l3kKHI/AAAAAAAABSQ/-DAqZUh_ABo/s1600-h/P8010124%25255B8%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8010124" border="0" alt="P8010124" src="http://lh3.ggpht.com/-XePeQ7rKn90/TmQZ9ApCuEI/AAAAAAAABSU/n42wMSU6PgQ/P8010124_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800" width="569" height="428" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Le Londres des magasins&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;strong&gt;Particularités amusantes&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/-i1z-G0baRto/TmQZ99nEM-I/AAAAAAAABSY/Q4LldbvazEs/s1600-h/P8010122%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8010122" border="0" alt="P8010122" src="http://lh3.ggpht.com/-OljgfkbKcu8/TmQZ-XCpcnI/AAAAAAAABSc/aG5MFECfX-U/P8010122_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="446" height="593" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Les amuseurs publics foisonnent et certains rivalisent de talent, surtout si vous avez glissé quelques pennies (sous) dans leur chapeau.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-hVNODjjl-Us/TmQZ_cjTEfI/AAAAAAAABSg/qBi59X5y4qo/s1600-h/P8030220%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P8030220" border="0" alt="P8030220" src="http://lh4.ggpht.com/-HOiXU2CH4M4/TmQaBobR6QI/AAAAAAAABSk/7Haqn8-8_mA/P8030220_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="449" height="597" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Humour anglais dans un pub : « Si vous êtes assez chanceux d’avoir l’air de moins de 21 ans, il se pourrait qu’on vous demande une preuve d’identité.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;La traversée de La Manche&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Le train s’arrête, c’est le terminus. Bientôt je vais traverser La Manche en bateau, soit le même parcours que nos soldats canadiens ont traversé dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, encore et toujours …&lt;em&gt;&lt;strong&gt;pour Dieu et le Roi.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; De l’autre côté de la rive, sous la pluie des balles, cela allait devenir… &lt;em&gt;&lt;strong&gt;« Pour Dieu et la Patrie. »&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;À la semaine prochaine.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;GG&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;*Les photos sont toutes de l’auteur de cette chronique&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-1481401401236941738?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/1481401401236941738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=1481401401236941738' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/1481401401236941738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/1481401401236941738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/09/de-retour-en-amerique.html' title='De retour en Amérique'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-1Ky90XfWo50/TmQZ0PJONoI/AAAAAAAABRk/Weq2aCNHMDk/s72-c/P7310080_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-2246252463570796208</id><published>2011-07-25T00:55:00.001-03:00</published><updated>2011-07-25T00:55:17.582-03:00</updated><title type='text'>Pas de mal de mer</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Par Georges Gaudet&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;Des chiens qui ont le pied-marin&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/-ii6EX_bVG-E/TiznbXjOqeI/AAAAAAAABRE/vZbkcvZ_MyE/s1600-h/Chien%252520marin%25255B7%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="Chien marin" border="0" alt="Chien marin" src="http://lh3.ggpht.com/-XRo7NxNx2pk/TizncZyZ2NI/AAAAAAAABRI/A3lLehkXY98/Chien%252520marin_thumb%25255B5%25255D.jpg?imgmax=800" width="407" height="440" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Peut-être devrions-nous utiliser le terme, chien aux « pattes-marines,» toujours est-il que contrairement à la croyance populaire, ce n’est pas parce que vous avez comme meilleur ami un superbe labrador aux yeux mélancoliques, à la fourrure riche et aux oreilles toujours à l’écoute, que ce quadrupède aura à coup sûr le pied-marin. Ceci n’en fera pas un non moins fidèle ami que vous pourrez aimer et qui sera votre compagnon de tous les jours, mais comme on dit chez les humains, la provenance d’une bonne famille ne garantit pas nécessairement le bon comportement. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Si une très grande partie des humains trouvent une véritable joie dans le compagnonnage avec ces quadrupèdes de toutes les races, c’est bien parce qu’ils y trouvent mutuellement bien plus d’avantages que d’inconvénients. Trop souvent cependant, l’homme, de par sa supériorité intellectuelle, exigera de son compagnon à quatre pattes de performer selon ses critères à lui plutôt que de respecter la nature intrinsèque de son animal, et cela est très triste. Dans le monde des relations hommes/animaux, rien n’est plus satisfaisant que de voir son animal préféré partager avec soi quelques uns des mêmes loisirs et des mêmes intérêts. Que ce soit à la chasse, sur l’eau, en promenades, en voyages ou simplement à la maison, il est vrai que ces compagnons bien vivants et bien réels sont une source de plaisir qui bien souvent, ouvrent nos esprits sur les véritables valeurs de la vie. Observer et être à l’écoute de son chien vaut son pesant de satisfactions tout en l’instruisant dans le respect de ses capacités et de son code génétique. Les deux y trouveront leur compte bien plus qu’à tenter de forcer « la nature ».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Manu&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt; et les doris, un mauvais mélange.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Tom Jackson, coéditeur de la revue internationale &lt;i&gt;WoodenBoat&lt;/i&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;a&lt;b&gt; &lt;/b&gt;écrit un bel article sur la relation privilégiée qu’il a réussi à développer avec son chien &lt;i&gt;Biscuit&lt;/i&gt;, un superbe labrador noir, tout jeune et tout fringuant. Il faut ajouter cependant qu’il avait un bon point de comparaison. Pendant huit années auparavant, un autre labrador de même lignée que &lt;i&gt;Biscuit&lt;/i&gt; avait vécu auprès de son maître presque tous les jours, l’accompagnant partout et séjournant même sous le bureau de l’éditeur quand celui-ci écrivait ses chroniques. Il s’appelait &lt;i&gt;Manu&lt;/i&gt; et bien que fidèle compagnon de tous les articles des magazines de la mer, &lt;i&gt;Manu&lt;/i&gt; était toujours demeuré une véritable catastrophe dans un doris, allant de l’avant à l’arrière, d’un côté à l’autre, sans avertissements, passionné de tout ce qui se passait sur l’eau, mais inconscient qu’il pouvait renverser le &lt;i&gt;Glocester dory&lt;/i&gt; de Tom à peu près n’importe quand. Cela n’était pas très commode pour cet éditorialiste puisque chaque matin, de avril à octobre, cet homme se rendait à son travail à la rame, préférant les coups d’avirons à travers toute la baie pendant environ une demie-heure matin et soir plutôt que l’autoroute longeant le pourtour du rivage. Malgré tout, Tom aimait son chien, mais un jour il le perdit alors que ce dernier mourut sous les roues d’une voiture. L’éditorialiste n’hésite pas a dire que cela lui aura prit deux mois pour se remettre de ce deuil. Eh oui, il existe des gens qui aiment vraiment leurs animaux et il n’y a rien de mal à ça. Le tout est de garder un regard rationnel et compréhensif sur ce monde animal qui nous entoure.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;C’est ainsi que deux mois plus tard arrive dans la vie de Tom, un chiot qu’il appelle &lt;i&gt;Biscuit&lt;/i&gt;, une espèce de grossière photocopie de &lt;i&gt;Manu, &lt;/i&gt;mais en beaucoup plus petit puisqu’il s’agissait d’un jeune chiot. Comme le doris de Tom séjourne dans le hangar juste à côté de son bureau pendant l’hiver, Tom installe le chiot dans le centre du doris quelques minutes à chaque jour, utilisant le fond de l’embarcation comme un ber pour bébé. Pas d’entraînement, pas de discipline ajoute-t-il et surtout pas de répétition forcée. Alors que le printemps arrive, &lt;i&gt;Biscuit&lt;/i&gt; fait déjà dans les 55 livres (25 kg) et dès la première mise à l’eau du doris, il s’installe parfaitement là où le rameur le souhaite, soit en plein milieu du centre de gravité, hors la portée des rames et il ne bouge absolument pas, sauf pour contrebalancer naturellement tous mouvements de tangage ou de gîte. C’était comme s’il avait fait cela depuis sa naissance de dire Tom. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Aujourd’hui, &lt;i&gt;Biscuit&lt;/i&gt; pèse un bon 85 livres (38 kg). Chaque automne, Tom, son épouse Corinne, &lt;i&gt;Biscuit&lt;/i&gt; et tout l’équipement de camping en plus d’une glacière de nourriture, font partie de la charge embarquée à bord de leur petit doris de 15 pieds (4,5m). Toute cette équipée part alors pour une longue excursion en camping le long des rives de la Nouvelle-Angleterre. Pour Tom Jackson, &lt;i&gt;Biscuit&lt;/i&gt; est pure chance et il refuse de prendre crédit pour le bon comportement de son chien. D’autres seraient en désaccord, mais le résultat est tellement probant qu’il a fait les trois quart d’une page d’une revue maritime. L’éditorialiste termine ainsi :&amp;#160; &lt;i&gt;« Le vieux Manu était un bon et grand labrador noir, excellent chasseur de balles, talentueux vocaliste, superbe chien nageur et excellent chien de traîneau en plus d’aimer tout le monde. Cependant, dans le doris, il était pure chaos. Il ne différenciait pas l’air de l’eau et semblait penser que nous étions comme lui. Aujourd’hui, bien qu’il me manque parfois, je considère l’adoption de Biscuit comme une pure chance. Même quand la boîte à lunch est à bord, il ne tente même pas de la sentir tant que nous ne sommes pas arrivé au bord de la rive. Cela ne l’empêche pas de suivre du regard et avec grand intérêt tout ce qui se passe autour de nous, les bateaux de passages et le vent qui faiblit ou forcit. Il y plante ses narines comme s’il analysait tout et regarde soit vers la côte ou vers le large, comme pour me dire on rentre, oubien on continue. »&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Cannelle&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt; à bord&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-EEpQfNYa0IQ/TizndSdbfbI/AAAAAAAABQs/6GskZwWKN4A/s1600-h/Chien%252520marin%2525201%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="Chien marin 1" border="0" alt="Chien marin 1" src="http://lh5.ggpht.com/-5OCHGB_TLOQ/Tiznd6CFs3I/AAAAAAAABQw/yOIhBqegyk4/Chien%252520marin%2525201_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="438" height="330" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-GBmRA-XBZto/Tizneh8K4HI/AAAAAAAABRM/V71H198Ma0Q/s1600-h/Chien%252520marin%2525202%25255B5%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="Chien marin 2" border="0" alt="Chien marin 2" src="http://lh6.ggpht.com/-zlo_SPj8deA/TiznfPHZAbI/AAAAAAAABRQ/Q1f02fgeTCk/Chien%252520marin%2525202_thumb%25255B3%25255D.jpg?imgmax=800" width="323" height="307" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-fPxilP4GIAI/Tiznf62vrRI/AAAAAAAABRU/7pD8DOQU4b4/s1600-h/Chien%252520marin%2525203%25255B6%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="Chien marin 3" border="0" alt="Chien marin 3" src="http://lh6.ggpht.com/-l0G9kAcNtJw/TizpJBGB6wI/AAAAAAAABRY/e1lO634yTKg/Chien%252520marin%2525203_thumb%25255B4%25255D.jpg?imgmax=800" width="406" height="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Trempé, le museau plein de sable, la compagnie de ses maître, quoi de mieux pour un chien. Si au départ il ne fut pas traumatisé de l’exercice, c’est le bonheur pour ce quadrupède. &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Pour les lectrices et lecteurs de cette chronique, Cannelle est une célébrité et je crois qu’elle le sait, même que parfois elle se comporte en vedette, capricieuse et parfois carrément prétentieuse, un comportement de vedette quoi!... mais Cannelle aime les bateaux et aussi l’eau. Pourtant ce ne fut pas toujours le cas. Comme Tom Jackson, je ne l’ai jamais forcée à monter à bord. Voulant nous suivre partout ma compagne et moi, sa première expérience en mer ne fut pas traumatisante, mais pas loin. Alors, la seconde occasion fut le test. Allait-elle vouloir nous suivre à bord d’elle-même ou allait-elle rebrousser chemin pour se réfugier dans la voiture sur le quai. C’est elle qui a fait le choix et aujourd’hui, Cannelle est un formidable compagnon de mer. Elle n’est pas folle de la grosse houle ou du gros clapot, mais bien des humains ne font pas mieux. Quant à l’eau salée, cela est passé de la crainte à l’envie de patauger dans tout ce qui est trempé, ensablé et qui sent fort, que ce soit de l’herbe marine ou des coquillages. Il faut demeurer sur nos gardes et surveiller, sans quoi elle pourrait se rendre malade. Il nous reste maintenant à trouver un gilet de sauvetage parfaitement adapté à ses 13 livres (5,8 kg) et si le soleil avec vents modérés pouvaient se pointer le nez, ce serait paradisiaque. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ok, je sais, nous sommes un peu « gagas » avec les animaux, mais si je peux partager ici une expérience personnelle, j’affirme sans aucune hésitation que c’est par l’approche des animaux de compagnie et de toute la nature en générale, que tout en vieillissant, j’en arrive à accepter certains travers de la nature humaine. Une vraie thérapie quoi! &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Reste à souhaiter que le soleil soit un peu plus généreux avec nous… un de ces jours!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;*Photos : Georges Gaudet et Raymonde LeBlanc&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-2246252463570796208?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/2246252463570796208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=2246252463570796208' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2246252463570796208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2246252463570796208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/07/pas-de-mal-de-mer.html' title='Pas de mal de mer'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-XRo7NxNx2pk/TizncZyZ2NI/AAAAAAAABRI/A3lLehkXY98/s72-c/Chien%252520marin_thumb%25255B5%25255D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-7426651901582779467</id><published>2011-07-17T21:41:00.001-03:00</published><updated>2011-07-17T21:41:05.793-03:00</updated><title type='text'>Vous avez dit justice!… mais quelle justice?</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Par Georges Gaudet&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;&lt;b&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;La société du “Cé pas d’ma faute.”&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Je m’étais juré de ne point en parler et de continuer de vous entretenir sur les bateaux, leurs équipages et leurs histoires pendant cette période estivale. Cela devra attendre à la semaine prochaine puisque je ne peux me retenir plus longtemps. Comme beaucoup d’entre vous, je fus jeté par terre, quand j’ai appris que le Dr Guy Turcotte venait d’être innocenté de l’assassinat de ses deux enfants, Olivier et Anne-Sophie, respectivement âgés de cinq ans et trois ans et assassinés de 27 coups de couteaux pour Olivier et 19 pour Anne-Sophie.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Je sais qu’il y en aura toujours pour admettre l’odieux tout simplement pour s’illustrer au-dessus de la pensée collective comme s’ils en étaient supérieurs ou considérait celle-ci comme indigne de leur savoir et leur standing. Je sais qu’il y aura toujours des innocents et des croyants inconditionnels en notre système judiciaire pour admettre à peu près n’importe quoi parce que cela vient d’en haut. Je sais qu’il y en a d’autres qui se disent que 11 personnes sur un jury ne peuvent s’être trompées à ce point. À ceux-là, je leur réponds que 45 millions d’Allemands se sont trompés en suivant un seul homme, il n’y a pas plus d’un demi-siècle de cela. Ce qui s’est produit lors du procès de Guy Turcotte est non seulement une erreur judiciaire, c’est toute une société qui est éclaboussée, bouleversée, fragilisée et en prime, trompée. Elle fut trompée par un système en lequel il n’est plus possible de croire, un système en lequel on ne peut plus avoir confiance. Pour ceux qui prétendront que c’est un tel jugement qui fait preuve d’une réelle justice et que ceux qui ne sont pas d’accord avec la conclusion ne sont que des gens qui crient vengeance, je leur réponds qu’il faut être bien naïf pour tirer des conclusions aussi simplistes. Le raisonnement d’une majorité de citoyens en désaccord avec le jugement rendu est bien plus complexe que cela et c’est minimiser une certaine intelligence collective que de réduire la réaction populaire à une telle conclusion. Vengeance pour certains, oui; mais peut-être que si le tribunal n’avait pas eu l’air d’une pièce de théâtre ou les dés ont semblé pipés à l’avance depuis le début, cette société révoltée contre la conclusion du verdict aurait peut-être été en mesure de mieux comprendre tout l’enjeu qui s’est déroulé sur la place médiatique, plutôt que cette claque au visage des gens qui avaient encore une confiance minime en notre système judiciaire. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Le Jury&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Onze personnes de toutes provenances dit-on, mais onze personnes qui n’ont pas hésité à expulser un des leurs parce qu’au cours d’un dîner entre eux, il aurait dit être convaincu que l’accusé était un assassin. Eh bien quoi?-Guy Turcotte lui-même l’a dit et jamais personne n’a contesté cette affirmation. Alors, pour faire partie de ce jury, fallait-il déjà, aux tous débuts, être « en faveur de l’accusé », car ne me dites pas que la neutralité existe chez l’être humain. Le raisonnement, l’analyse de preuves et la logique peuvent changer une opinion et c’est justement pour cela qu’un jury existe. Le choc d’idées, opinions et preuves pluralistes peuvent orienter un consensus, qu’il soit en faveur ou contre un accusé. Cela ne semblait pas être le cas aux tous débuts de ce procès d’autant plus que ces mêmes membres du jury n’ont pas hésité à signifier leur désaccord sur les mimiques de l’avocat de la poursuite et sa façon de consulter Isabelle Gaston, la mère des deux enfants, pendant le procès. Pourtant, un avocat à la retraite déclarait récemment que les procès devant jury étaient une méthode archaïque de juger un accusé. Aussi ajoutait-il à peu près ceci. &lt;em&gt;Nous savons tous qu’un procès devant ses pairs est une opération charme de la part des deux parties et que cela n’a rien à voir avec la réalité. Les avocats de la couronne comme ceux de la défense finissent toujours par connaitre les principaux traits et faiblesses de la plupart des membres du jury et jouent toutes leurs cartes afin de créer le moindre doute dans l’esprit de ne serais-ce qu’une seule personne. D’ailleurs, c’est connu de tous que les personnalités ne sont pas toutes égales sur un jury et que c’est la plus dominante d’entre toutes que les avocats s’acharnent à déceler afin qu’elle influence l’ensemble du groupe.&lt;/em&gt; Lors d’une entrevue sur les ondes de Radio-Canada, l’ancien ministre de la justice du Québec et avocat, Me Jean-Marc Fournier, déclarait sans ambages que le temps est venu de tenir les grands procès devant trois juges seulement et pour toutes sortes de raisons logiques qu’ils serait trop long d’expliquer ici.&amp;#160;&amp;#160;&amp;#160; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les lettres de Guy Turcotte &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Avez-vous lu ces lettres?-moi oui, après le procès bien sûr et parce qu’elles sont maintenant publiques, le juge les ayant frappées d’une ordonnance de non-publication, déclarant qu’elles n’étaient pas assez contemporaines du moment fatidique du 20 février 2009, moment ou Guy Turcotte à assassiné ses deux enfants. Eh bien, ces deux lettres, écrites par Guy Turcotte à son ex-conjointe et mère de ses deux enfants le 12 juillet et le 04 août 2009 alors qu’il était détenu à l’Institut Pinel où il recevait des soins psychiatriques, sont d’une froideur à vous glacer le sang dans les veines. L’accusé ne parle absolument pas de ses enfants sinon que pour mentionner ce qu’il a « &lt;b&gt;&lt;i&gt;acheté aux enfants&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; » et qu’il n’a pas inclus dans les calculs qu’il dicte à son ex-compagne à propos du partage des biens. Il s’agit d’un homme calculateur, méticuleux, maniaque des détails : &lt;b&gt;&lt;i&gt;« il faudrait ajouter le prix du rack à ski et du rack à vélo qui font aussi partie des acquêts depuis notre mariage. »&lt;/i&gt; &lt;/b&gt;Dans ces lettres, il est question du prix de vente de leur maison, du prix des obsèques « qu’il dit vouloir payer », ce qui ne fut pas le cas et en plus, il termine ainsi : &lt;b&gt;&lt;i&gt;« J’aimerais aussi récupérer tous les livres de Harry Potter si tu n’y vois pas d’inconvénients (j’ai seulement les 3 derniers, j’aurais aimé avoir aussi les 4 premiers). » &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Certains y verront la preuve que Guy Turcotte est un être malade et que ce n’est que justice de l’avoir innocenté du meurtre de ses enfants. Eh bien non!-ces lettres sont d’une rectitude médicale, d’un cerveau calculateur, froid et je dirais presque chirurgical. L’homme calcule, déduit, analyse et tire des conclusions, un peu comme il était sans doute capable d’ouvrir un thorax, y enlever un cœur pour le réparer et puis le replacer là où il faut. Un spécialiste, sans émotion, incapable de différencier entre émotions et sentiments, raisonnement objectif et subjectif, la parfaite définition d’un monstre. C’est un peu comme si cet ordinateur sur lequel je rédige ce texte avait la faculté de se sentir lésé et décidait de me jeter par la tête mon imprimante. Pas d’émotion, pas de sentiments, juste un résultat. Encore là, certains diront que tous ces faits sont des raisons suffisantes pour innocenter Guy Turcotte. Encore une fois, NON! –je suis de ceux qui croient que tout homme qui assassine un autre être humain est un homme qui perd momentanément la tête et cela est vrai pour tous les individus. Cependant ceci ne les excuse pas de l’acte perpétré parce que j’ai la conviction qu’il y a eu avant, une pensée préméditée ou du moins accompagnée de facteurs circonstanciels amenant la mort. Le gars qui part avec un fusil chargé pour la banque n’est pas innocent, même s’il n’a pas l’intention de tuer.&amp;#160; Jamais on ne me fera croire que de donner 46 coups de couteaux à ses deux enfants alors que le plus vieux criait &lt;i&gt;« papa ne fait pas ça &lt;/i&gt;» rien que pour se venger de son ex-compagne qui l’avait éconduit et par la suite de se gaver d’antigel pour prétendre à la tentative de suicide, est un geste désespéré. NON encore une fois, jamais de la vie, surtout quand on est médecin et qu’on sait que cela peut prendre plus de 24 heures avant que les effets de l’antigel soient irréversibles. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Qu’aurais-je souhaité?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;En tant que citoyen, pas la mort de Guy Turcotte, mais certainement pas d’être innocenté. Je suis contre la peine de mort, c’est un geste barbare et indigne d’une société. Je suis aussi contre la prison à-vie, (la vraie, pas le 1/6&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; d’une peine) sauf pour des cas exceptionnels qui s’avèrent irrécupérables et dangereux pour la société. Guy Turcotte aurait dû être condamné à 20 ans de prison avec obligations de soins psychiatriques appropriés, mais sans libération conditionnelle avant ces vingt années et seulement après une sérieuse évaluation prouvant que dans des circonstances semblables, l’homme ne commettrait pas à nouveau un tel geste. Au lieu de ça, notre belle société du «&lt;u&gt; Cé pas d’ma faute&lt;/u&gt; », notre société qui ne trouve pas de coupable quand un viaduc tombe sur la tête de pauvres innocents, qui libère plus d’une vingtaine de Hells parce que le procès aurait dérapé,&amp;#160; aura bientôt libéré un monstre qui n’a sans doute jamais appris que la souffrance, l’erreur et la frustration, sont le lot des choses normales d’une vie. Quand j’ai lu le résumé du témoignage de la mère de l’accusé, j’ai immédiatement dit à ma compagne;&amp;#160; « Gages-tu que le &lt;em&gt;“sacrament”…&lt;/em&gt;va s’en tirer? » et j’avais raison. Quand une mère témoigne en étant incapable de faire la différence entre l’amour maternel tout à fait légitime et l’amour inconditionnel qui pardonne tout comme si l’enfant qu’elle avait eu était un dieu, comment alors peut-on avoir un fils qui soit imparfait, moi je vous le demande? Quand un psychiatre témoigne de l’esprit calculateur et prémédité de l’accusé puis un autre, arrivant avec une réputation (bien payée) de ne jamais perdre une cause dit le contraire de son confrère, alors qui croire? Voilà en tous cas une foutue claque sur le sérieux de la psychiatrie. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Et je termine ainsi cette chronique parce que je l’avoue, j’en ai « le shake » de déception et d’écoeurement. Comment alors croire en la justice?- je suis écoeuré de ces hommes et parfois ces femmes, qui tuent des enfants pour faire souffrir quelqu’un d’autres. Je suis écoeuré de cette lâcheté que l’on nous présente comme une folie « passagère. » Aujourd’hui, on enseigne à nos enfants à toujours être les premiers et à ne jamais admettre leurs fautes. On en fait des enfants rois, des tous puissants avant l’âge,… des cardiologues réputés avec un âge mental de 7 ans. &lt;i&gt;« Tu m’as humilié en me quittant, alors je vais tuer « nos » enfants pour que tu ais mal toute ta vie. »&lt;/i&gt; comme si : &lt;i&gt;« Tu as cassé mon jouet, tiens prend-en plein la gueule. »&lt;/i&gt; …et bien sûr, personne n’est responsable de rien.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;i&gt;GG &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-7426651901582779467?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/7426651901582779467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=7426651901582779467' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/7426651901582779467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/7426651901582779467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/07/vous-avez-dit-justice-mais-quelle.html' title='Vous avez dit justice!… mais quelle justice?'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-3143270665855807664</id><published>2011-07-10T22:28:00.001-03:00</published><updated>2011-07-10T22:28:34.517-03:00</updated><title type='text'>Adieu monsieur Bolger</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;Petite histoire de bateaux et d’un homme&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-_cMUKdfFydo/ThpRp7KRSkI/AAAAAAAABP0/5qebtGeVOMY/s1600-h/P9120030%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P9120030" border="0" alt="P9120030" src="http://lh4.ggpht.com/-wUl50TQAJeI/ThpRq9g-9zI/AAAAAAAABP4/sAhtFQX0WDU/P9120030_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="736" height="553" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Sur La Grave, Havre-Aubert, Îles de la Madeleine, Québec, à l’été 2009 &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;*Je suis né presque dans « Le petit ruisseau » pour ainsi dire, là où autrefois les anguilles, barbots et « picassous » de même que « plogueils » remontaient au niveau du pré à deux pas de la maison où nous habitions, mes parents, mon frère et moi. Cet endroit, quoique altéré passablement par le modernisme, existe toujours, mais probablement sans la vie marine qui l’habitait. Il s’agit du Chemin des fumoirs, à Havre Aubert, un endroit où au début des années soixante, les chaloupes, doris, radeaux fabriqués par les enfants et autres objets flottants patentés en tout genre, flottaient ou s’échouaient régulièrement sur la rive, au gré des vents et des marées.&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Pardonnez-moi ce préambule, mais il est là pour expliquer toute l’admiration que j’avais pour un homme dont l’esprit créateur, inventif et passionné, aura peuplé mon imaginaire adulte, de tous les rêves possibles et imaginables de construction de bateaux bien spéciaux. Pour qui est né, a grandi et vécu dans un milieu maritime comme celui des Îles de la Madeleine, dans un décor de carte postale des années soixante et presque toujours les deux pieds dans des « bottes de rubber », les conceptions de cet architecte naval prolifique qu’était Philip C. Bolger ne pouvaient faire autrement que d’attiser la passion que j’ai toujours eu pour ces petits bateaux accessibles à la portée de presque toutes les bourses. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Mais qui était Philip C. Bolger ?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Philip C. Bolger est né le 3 décembre 1927 et a vécu à Gloucester, au Massachusetts pendant la majeure partie de sa vie. Il a commencé à travailler à temps plein en tant que dessinateur pour les concepteurs de bateaux Lindsay Lord et puis John Hacker au début des années cinquante. Toutefois, celui qui allait devenir le plus connu des concepteurs de bateaux très originaux à prix abordable, a toujours soutenu avoir été grandement influencé par les grands mentors de la construction navale américaine et internationale, LF Herreshoff, Nicholas Montgomery et Howard Chapelle. Faut-il préciser ici qu’au sein de la construction navale de haut niveau, ces noms sont comme les Maurice Richard, Gordie Howe, Lemieux et Gretsky de notre sport national. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;D’ailleurs, Bolger n’a pas que travaillé à la conception de petits bateaux. Sa première construction fut un 32 pieds (9,75 m) pour la pêche sportive qui fut publié en janvier 1952 dans le prestigieux magazine de l’époque, le magazine Yachting. Homme à l’imagination fertile, Bolger aura conçu au cours de sa vie environ 668 bateaux différents, faisant de lui l'un des designers les plus prolifiques du 20&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. L’étendue de son expertise s’étend de la réplique d’une frégate du 18&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle d’une longueur de 114 pieds et 10 pouces (35 m) à une simple chaloupe en forme de boîte carrée de 6 pieds et 5 pouces (1,96 m) en contre-plaqué. Ici, il faut préciser que la particularité de cette « boîte carrée » peut quand même être repliable en sections pour le transport, porter deux hommes entre la rive et un bateau au mouillage en plus de se voir ajouter une petite voile à livarde et une dérive sur le flanc. Disons que c’est pas mal pour une espèce de grosse boîte d’allumettes flottante. Il est fort possible que si tous les enfants des rivages de l’Atlantique des années cinquante avaient connu les premiers livres écrits par Bolger sur sa conception des bateaux, ces petites chaloupes carrées auraient peuplé les rives des lacs, rivières et bord de mer partout là où les enfants aiment jouer.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-9CGfAsON5h8/ThpRrRjX4oI/AAAAAAAABP8/OQZAMRFsszo/s1600-h/dory%25255B7%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="dory" border="0" alt="dory" src="http://lh4.ggpht.com/-ZkJUWLB0kQE/ThpRsK3RDmI/AAAAAAAABQA/gSr_P507eNQ/dory_thumb%25255B3%25255D.jpg?imgmax=800" width="752" height="341" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;Exemplaire du Gloucester light dory dont quelques unités furent construites aux Îles, particulièrement le long de La Grave à Havre-Aubert&lt;/b&gt;.           &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bien que ses créations allaient souvent vers les disciplines de la construction navale traditionnelle, Bolger a toujours eu tendance à favoriser la simplicité plutôt que la complexité. Beaucoup de ses coques peuvent être fabriquées à partir de matériaux en feuilles, généralement en contreplaqué et sont à bouchains vifs, c’est à dire sans rondeur, mais avec des courbes en angles serrés. D’ailleurs, une sous-classe née de ce concept avec un autre concepteur du nom de Harold Payson fait maintenant le bonheur des constructeurs de petits bateaux en bois et époxy qu’on appelle les « Instaboats » (bateaux instantanés). L’idée derrière tout ça était de créer des plans d’une simplicité presque enfantine tout en permettant à des amateurs sans expérience de construire des petits bateaux amusants, mais fonctionnels, performants et « presque » toujours jolis. Ici, le mot « presque » a de l’importance, parce que Bolger fut quelques fois accusé par d’autres concepteurs, de ne construire que des boîtes carrées flottantes. Sensible à la critique, Bolger revenait avec un dessin traditionnel qui pouvait faire l’envie de tous. Cet homme disait avoir besoin de créer des bateaux qui pouvaient être bâtis par n’importe quel amateur capable de s’acheter quelques feuilles de contreplaqué à la quincaillerie du coin, des clous et quelques vis, une voile en tissu et même en « typar », une paire de rame et quelques gallons d’époxy avec un minimum de fibre de verre. Cette conviction a mené Bolger à être considéré comme un expert international en bateaux de type « sharpie », c’est à dire en forme de doris mais avec les flancs à angle droit, le tout doté de voilures simples et traditionnelles, avec en plus un système de dérives latérales plutôt qu’au centre du bateau afin de maximiser l’espace intérieur. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Pendant de longues années, les lecteurs de la revue bien connue des amateurs de bateaux en bois « Woodenboats » auront eu plaisir à lui écrire personnellement afin de lui soumettre le bateau de leurs rêves. Souvent, il s’agissait de demandes qui se résumaient à quelque chose comme un bon bateau, solide, performant, petit mais spacieux, joli et surtout pas cher. Malgré toutes ces contradictions, Bolger sortait toujours un plan, beau, bon, pas cher, et qu’il soumettait à tous les lecteurs de la revue. De ces dessins sont nés des bateaux qui furent construits par centaines de par le monde par la suite. Les plus populaires furent le Micro, un voilier de 15 pieds ( 4,5 m) qui peut naviguer là où des bateaux bien plus grands auraient envie de revenir au port. À cela, on peut ajouter le populaire « Gloucester light dory », un doris léger, surbaissé, rapide et facile à construire. Pour terminer, citons le voilier de type « cat-boat » (une seule voile), le « Bobcat » dont quatre exemplaires furent bâtis ici aux Îles par des amateurs avertis. Ces quatre bateaux sont d’ailleurs en mouillage la plupart du temps dans la baie du Cap-Vert pendant toute la période estivale. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-o4XuzBN0Jwc/ThpRtJn6-rI/AAAAAAAABQE/qOAm04thVDM/s1600-h/P9120034%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P9120034" border="0" alt="P9120034" src="http://lh5.ggpht.com/-QSa1M21h_m0/ThpRuCfShJI/AAAAAAAABQI/8BcDZNZ9c7A/P9120034_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="768" height="577" /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-iEhcK_2WQvg/ThpRvZdxuHI/AAAAAAAABQM/w80kRQimwQs/s1600-h/P9120038%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P9120038" border="0" alt="P9120038" src="http://lh4.ggpht.com/-WQajujn4GUc/ThpRwffkojI/AAAAAAAABQQ/zP6VPsohhY0/P9120038_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="780" height="586" /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;Deux photos de voiliers « Bobcat » construits aux Îles au cours des dernières années par des passionnés de voile. On dit que plusieurs autres seraient actuellement en cours de réalisation et que le temps ne sera pas bien long où la vue de ces voiliers à voile unique le long de nos rives sera chose courante. Pas étonnant puisqu’il s’agit d’un joli petit voilier passablement facile à construire.&lt;/b&gt;           &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Écrivain prolifique, Bolger a écrit de nombreux livres dont le populaire « Boats with an open mind » (des bateaux à l’esprit ouvert) ainsi que plus de 550 articles de magazines sur la conception de petites embarcations.      &lt;br /&gt;Bolger est décédé le 24 mai 2009 à l’âge de 81 ans, d'une blessure par balle auto-infligée. Sa femme a expliqué que dans les mois qui ont précédé son suicide, il se savait atteint d’une maladie dégénérative et qu’il avait de nombreuses pertes de mémoire. Cette fabuleuse imagination qui était son bien le plus précieux, il semble bien que Phil Bolger ne pouvait tolérer la perdre. Ce geste de désespoir aura mis fin à la brillante carrière d’un maître de la création maritime. Ce jour-là, c’est toute une communauté de patenteux et constructeurs de petits bateaux qui fut en deuil. Elle venait de perdre son artisan et mentor le plus prolifique. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-3143270665855807664?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/3143270665855807664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=3143270665855807664' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/3143270665855807664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/3143270665855807664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/07/adieu-monsieur-bolger.html' title='Adieu monsieur Bolger'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/-wUl50TQAJeI/ThpRq9g-9zI/AAAAAAAABP4/sAhtFQX0WDU/s72-c/P9120030_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-7681427259738994184</id><published>2011-07-03T23:35:00.001-03:00</published><updated>2011-07-04T00:10:50.926-03:00</updated><title type='text'>Histoire d’un petit dériveur</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;L’été, l’été, l’été… enfin peut-être!&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;*Aie; au moment où j’écris ces lignes, nous venons tout juste d’avoir trois jours de soleil et « en ligne » s’il vous plaît. Le soleil, cela faisait tellement longtemps qu’on l’attendait celui-là, même que je nous soupçonne d’avoir été prêts à lui pardonner le plus grand des air frisquet en autant qu’il ait bien voulu nous montrer quelques-uns de ses rayons. Alors comme il est bien possible que l’été, le vrai celui-là, veuille bien se montrer le bout du nez, voici donc une petite histoire de circonstance estivale, question de nous faire oublier les ratés politiques récents de notre belle démocratie. &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="4" face="Arial"&gt;L’histoire de Ti-Prout&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/-0Hc37-1_Sx4/ThElpXStTWI/AAAAAAAABOo/xZMlr3a_Yyg/s1600-h/PB120002%252520%252528r%252529%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="PB120002 (r)" border="0" alt="PB120002 (r)" src="http://lh3.ggpht.com/-l4SiM-4mfJ0/ThElp4P-gVI/AAAAAAAABOs/rqBhqaEHmbU/PB120002%252520%252528r%252529_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="375" height="282" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/--IrETyqg3WA/ThElqTLoJ4I/AAAAAAAABOw/2AOh2O4n2Vw/s1600-h/PC190044%252520%252528r%252529%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="PC190044 (r)" border="0" alt="PC190044 (r)" src="http://lh6.ggpht.com/-rxs5751ZDhE/ThElq4UN7EI/AAAAAAAABO0/tKFPSP_2te4/PC190044%252520%252528r%252529_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="373" height="281" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Je l’ai trouvé sur internet, précisément sur un site d’annonces classées. Sa coque noire toute défraîchie, l’air piteux et mal en point s’accordait bien avec le prix ridicule annoncé. Il était là depuis des mois et je me disais que si je passais par Charlottetown, j’irais bien voir ce restant de chaloupe qui en plus, portait le nom manufacturé de « Skunk », c’est-à-dire (moufette). Je sais que cela peut paraitre ridicule, mais je crois que tous les bateaux ont une âme, une trace d’humanité qui vient probablement de la première personne qui en a conçu les plans ou la réalisation. Quant à appeler sa création « moufette », il faut se demander dans quel état d’esprit était le designer quand il a conçu ce petit dériveur. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Trouver un nouveau nom&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/-If3yfssTiGI/ThElrvPEjLI/AAAAAAAABO4/MSQ5p3jWtbk/s1600-h/booooo%252520%252528r%252529%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="booooo (r)" border="0" alt="booooo (r)" src="http://lh4.ggpht.com/-GEehpAv1w9Q/ThElsbIBycI/AAAAAAAABO8/gKXvRX01l4E/booooo%252520%252528r%252529_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="467" height="351" /&gt;&lt;/a&gt;Il s’est imposé de lui-même et malheureusement par le biais d’une histoire un peu triste. Au cours de l’hiver 2010, notre petit chien « Poppy » que parfois nous appelions (Ti-Prout) à cause de son allure bien spéciale, trouva le moyen de nous échapper pour trouver une mort instantanée sous les roues d’une voiture. C’était un 3 février et malgré le sol gelé, c’est au pic et à la pelle, les larmes aux yeux, que nous lui avons fait une sépulture à la mesure de la douleur qui nous habitait. Incidemment, une fois la chose faite, je remarquai que notre bon vieux Poppy reposait non loin du petit voilier que j’avais finalement acheté l’été précédent puis presque abandonné dans un sous-bois, juste à côté de la tombe de notre petit compagnon dont le départ nous faisait encore mal. Ce fut donc décidé, j’allais réparer ce petit voilier tout « maganné » et l’appeler, non pas Poppy, mais « Ti-Prout », justement pour donner à ce tas de fibre de verre tout craquelé un peu de la beauté de notre cher Poppy. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/-EO_05LcnVtw/ThEls1nU6hI/AAAAAAAABPA/0RVyZhulFKE/s1600-h/P3180009%252520%252528r%252529%25255B2%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P3180009 (r)" border="0" alt="P3180009 (r)" src="http://lh6.ggpht.com/-PX7RRrojFjY/ThEltW430rI/AAAAAAAABPE/yN-ebGJTNp0/P3180009%252520%252528r%252529_thumb.jpg?imgmax=800" width="184" height="244" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/-_6rSZBpOLPo/ThEltxurptI/AAAAAAAABPI/BDFXWedajuw/s1600-h/P6140001%252520%252528r%252529%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P6140001 (r)" border="0" alt="P6140001 (r)" src="http://lh4.ggpht.com/-YCvgmglq1xA/ThEluTZ9MlI/AAAAAAAABPM/xbdknrsjUkc/P6140001%252520%252528r%252529_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="439" height="330" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;C’est donc au cours de l’hiver dernier que je me suis mis au travail. Une peinture neuve à l’extérieur, la réparation de la poupe, du safran, de la dérive, des bancs, de l’emplanture du mât, des caissons étanches et d’une petite cale de remisage, firent partie des réparations, en plus de la voilure, du mât, de la peinture intérieure et de la remorque. Un long travail, beaucoup plus facile à décrire qu’à exécuter, mais qui ne s’entreprend jamais avec une telle passion que si une autre raison nous motive en arrière-plan.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-GLdBoO63KMU/ThElvHqhRLI/AAAAAAAABPQ/ELHmTRHDod8/s1600-h/P6170006%252520%252528r%252529%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P6170006 (r)" border="0" alt="P6170006 (r)" src="http://lh3.ggpht.com/-L2sHALhmDgc/ThElvyVmmnI/AAAAAAAABPU/UVUL1b5KkX8/P6170006%252520%252528r%252529_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="598" height="450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Entre-temps, une petite chienne du nom de « Cannelle » est entrée dans nos vies tout en prenant autant d’espace que notre regretté Poppy. Les chiens ont cette faculté innée de savoir se faire aimer de tous ceux dont ils semblent lire la peine intérieure. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/-hjIgkb5QeRA/ThElwjJaDuI/AAAAAAAABPY/jqZduoCAiJg/s1600-h/P6240086%252520%252528r%252529%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P6240086 (r)" border="0" alt="P6240086 (r)" src="http://lh5.ggpht.com/-Z3lM6sM6MO0/ThElxYl6hcI/AAAAAAAABPc/GnktmchX8-E/P6240086%252520%252528r%252529_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="723" height="543" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Enfin, l’hiver est passé, les travaux sur mon petit bateau ont pris le dessus et puis vendredi le 24 juin, fut le grand jour. Pour la première fois depuis des années, Ti-Prout flottait, son capitaine mit les voiles et par une bonne brise de suête (sud-est), il parcourut la baie du Cap-vert avec toute l’agilité et la grâce qu’un voilier peut démontrer quand il fut bien construit au départ, par son créateur. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les pieds sur terre &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bon, je sais! – ne vous inquiétez pas pour moi, j’ai les deux pieds sur terre même si je vous ai amené dans un petit rêve léger à propos de la perte d’un animal domestique et la renaissance d’un petit voilier de 11 pieds de longueur ( 3,35 mètres). Je sais que certains vont trouver cela ridicule, vont en rire ou même faire preuve d’un certain mépris pour de tels sentiments à l’égard d’un chien et du lien indirect créé avec une petite chaloupe à voile bien ordinaire. Pourtant c’est là l’essence même des vraies valeurs. Si tous les êtres humains en arrivaient à éprouver un minimum de sensibilité envers l’univers qui les entoure, les animaux et même les objets fruits de leur imagination créatrice, je gage qu’il y aurait moins de guerre, plus d’amour et plus de justice sur cette terre. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Les marins anglais ont un dicton : &lt;i&gt;« The smaller the boat, the greater the fun » (Plus le bateau est petit, plus le plaisir est grand).&lt;/i&gt; Je gage que pour certains, mon histoire aurait été bien plus intéressante s’il s’était agi de la reconstruction d’un voilier de plusieurs milliers de dollars associés au souvenir d’un riche propriétaire. Et voilà où réside tous les problèmes de notre monde avec leurs bagages de conséquences. Nos yeux voient grand, mais notre cœur demeure petit. &lt;i&gt;« On est « ti-bien » avec notre piscine » &lt;/i&gt;et l’autre de répondre, &lt;i&gt;« On est « ti-bien » avec notre piscine &lt;u&gt;creusée&lt;/u&gt; ».&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-7BMRu2XqwUE/ThElyFkxeZI/AAAAAAAABPg/PtM36Em7fSM/s1600-h/P6240077%252520%252528r%252529%25255B3%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P6240077 (r)" border="0" alt="P6240077 (r)" src="http://lh6.ggpht.com/-4akC9XzJqic/ThEly87dJAI/AAAAAAAABPk/n0WxzJ7PJVs/P6240077%252520%252528r%252529_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="545" height="410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Pendant que le vent poussait avec force dans la petite voilure de Ti-Prout, je regardai un instant le merveilleux paysage dans lequel je baignais. Une prière traversa mon esprit à la vitesse de l’éclair. &lt;i&gt;« Mon Dieu, faite que personne n’ait envie de venir nous interdire ce petit coin de paradis pour ne le réserver qu’aux riches et aux biens nantis. &lt;/i&gt;» &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Personne d’entre nous avons choisi &lt;i&gt;« notre piscine »&lt;/i&gt; avant de naître et qu’elle soit grande ou petite, creusée ou hors terre, l’important ne serait-il pas que l’eau y soit propre et qu’elle soit la propriété de tous ceux et celles qui sont prêts à en respecter les lieux?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Voilà, la réflexion… et la petite histoire vraie qui se terminent ici. Je vous souhaite un bel été, à vous toutes et tous, amis lectrices et lecteurs, sur tous les terrains de camping des Îles, dans tous les ports de mer et sur toutes les grandeurs de bateaux du monde. L’important n’est-il pas d’être heureux avec ce qu’on a et c’est ce que je vous souhaite à toutes et à tous. Cette chronique ne s’arrête pas ici, mais elle fera relâche à partir de la première semaine d’août. Entre temps, j’essaierai de vous amener en voyage, que ce soit sur les routes intérieures comme celles de l’extérieur. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Je vous souhaite donc un bel été.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/--XDlDNRyAOo/ThElzl7Eh8I/AAAAAAAABPo/t25hzMCjtmM/s1600-h/P6240087%252520%252528r%252529%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P6240087 (r)" border="0" alt="P6240087 (r)" src="http://lh3.ggpht.com/-GySiASAVzL4/ThEnCv6fPyI/AAAAAAAABPw/fvPFljJGy_U/P6240087%252520%252528r%252529_thumb%25255B2%25255D.jpg?imgmax=800" width="736" height="553" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160;&amp;#160; Georges Gaudet&lt;/em&gt;&amp;#160;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;*Photos GG et Raymonde LeBlanc&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-7681427259738994184?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/7681427259738994184/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=7681427259738994184' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/7681427259738994184'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/7681427259738994184'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/07/histoire-dun-petit-deriveur.html' title='Histoire d’un petit dériveur'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-l4SiM-4mfJ0/ThElp4P-gVI/AAAAAAAABOs/rqBhqaEHmbU/s72-c/PB120002%252520%252528r%252529_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-2159076706902377171</id><published>2011-06-27T00:06:00.001-03:00</published><updated>2011-06-27T00:06:45.571-03:00</updated><title type='text'>Pas du pessimisme, mais du réalisme.</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Par Georges Gaudet&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="5" face="Arial"&gt;&lt;strong&gt;Tour d’horizon d’un monde en grands bouleversements.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;*C’était en 1997 et pourtant cela me semble si proche. Dans l’échelle du temps planétaire, il s’agit à peine d’un micromillion de nanosecondes. Dans notre échelle temporelle à nous, il s’agit du temps des dinosaures, surtout chez les plus jeunes. &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Par ce pluvieux dimanche avant-midi, nous nous promenions dans les allées d’un marché aux puces, question de trouver quelques trésors mal appréciés de ceux qui souhaitaient s’en débarrasser. Elle n’avait que dix ans et devant un vendeur de disques en vinyle, elle s’arrêta pour en contempler les drôles de photos sur les pochettes. Curieuse, elle en sortit un disque plutôt mal en point et se tournant vers moi, elle me demanda : « C’est quoi ça? » -mais c’est un microsillon que je lui répondis. « Et ça sert à quoi? » -ben voyons, ça sert à faire jouer de la musique, tout comme sur tes CDs répondis-je encore en attendant la suite. Et là, je n’oublierai jamais cet instant magique et ce regard moqueur. « Ahhhh! –j’te crois pas, tu m’fais marcher » qu’elle me dit avec la plus grande sincérité que l’on puisse déceler chez les enfants. Du coup je réalisai le gouffre qui s’était creusé en quelques années, entre un enfant de dix ans et moi, l’adulte qui avait connu l’époque d’un vieux « pik-up » à l’aiguille mal adaptée et grinçante sur un disque tout aussi « égratigné ». C’est d’ailleurs à partir de ce jour que je me suis mis à remarquer avec plus d’attention, les changements qui se sont opérés dans nos sociétés et de par le monde depuis les quinze dernières années seulement. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Le DC (disque compact) est maintenant au bord de l’extinction, les mp3, clefs USB, i-pod et autres gadgets du genre étant en phase de le remplacer à une vitesse phénoménale. Les nouvelles voitures ne se vendent presque plus sans GPS à bord et quel pêcheur irait en mer sans son « &lt;i&gt;radar-plotter&lt;/i&gt; », souvent en double exemplaire, le tout branché sur son portable étanche dont la mémoire est chargée de toutes les cartes marines du monde et ceci dans les plus fins détails. Et dans ce merveilleux monde de l’électronique en train de bouleverser toutes nos façons de faire, une question se pose!-sommes-nous plus heureux?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;J’avoue ne pas connaître avec certitude la réponse à cette question et loin de moi l’idée de pointer du doigt toutes ces avancées technologiques qui devraient nous faciliter la vie. On a qu’à observer les avancées dans le domaine du monde médical pour se convaincre du bien-fondé de toute cette percée cybernétique. De plus, il suffit de constater à quel point les jeunes enfants semblent « programmés » génétiquement pour vivre dans un monde à cheval entre le toucher réel d’une main sur l’épaule d’un frère et un message « texto » placé sur « Twitter » pour se convaincre du côté naturel d’une telle évolution. Ne suis-je pas en effet en train d’écrire cette chronique sur un ordinateur à la maison, au moyen d’un programme qui me permettra d’envoyer le résultat de mon travail au journal, sans m’être déplacé de ma chaise, dans mon bureau? Pire, si on m’enlevait cet outil de travail, j’avoue que je me sentirais comme un bébé tout nu dans la rue. Un tel retour à la bonne vieille plume et papier ligné, signifierait probablement une retraite définitive de l’écriture comme moyen de subsistance.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Des bouleversements qui ont un prix &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;L’être humain doit sa survie à son incroyable capacité d’adaptation. La question qui se pose maintenant est la suivante : cette adaptation est-elle intarissable? – certains le croient, d’autres pas. Une chose est cependant évidente. Toutes les grandes révolutions humaines sont passées par des guerres ou des catastrophes bien avant que l’homme s’habitue à son nouvel ordre mondial. Et parlant d’ordre mondial, n’est-ce pas cela qui s’en vient et à très grande vitesse? Le village global prédit par McLuhan n’a jamais été aussi évident, mais les disparités économiques, sociales, religieuses et culturelles n’ont jamais été aussi disparates, aussi éloignées les unes des autres, aussi dressées les unes contre les autres. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Le domaine économique&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Prenons le domaine économique seulement. Avez-vous remarqué à quel point les avancées technologiques sont en train de pousser l’homme vers la porte de sortie de son usine, de son lieu de travail, de ses moyens de subsistance? Des pays sont au bord de la faillite. La Grèce, berceau de notre civilisation est un pays ruiné et dans le chaos total. Il en va de même pour le Portugal et l’Espagne. D’autres pays dits en émergence ne le sont souvent que par leurs minorités dirigeantes qui s’en mettent plein les poches. Chez nous, il n’a point besoin de faire un dessin pour réaliser que tous les pronostics de richesse collective ne sont basés que sur des données fictives. Nos caisses de retraite n’existent que sur papier, notre pays, notre province, nos municipalités croulent sous les dettes. La plupart des citoyens sont plus endettés que leur capacité de payer et notre niveau de vie s’apparente à un monde réel qui tente de se brancher sur un monde virtuel pour en oublier la réalité. Nous n’avons qu’à mentionner les récents grands conflits syndicaux qui ont secoué la province pour nous rendre compte de la grande marche de la technologie qui empiète sur les vies humaines. Le Journal de Montréal, La Presse, les employés d’Air Canada, les employés des postes n’ont trouvé comme contre-arguments à leurs demandes que l’unique réponse suivante : les avancées technologiques rendent leur travail obsolète, inutile et inefficace. À ce rythme, j’ai bien peur qu’il va en falloir des robots, pour soigner tous ces névrosés, malades et jeunes vieux retraités, sans revenus et mal adaptés à un monde qui aura changé du tout au tout en un revers de la main. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Dire que je regrette le temps passé serait mentir. Dire que je vois l’avenir de nos économies avec un optimisme béat le serait tout autant. À l’heure où il faut presque se déculotter pour prendre l’avion afin d’aller vers un autre pays, mais exactement l’inverse pour transférer sa monnaie vers certains abris fiscaux, je crains bien que le monde virtuel que l’homme s’est créé ne serve un jour que les plus nantis de la terre. Une fois les frontières monétaires abolies, l’argent papier disparu, que restera-t-il de valeurs de référence à ceux qui ne seront pas intégrés dans un système virtuel international? –rien, sinon que la somme de certains biens accumulés qui seront vites désuets. Une fois rendu à ce stade critique, l’on peut se demander qui aura le pouvoir de remplir ou vider votre compte virtuel et à quelles conditions pour autant que vous soyez branché. Il y a des risques qu’une carte plastique soit insuffisante, voire non sécuritaire. Alors, parlera-t-on du code à barres ou d’une puce électronique invisible, cachée sous votre peau et capable d’être lue par des lecteurs optiques branchés sur un cerveau universel? Vous croyez que c’est farfelu, fou et débile peut-être, mais imaginez seulement la commodité pour un gouvernement mondial dominant. Vous feriez votre épicerie et pas besoin de passer par la caisse. Vous n’auriez qu’à passer vous-même devant un scanneur. Encore mieux pour voyager. Pas besoin de passer à la fouille obligatoire. Vous passez sous le scanneur, votre compte en banque virtuel est automatiquement débité, on connaît votre identité spontanément et si par malheur vous êtes en dettes illégales ou recherché, une armée de robots vous sautent dessus soit pour vous éliminer ou vous paralyser, le temps de vous jeter en prison ou pire. Dites-moi que c’est farfelu et je vous donne raison. Dites-moi que « j’en ai fumé du bon » et moi je vous dis : « attendez pour voir! » Depuis que le monde est monde, est-il arrivé une seule fois dans l’histoire de l’humanité où un peuple dominant n’a pas vu les hommes libres comme une menace à sa propre existence? – réponse : jamais!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Une menace mondiale&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les États-Unis sont au bord du gouffre sur le plan financier. Le peuple est au bord de la révolte, leur arsenal militaire est le plus puissant au monde, mais ils se doivent « la peau des fesses » à d’autres peuples qui rêvent de prendre leur place, en l’occurrence la Chine, l’Iran, la Russie et quelques autres. Leur seule carte maîtresse est le contrôle de l’espace. Sous des apparences trompeuses, ils ont bâti un gigantesque laboratoire de contrôle qu’ils ont appelé la Station orbitale internationale (ISS – pour International space station). Depuis quelques décennies, ils ont conclu un pacte avec l’OPEP – l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, l’obtention de toutes transactions pétrolières en dollars américains. Toutefois, voyant leur désavantage, certains pays ont décidé de se faire payer en d’autres monnaies étrangères moins endettées. Il s’est agi d’abord de l’Irak sous Saddam Hussein, puis actuellement de l’Iran et du Venezuela. Et qui sont présentement les ennemis jurés des USA? – ces trois pays en première ligne sauf pour l’Irak maintenant que Saddam Hussein est mort. Le jour où d’autres pays en feront autant, que croyez-vous que les Américains vont faire? Il ne leur reste que peu de temps avant que leur monnaie s’écroule et encore moins avant de tout transformer la monnaie mondiale en argent virtuel. S’ils y arrivent, alors ils pourront toujours tourner à « OFF » le GPS mondial puisqu’ils en ont le contrôle de même que tous les satellites qui justement alimentent toutes nos belles petites cartes à puces, cartes de crédit, de débit…etc. Il restera alors aux autres pays à leur déclarer la guerre dans l’espace, une guerre qui est déjà en branle. L’Europe avec son équivalent GPS qu’ils appellent le système Galileo, les Russes, les Chinois, l’Inde et quelques autres avec leurs fusées de plus en plus performantes. Un foutu bordel juste au-dessus de nos têtes.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bonne fête du Canada à toutes et à tous, mais ne regardez pas trop « en l’air ». &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;GG&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-2159076706902377171?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/2159076706902377171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=2159076706902377171' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2159076706902377171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2159076706902377171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/06/pas-du-pessimisme-mais-du-realisme.html' title='Pas du pessimisme, mais du réalisme.'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-8270696533171841779</id><published>2011-06-19T19:32:00.001-03:00</published><updated>2011-06-19T19:32:07.964-03:00</updated><title type='text'>Un romancier bien de chez-nous</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:Georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;Georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;Un trait de crayon au coeur du drame&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/-mS476cVmWhE/Tf542FQs0jI/AAAAAAAABNA/UknS1rF-kwY/s1600-h/P6100042%25255B9%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P6100042" border="0" alt="P6100042" src="http://lh3.ggpht.com/-yIt9Omu4BnM/Tf5425L9L4I/AAAAAAAABNE/CTtWzabweV4/P6100042_thumb%25255B5%25255D.jpg?imgmax=800" width="433" height="577" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/-BkEPvlsSGyI/Tf544xcyRdI/AAAAAAAABNI/Z4Kh4mTVX0c/s1600-h/P6120004%25255B4%25255D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P6120004" border="0" alt="P6120004" src="http://lh4.ggpht.com/-Mlh1URCiN1o/Tf545yR6QXI/AAAAAAAABNM/fL5nQF4tAvU/P6120004_thumb%25255B1%25255D.jpg?imgmax=800" width="246" height="327" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;*S’il est un livre qu’il faut lire cet été, c’est bien celui-là. Je sais, cela à l’air d’un cliché, mais je ne peux m’y soustraire après avoir lu, je devrais dire, dévoré, le dernier né de l’écrivain madelinot Michel Carbonneau, L’énigme du Marie-Carole, publié aux éditions Carte Blanche.&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Voilà un roman qui n’en est pas vraiment un, parce que puisé dans le vrai, il nous transporte au cœur de plusieurs vies pas très lointaines, auprès de gens que beaucoup d’entre nous avons connus. La plume de Michel Carbonneau nous guide auprès de personnages extrêmement colorés, courageux, téméraires, à l’esprit aventureux et convaincus d’être nés pour l’accomplissement d’une mission, d’une victoire de la survie pour enfin vivre la vraie vie, autant pour leur progéniture que pour eux-mêmes. &lt;i&gt;L’Énigme du Marie-Carole,&lt;/i&gt; n’est pas que l’histoire d’un naufrage qui aura marqué à jamais le tissus insulaire collectif pour de vrai. C’est aussi et surtout l’histoire de gens bien en chair et en os, des gens qui trimaient dur pour gagner quelques « piastres » dont le gros du « butin » était parfois empoché par des gens peu scrupuleux, ou des compagnies sans âmes ayant pour unique objectif, le profit. Ces hommes, victimes de leur passion pour la mer, donnaient beau jeu à des exploiteurs de toutes provenances, que ce soit de la politique ou de l’économie. Fournir un bateau à des passionnés de l’océan comme l’étaient ces marins, était suffisant pour suggérer à ces hommes le rêve d’une conquête sur les meilleurs fonds de pêche du monde. Bien que conscients du sort qui les plaçait à la merci du premier riche venu, qu’il soit du domaine politique ou du domaine de l’investissement; la fibre de conquérants qui animaient ces hommes, alimentait constamment la possibilité de vaincre la dépendance économique pour atteindre la liberté, une liberté idéalisée, une liberté qui n’existe peut-être pas, mais un rêve de liberté qui donne une soif de vivre incroyable et une résistance à l’épreuve hors du commun. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;L’auteur Michel Carbonneau a su jouer d’une adresse de funambule sur le fil de l’émotion, mêlant réalité et fiction, peur et courage, bonheur et petites misères. Disons-le tout de suite pour les gens qui ne sont pas madelinots ou qui sont d’une autre époque, personne ne sait ce qui est arrivé au chalutier Marie-Carole et à son équipage. À peu près tous les pêcheurs des Îles ont une opinion sur le sujet mais la vérité se situe peut-être ailleurs. C’est là tout l’art d’écrire de Michel Carbonneau. L’auteur est allé rencontrer les victimes collatérales de la plus grande catastrophe maritime de cette deuxième moitié du vingtième siècle aux Îles de la Madeleine, une catastrophe dont l’ampleur aura laissé 21 orphelins de pères pour une population de 15000 habitants sur une terre naviguant tant bien que mal entre ciel et mer. Il faut être plus qu’un écrivain pour réussir à soulever le voile cachant des cicatrices encore sensibles, des traces de douleurs qui peuvent devenir vives au moindre soubresaut du souvenir. C’est pourtant ce que l’auteur de &lt;i&gt;L’Énigme du Marie-Carole &lt;/i&gt;a fait. C’est aussi pour cela que même si les noms des héros sont fictifs, le lecteur qui ne les a pas connus les voit revivre avec une acuité presque palpable alors que ceux qui les ont connus, les voient comme s’ils étaient presque à côté d’eux. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Un roman complet &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;L’action est réelle et elle se passe dans un temps passé bien défini. Les lieux, les familles, la politique, le contexte familial, économique et même religieux de l’époque, sont d’une exactitude que seul, un auteur de cette période peut décrire avec tant de fidélité. Le caractère, le tempérament, les qualités et défauts de ses héros sont aussi d’une remarquable exactitude. La manière de pêcher, les caractéristiques des navires de cette époque, leurs forces et leurs faiblesses sont toutes aussi exactes. Le défi d’aller pêcher au large des côtes Atlantiques à plus d’une centaine de milles de la terre la plus proche est très bien justifié, bien documenté. Le lecteur ne peut faire autrement que de s’attacher aux personnages, de rager, de pleurer, de rire avec eux. Pour peu qu’il n’ait pas le pied marin, il pourrait presque avoir le mal de mer. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Même si la description du naufrage tient de la spéculation, il n’en demeure pas moins réaliste, possible et certains diront « probablement » réel. L’auteur a tellement fouillé les détails épars des derniers contacts avec l’équipage que la conclusion qui s’impose devient soudainement la plus plausible, même si elle pourrait être surprenante. Les personnages et héros de ce récit sont tellement réalistes qu’il serait difficile d’imaginer autrement les évènements qui ont marqué à jamais quatre veuves, 21 orphelins de pères, toute une fraternité de pêcheurs et toute une communauté insulaire tirant sa subsistance de la mer depuis trois siècles.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;On dit d’un bon roman qu’il a une histoire. &lt;i&gt;L’Énigme du Marie-Carole&lt;/i&gt; a plus que cela. Il a une odeur de sel, de vents sifflant dans les agrès de pêche, de vagues déferlantes sur le pont, de consciences bousculées au gré des courants marins. Il a même une odeur de bonne cuisine à l’ancienne, puisque l’auteur à la toute fin de son roman, gratifie son lecteur des recettes les plus prisées des héros de son histoire, des recettes qui encore aujourd’hui font les délices des tables madeliniennes. Ce roman, il vente dedans, il sent l’ambition, la misère et le courage extrême. Il sent même la bonne table comme ce repas de boulettes à la morue salée ou cette chaudrée de palourdes unique à la table des Îles. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Au fil des dernières pages, le lecteur ferme ce livre un peu comme on ferme une porte avec délicatesse pour ne pas éveiller les enfants. Il reste alors la tristesse d’un naufrage, la grandeur de l’être humain devant l’épreuve, l’hommage fait aux autres victimes de la mer qui ont perdu la vie en cette même nuit de décembre 1964 et pour terminer, un poème d’une beauté toute insulaire, écrit par le père de l’auteur. Autant de raisons pour ne pas laisser ce roman sur une table de salon, sans l’avoir lu.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;GG&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-8270696533171841779?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/8270696533171841779/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=8270696533171841779' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/8270696533171841779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/8270696533171841779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/06/un-romancier-bien-de-chez-nous.html' title='Un romancier bien de chez-nous'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-yIt9Omu4BnM/Tf5425L9L4I/AAAAAAAABNE/CTtWzabweV4/s72-c/P6100042_thumb%25255B5%25255D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-4451388617010732218</id><published>2011-06-05T23:47:00.001-03:00</published><updated>2011-06-05T23:47:43.740-03:00</updated><title type='text'>Évolution ou perte de liberté?</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;Dormons-nous sur la « switch »?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Déjà juin à nos portes. La mémoire courte, il semble que ce soit il y a quelques semaines de cela, nous fêtions une nouvelle année qui s’en va gaiement vers la fleur de l’âge, soit la moitié de son temps. C’est toujours ainsi aux Îles. L’hiver nous semble long et le printemps ne plus finir d’arriver alors que tout semble basculer dans les jours d’été sans avoir vu ni gros hiver ni printemps fleuri. Voilà de quoi tout bousiller notre mémoire collective à chaque année. Reste à signifier le temps à partir d’évènements marquants tels l’année de la grosse tempête, celle du naufrage du Corfu Island ou du Marie-Carole, celle de l’arrivée du Manic et ainsi de suite. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Il est cependant des évènements tout aussi marquants qui auront des conséquences considérables sur nos vies dans le futur et qui passent dans notre vie actuelle sans que nous en percevions l’existence. Ces évènements sont comme autant de vers et de chevaux de Troie qui s’infiltrent silencieusement dans votre ordinateur pour ne surgir qu’au moment opportun afin de vous voler vos données de crédits, votre identité et tout ce qui peut intéresser les terroristes du monde cybernétique. C’est un peu ce qui se passe dans notre monde actuel et j’ai envie de dire, particulièrement aux Îles de la Madeleine. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Permettons-nous un léger retour en arrière s’il vous plaît. Quand nous étions enfants, vous rappelez-vous comment il était facile, simple et agréable de longer caps, falaises, côtes et plages sans jamais nous demander à qui appartenait l’endroit où nous marchions? Vous souvenez-vous avoir dévalé pentes de neige, joué au hockey boule et patiné sur des étangs sans jamais vous être questionné sur l’appartenance du bout de terre qui vous servait de terrain de jeu? Vous souvenez-vous avoir « amarré » sur une « picasse » chaloupe, canot et « doré » échoués sur un rivage sans jamais vous être demandé si vous étiez sur une propriété privée ou publique? Tous ces endroits avaient pourtant un nom et un propriétaire. La Butte chez Marc, le Magasin de la moustache, le quai à Georges, le lac chez Joseph, le bois à la Vieille Marie, le quai de « la Maritime » et puis la grande, majestueuse et belle « djune ». Bien que propriétés privées ou terres de la Couronne, ces lieux étaient considérés par les jeunes d’alors comme des lieux à respecter bien sûr, mais quand même des lieux communs, des lieux sans quoi la société d’alors n’aurait pu exister dans une harmonie parfois anarchique, mais Ô combien libre. Je n’ai pas fini d’écrire ce paragraphe et j’entends déjà les hauts cris des tenants du modernisme qui souhaitent me traiter avant la fin de ce texte, de vieux « râleux » nostalgique, hors de la modernité et de son actuelle réalité… et pourtant!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Petite histoire&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;u&gt;Le 4 septembre1984&lt;/u&gt;, je débarque aux Îles après huit années d’absence. Content de respirer l’air de la mer, je prends la route dès le lendemain pour une promenade à pied sur la plage. Quelle ne fut pas ma surprise au bout d’un sentier, de me buter à une pancarte disant : « Propriété privée, accès interdit. » Inutile de vous dire que j’ai enjambé la pancarte et me suis rendu sur la plage, la rage au cœur, la mort dans l’âme. C’était comme si on m’avait arraché des mains quelque chose dont j’avais eu l’illusion de tenir. J’avais l’impression d’un couteau tiré par le manche alors que je le tenais par la lame. Le vent fouettait mon visage et quelque chose coulait sur mes joues. Je ne savais pas si je pleurais ou si c’était le vent et le sable qui me fouettaient les yeux, mais je sais que cela me faisait du bien de laisser couler. Une phrase martelait ma tête : « Vous, qui avez volé ces Îles ». Je m’étais promis d’en faire un livre, un roman choc, un cri, une insulte au moins à tous ces voleurs de territoire. Moi qui avais quitté ce monde sans cœur de la ville pour retrouver la quiétude, la simplicité et la liberté oubliée! Du coup je me voyais replongé dans cet enfer spéculatif et sans âme. Pour des raisons que j’ignore, je n’ai rien dis, je n’ai rien fais. J’ai accusé le coup et analysé le coupable. Je me suis souvenu que ma mère disait souvent : « &lt;i&gt;Nos enfants ne nous sont pas donnés, ils nous sont prêtés.&lt;/i&gt; » Peut-être en est-il ainsi de la terre sur laquelle reposent nos pieds. L’idée d’un prêt à vie était belle, mais c’était sans compter avec la nature humaine, avec cette recette connue de quelques-uns depuis Abraham, même qu’on dit des Israéliens d’aujourd’hui qu’ils ont fait de leur Dieu, un agent d’immeuble qui bâtit sur la terre d’un autre peuple. Donc, imposée pendant des siècles par ceux qui avaient des armes et officialisé par des scribes qui ont inventé le papier « &lt;i&gt;officiel &lt;/i&gt;» et que d’autres ont appelé « &lt;i&gt;claim&lt;/i&gt; », mot anglais qui veut dire &lt;i&gt;revendication&lt;/i&gt;, comme dans « &lt;i&gt;je revendique ce territoire&lt;/i&gt; », la recette était donc connue depuis longtemps. C’est au nom de cette joute que la famille Coffin s’était accaparée depuis quelques siècles du territoire des Îles, tolérant ses habitants maintenus dans l’ignorance, sans instructions et vaincus, tous justes bons à servir comme des esclaves. Par la suite, un petit vent illusoire de liberté s’est propagé à partir de 1958 sur ces Îles, mais en 1971, les touristes sont débarqués, les bons comme les moins bons, les respectueux des lieux comme les conquérants. Les pancartes et affiches sont apparues un peu partout et les locaux comme les visiteurs ont vite appris le mot « &lt;i&gt;greed &lt;/i&gt;», autre mot anglais qui veut dire « &lt;i&gt;cupidité &lt;/i&gt;». Autre phénomène, les secrets de la richesse se sont vite révélés en une seule et simple recette. On en a même fait le jeu le plus populaire de la planète, le « &lt;i&gt;Monopoly&lt;/i&gt; ». Ce jeu était connu depuis 1904 et s’appelait « &lt;i&gt;The Landlord’s Game&lt;/i&gt; » (Le jeu du propriétaire). Par la suite, un ingénieur du nom de Charles B.Darrow eût l’idée de faire breveter ce concept simplifié en 1934 et en 1935, il vendit ses droits, ses « &lt;i&gt;claims&lt;/i&gt; » à la Société Parker Brothers à Salem (Massachussetts). Une année plus tard, la société vendait 20,000 jeux par semaine et l’année suivante plus d’un million de jeux étaient vendus.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Aujourd’hui&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Avez-vous remarqué combien de dunes, combien de territoires sans véritables titres de propriétés, ont été « silencieusement » acquis par des gens et des sociétés qui connaissaient très bien la simple recette du « Monopoly »? Avez-vous remarqué combien de terrains qui autrefois semblaient à tous des terres de La Couronne, sont soudainement devenues des propriétés privées? Savez-vous qu’aujourd’hui, il est possible pour quiconque à les bons contacts, d’acquérir sans grands esclandres, par des voies tout à fait officielles et légales, mais gérées par des fonctionnaires d ‘État qui ne font pas grand bruit, des terrains aujourd’hui vagues, comme ceux du &lt;i&gt;Monopoly&lt;/i&gt; avant de jeter les dés? Savez-vous qu’on en est même rendu à la possibilité d’acquérir discrètement un fond marin de la taille d’un mouillage de bateau avec sa chaîne et son coffre et de le voir enregistré sur les cartes marines officielles quelques années plus tard? &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;On nous dit que GASTEM aurait acquis 17,520 hectares à .10 cents chaque sur le territoire des Îles dans le but d’une exploration et d’une exploitation gazière, soit un droit acquis en vertu de la vieille loi des mines pour la ridicule somme de 1,752. $ - Dieu lui-même ne sait pas maintenant pour quelle somme la compagnie minière TRIOPS a acquis des droits miniers sur toute l’Île de Havre-Aubert alors que ces deux sociétés industrielles semblent s’entendre comme larrons en foire pour se partager le butin qu’ils trouveront dans le sous-sol de cette minuscule terre sur laquelle nous vivons. Pensez-vous vraiment que la loi sur les mines va être changée pour le mieux? Et si tel était le cas, pensez-vous qu’elle va être rétroactive? « &lt;i&gt;Bullshit&lt;/i&gt; ». Jamais de la vie. Imaginez les frais d’avocats que cela coûterait à un gouvernement qui est déjà dans la merde côté financier. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Même si je n’ai aucun contrôle là-dessus, j’espère vivre vieux, même très vieux. Toutefois, comme Montcalm qui préférait mourir plutôt que de voir les Anglais entrer dans Québec, j’ose espérer ne jamais voir le lac chez Joseph qui est passé de mare à canards à terre humide, de terre humide à lac de décantation d’huiles usées. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Vous pensez-pas qu’il serait temps de se réveiller un tout petit peu?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;GG&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-4451388617010732218?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/4451388617010732218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=4451388617010732218' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/4451388617010732218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/4451388617010732218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/06/evolution-ou-perte-de-liberte.html' title='Évolution ou perte de liberté?'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-5733355825856698096</id><published>2011-05-30T00:09:00.001-03:00</published><updated>2011-05-30T00:09:26.101-03:00</updated><title type='text'>Une question en or</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;b&gt;(1&lt;/b&gt;&lt;b&gt;) « Est-ce que le monde va craquer avant que je sois grand ? »&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;*Si un enfant vous pose cette question, ne la banalisez pas. Elle porte en ces mots tout l’avenir de notre monde, toutes ses espérances et aussi, toutes ses craintes. &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Curieux comme les enfants ont le don de poser des questions courtes, simples et qui portent le monde en elles-mêmes. Est-ce parce que les murs de la retenue, de la censure, de la rectitude ne sont pas encore érigés?-est-ce parce que leur cœur est ouvert sur la découverte, l’infini, là où tous les possibles et toutes les attentes sont permis?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bon d’accord! J’admets être plutôt influencé de ces temps-ci par mes toutes récentes lectures et je n’ai pas envie de m’en excuser. Je crois même que tous les êtres devraient bénéficier d’un temps sacré pour lire, un temps compté, aussi important que celui de travailler, de se nourrir, de se soigner ou de jouer. S’il est une chose que la lecture apporte, c’est bien de nous forcer à réfléchir, à écouter plutôt que de parler, à marcher pour digérer tel ou tel paragraphe, à ne rien faire pour tout faire, c’est-à-dire comprendre, assimiler, apprendre. En quelques mots, vivre plutôt que survivre, trouver l’équilibre, la liberté, le bonheur quoi!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Le Plan Nord &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Le Plan Nord!-Je me suis tus et j’ai écouté le Premier ministre Jean Charest nous le présenter. Je me suis interdit toutes les critiques journalistiques, toute opposition médiatisée, toutes ces contestations devenues automatiques et contre tout, du moment que l’on parle de développement économique, de changements de gouvernance, de manière différente de faire les choses. Je me suis donné la liberté d’analyser le plan nord tout seul, sans l’influence de qui que ce soit. Comme un moine du moyen-âge, je me suis enfermé dans ma caverne (symbolique) pour méditer et réfléchir, loin des feux en Alberta, des inondations au Québec, de la pluie et du froid constant qui règnent sur nos Îles depuis le début de mai, de cette nature qui tente de nous interpeler sans cesse pour nous dire quelque chose que nous ne comprenons pas, ou que nous ne voulons pas comprendre. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Et puis tout à coup, « le flash »! -et non la vierge ne m’est pas apparue. Une simple déduction m’est venue en tête. Le Premier ministre Jean Charest est un sacré bon joueur de poker. Personne n’a vu la carte maîtresse qu’il cachait dans son jeu. Son refus d’une commission d’enquête sur la construction qui semblait d’une disproportion insondable et hors du bon sens politique peut maintenant s’expliquer. Monsieur Charest est loin d’être « un deux de pique ». Il est un brillant politicien qui n’a qu’un objectif, se faire réélire. Et quoi de mieux pour se faire élire que de distribuer juste au bon moment, bien des promesses, mais aussi et surtout un rêve de richesse, un but à atteindre, un « plan » crédible… ou qui semble l’être. Loin de moi l’idée d’accuser l’auteur d’une grande machination. Je crois sincèrement qu’on va creuser un grand trou au Québec, peut-être plusieurs grands trous, pour y trouver du fer, du cuivre, de l’or, de l’argent, de l’uranium, du gaz tiens, et peut-être même du pétrole. Tous les québécois en santé vont se mettre à creuser de grands trous, dans le « &lt;i&gt;grand&lt;/i&gt; » Nord et on les paiera bien pour ça. Nourris et logés pour des &lt;i&gt;peanuts&lt;/i&gt;, formés à la pelle mécanique, à la taverne de la compagnie et à la discipline des chantiers de construction. Maintenant qu’on a plus les moyens de payer notre système de santé et qu’on a nivelé par le bas notre système d’éducation, il nous reste à former de vaillants « pelleteux » pour les grandes multinationales. D’ailleurs, l’histoire du Québec recèle d’exemples identiques par le passé. Le travailleur québécois est vaillant et c’est vrai. Il est aussi prêt à tout, à sacrifier vie de famille et éloignement de son chez-lui pour se sortir « &lt;i&gt;du trou&lt;/i&gt; » de sa misère. Et qui peut l’en blâmer, lui, le travailleur le plus taxé d’Amérique. Il est prêt à oublier à quel point quelques privilégiés sont capables de manipuler ses lois pour s’emplir les poches à ses dépens, en autant qu’il tire sa quotepart de ce marché de dupes. Il est même prêt à faire table rase de bien des valeurs démocratiques, des valeurs humaines, sociales et culturelles pour le rêve d’une maison payée &lt;i&gt;« cash »&lt;/i&gt; un de ces jours et qui sait, peut-être le long de la rivière « Richelieu ». Pour cela, on lui fera creuser un autre trou, dans le sol dur du bouclier canadien et si l’on a la moindre conscience écologique, on lui fera creuser un autre trou juste à côté, uniquement pour boucher le premier et ainsi de suite, à la condition bien sûr que l’on trouve au fond du nouveau « trou » quelque chose de payant comme « de l’or » par exemple, ou de l’uranium.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Fawzia Koofi, première femme politique Afghane dit ceci dans son livre (Lettres à mes filles – Michel Lafon, pages 333-334). « &lt;i&gt;Le contrat pour tel ou tel chantier serait remporté par l’entreprise la plus à même de l’exécuter, et non à celle ayant versé le plus gros pot-de-vin… Et les politiciens seraient tenus d’écouter les souhaits de leur électorat et d’agir en conséquence.&lt;/i&gt; »… et ensuite elle dit craindre d’être taxée de naïve. Bien sûr, le Québec n’est pas l’Afghanistan, nous ne connaissons pas la guerre sur notre territoire, du moins pas encore. Cependant, tout comme l’Afghanistan, notre sol regorge de richesses minières et notre Grand Nord est peuplé d’autochtones de différentes origines. Ils sont pour la plupart pauvres, souvent exploités par des compagnies propriétaires de droits accordés douteux et en droit d’attendre plus de nous, les habitants du Sud, que d’un trou dans leurs terres qui ne leur apporterait que misères et frustrations. Je ne voudrais pas donner l’impression que je suis contre tout développement de territoire, bien au contraire. La richesse, quand elle est équitablement distribuée et bien exploitée demeure un outil essentiel vers la liberté de tous. Mes craintes sont simplement motivées par une connaissance des expériences passées. Allez visiter les anciennes mines de charbon de Glace-Bay en Nouvelle-Écosse, parlez à un guide qui y travaillait jusque dans les années 70 et vous m’en donnerez des nouvelles. Peut-être que si j’avais vu notre gouvernement faire le grand ménage dans sa propre cour à propos des allégations de corruption dans le monde de la construction et aussi en partie dans l’ensemble du monde politique actuel dans ma province, peut-être que je ne sentirais pas le besoin de citer les craintes identiques citées par une femme ministre en Afghanistan. Tout ceci ne démontre pas un manque de réalisme que certains critiques aimeraient sans doute ridiculiser pour s’en défendre. Le phénomène de corruption politique est un problème universel et peut mener aux pires excès s’il n’est pas enrayé à sa source. Alors, quand je suis devant un joueur de poker, je me méfie autant de sa gestuelle que de son plan de match. Disons que j’ai peur que l’on creuse beaucoup de trous sans les combler par la suite et surtout, sans dédommager ceux qui resteront avec ce grand vide, une fois les riches partis creuser ailleurs, là où cela coûtera moins cher. À vrai dire, contrairement à ce que l’on pourrait nous laisser croire, ce ne sont pas les politiciens qui mènent le monde et prennent les grandes décisions. Ce sont les actionnaires des grandes compagnies. Les politiciens ne sont que leurs messagers et ils ont pour mandat de diriger la ressource monétaire, là où ce sera politiquement rentable, « gambler » ou pas. Voilà un rôle tout à fait noble quand il est exercé avec la passion du bien être de toute une population. Quand il est exercé uniquement pour sa gloriole personnelle, là c’est une toute autre paire de manches. Les pays qui ont des gouvernements démocratiques comme le nôtre peuvent toujours porter un jugement de valeur sur leurs politiciens sans craindre les représailles. Par contre, peu de leurs citoyens sont conscients de la valeur de leur vote et de la nécessité essentielle de la transparence de leurs gouvernants.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Alors, si un enfant vous dit : « Est-ce que le monde va craquer avant que je sois grand ? » Ne riez pas, la question vaut son pesant d’or, même au fond d’un trou. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bon, « j’m’en vais chercher ma pelle. » et puis bonne semaine à toutes et à tous.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;GG&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;(1)Jacques Grand’Maison, « Société laïque et christianisme » Novalis, page 47, dernier paragraphe. &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-5733355825856698096?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/5733355825856698096/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=5733355825856698096' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/5733355825856698096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/5733355825856698096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/05/une-question-en-or.html' title='Une question en or'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-3043343355882800874</id><published>2011-05-19T15:04:00.001-03:00</published><updated>2011-05-19T15:04:08.898-03:00</updated><title type='text'>Croire en ses rêves</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;Écrivaine, elle invente le crime pour dénicher le criminel.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;*Contrairement à ses sujets principaux qui pour la plupart iront en prison, Dominique Damien sort les mots de la geôle du silence pour entraîner le lecteur dans des enquêtes bien ficelées. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TdVbheYmW-I/AAAAAAAABMc/lmFOeLCnU7U/s1600-h/P5130002%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P5130002" border="0" alt="P5130002" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TdVbiD8FGuI/AAAAAAAABMg/DA6fETS1ePA/P5130002_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="687" height="915" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;« Finissants 92 : Rencontre ultime »&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;C’est le titre de son dernier roman publié aux Éditions du Mécène dans la collection (Les mots inventifs). Mis sur le marché en 2010, il s’agit du troisième polar de cette madelinienne d’adoption, qui n’en finit plus d’écrire pages après pages, surtout depuis sa première venue aux Îles de la Madeleine en l’été 2008. &lt;i&gt;Cela m’a pris deux jours avant de tomber en amour avec les Îles&lt;/i&gt; dit cette femme en vous regardant droit dans les yeux, comme si elle avait peur que vous ne la croyiez pas. Chez cette auteure, il n’y a pas de faux fuyants ni parades. Si elle peine à trouver les bons réseaux de distribution de ses livres et ne s’en cache pas, elle produit des centaines de pages d’enquêtes, d’intrigues et d’assassinats, avec une facilité presque déconcertante. Véritable machine à roman de style polar, madame Damien est une boulimique de l’histoire criminelle inventée, une histoire qu’elle crée, cache, découvre et nous mène à sa suite dans le cerveau de l’assassin et le labyrinthe des différentes techniques d’enquêtes. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Son récent roman se lit comme tout bon polar, c’est à dire presque tout d’un trait. Présenté sur une belle couverture, brillamment illustrée par Hugo Miousse, le graphiste du journal &lt;i&gt;Le Radar, &lt;/i&gt;l’histoire ne se déroule pas aux Îles de la Madeleine comme on aurait pu le soupçonner. Le crime est universel et je ne vous raconterai pas l’histoire, mis à part le fait qu’il s’agit d’un assassinat à partir de ce qui semble un accident banal et que vous, le lecteur, n’arriverez pas à fermer le livre avant d’avoir découvert celui qui a commis cet acte odieux. Voilà l’indice d’un bon polar. Évidemment, il ne s’agit pas de littérature de haute voltige à caractère élitiste et de niveau universitaire, mais bien d’un style simple, bien écrit, et qui coule comme eau de rivière tout au long de l’action qui nous est présentée. D’ailleurs, bien qu’il y ait de nombreux personnages, le lecteur moyen n’aura absolument aucune difficulté à suivre l’action tout au long du parcours et ce jusqu’à la grande finale. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Afin d’en arriver là, l’auteure a dû se documenter très sérieusement afin de ne pas induire en erreur ses lectrices et lecteurs. L’enquête a des allures professionnelles, les détectives sont très crédibles et la chronologie des évènements est dotée d’une logique qui se tient. De plus, chaque fois qu’il est nécessaire d’expliquer un quelconque problème mécanique, le lecteur se voit donner l’essentiel des connaissances suffisantes afin de poursuivre le fil de l’histoire sans se sentir « charrié » par l’auteur. Les données techniques sont bien vulgarisées et sans excès. Voilà, je n’en dis pas plus sur ce roman. À vous de le découvrir.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Mais qui est Dominique Damien?&lt;/font&gt; &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TdVbi6snaeI/AAAAAAAABMk/jRHWeIew2VU/s1600-h/P5120036%5B8%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P5120036" border="0" alt="P5120036" src="http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TdVbjdGv73I/AAAAAAAABMo/H0MhkfIYYzA/P5120036_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="525" height="395" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Pour ceux qui ont vu le film, elle est du pays des « Chtis ». D’ailleurs, son accent ressemble drôlement à un mélange de français européen mêlé aux accents prononcés acadiens et madelinots. Née dans le nord de la France, ses parents déménagent vers l’est, dans la région des Alpes françaises alors qu’elle n’avait que 2 ½ ans. Sixième d’une famille de huit enfants, elle reçoit une éducation très conventionnelle, même si elle se sentait bien différentes des autres. Convaincue depuis son très jeune âge qu’elle avait une âme d’artiste, elle fut vite découragée de poursuivre dans cette voie. « &lt;i&gt;Artiste, c’est pas un métier ça&lt;/i&gt; » qu’on lui disait à la maison. Dans son entourage, une femme était née pour avoir une ribambelle d’enfants, s’occuper de son mari et voir à la gestion interne de la maison, pas plus. C’est alors que la petite fille qu’elle était s’enferma dans un mutisme silencieux et s’inventa pendant toute sa jeunesse, des tonnes d’histoires farfelues. Des histoires de crimes qu’elle inventait pour le plaisir des résoudre, mais des histoires qui ne sortaient jamais de sa tête. Plus tard, elle devint maman et eût trois enfants. En 1998, la famille arrive au Québec et la maman devient courtier en immeubles et quelque temps plus tard, ouvre son propre bureau de courtage. Malheureuse de sa situation malgré le succès apparent, elle rencontre une hypno thérapeute qui l’aide à briser les murs de cette prison dans laquelle elle était enfermée depuis l’enfance. Malgré le métier qu’elle exerçait, elle dit : &lt;i&gt;« je voulais parler à du monde mais je n’y arrivais pas. »&lt;/i&gt; Même si elle noircissait des pages en silence, elle se sentait toujours coupable d’écrire, un peu comme si elle avait triché en cachette de ses parents et de la famille. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Une fois le miroir brisé, elle écrit son premier roman, &lt;i&gt;Recherche effrénée à Trois-Rivières,&lt;/i&gt; qu’elle publie aux éditions Mélonic en 2007, et ensuite &lt;i&gt;Vengeance par procuration, &lt;/i&gt;toujours aux éditions Mélonic en 2008. Puis en 2010, une fois installée aux Îles depuis quelques années, elle publie son petit dernier, &lt;i&gt;Finissants 92 : Rencontre ultime.&lt;/i&gt; L’écrivaine en elle ne s’arrête pas là. Un quatrième roman est prêt pour publication et puis un cinquième. Celui-là, l’action se passe dans l’environnement des Îles. Et comme si ce n’était pas assez, un sixième roman est en cours d’écriture.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Dominique Damien puise son inspiration partout et dans tout. Le trop plein abouti toujours sur des feuilles. Avec elle, pas de syndrome de la page blanche, bien au contraire. Elle s’est tellement retenue d’écrire que là, comme on dit ici, ça sort tout seul. D’ailleurs, sa technique d’écriture pourrait bien être déstabilisante pour certains. Contrairement à d’autres auteurs, elle ne campe pas tous ses personnages au début du roman afin de mener son lecteur vers l’assassin à la toute fin. Elle commence presque toujours par le crime et continue son enquête alors qu’elle ne sait pas elle-même qui est le criminel. Pire il lui arrive parfois de se demander s’il y a véritable crime et c’est en couchant sur papier l’enquête qu’elle découvre le coupable.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Une collectionneuse&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TdVbkHdhjcI/AAAAAAAABMs/y8gCJoKaKzk/s1600-h/P5120037%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P5120037" border="0" alt="P5120037" src="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TdVbkpxoTEI/AAAAAAAABMw/k_gKwmocPrE/P5120037_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="397" height="299" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TdVbliYpzII/AAAAAAAABM0/hUMibWqvurg/s1600-h/P5120038%5B6%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P5120038" border="0" alt="P5120038" src="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TdVbl7_DjvI/AAAAAAAABM4/kS0lxzBZpaI/P5120038_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="396" height="298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Voilà un tableau de bord bien garni.&lt;/font&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Surnommée madame polar par certains, Schtroumphette par d’autres, elle est bien connue des automobilistes madelinots puisqu’elle est la seule à se promener en voiture « coccinelle – la New Beatle » dont le tableau de bord regorge de figurines de Schtroumf, ces petits personnages tous bleus de la bande dessinée connue internationalement. Ces personnages sont en quelque sorte ses fétiches car ils ont été créés la même année de sa naissance. En 1985, alors en Europe, elle acquiert une petite Fiat dont le tableau de bord avait l’air d’une table. C’est là que sa petite fille commence à accumuler les figurines sur cet espace inutile. La tradition est demeurée et en mai 99, la New Beatle et les deux autres qui ont suivies ont toujours été décorées de ces petites figurines bien spéciales. Il semble d’ailleurs que notre romancière s’inspire aussi du caractère différent de chacune de ces figurines bleues pour camper ses personnages, à moins que ce ne soit pour représenter différents personnages madelinots qu’elle rencontre au fil des jours. On dit même que certains lui en apportent gratuitement pour enrichir sa collection.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bonne semaine à toutes et à tous.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-3043343355882800874?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/3043343355882800874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=3043343355882800874' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/3043343355882800874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/3043343355882800874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/05/croire-en-ses-reves.html' title='Croire en ses rêves'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TdVbiD8FGuI/AAAAAAAABMg/DA6fETS1ePA/s72-c/P5130002_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-512602576941090250</id><published>2011-05-15T18:55:00.001-03:00</published><updated>2011-05-15T18:55:28.055-03:00</updated><title type='text'>IMMATURITÉ. INC</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Par Georges Gaudet&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="5" face="Arial"&gt;Le Québécois est un ado dont les parents sont morts depuis longtemps.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Avec un titre pareil, la difficulté suivante vient comme suit: Par où commencer? &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;La faute en est au télé-journal de la veille. Peu avant d’aller dormir, voilà que j’ai appris la belle unanimité de l’Assemblée nationale à propos d’une commission parlementaire sur les drames familiaux. Loin d’être en désaccord avec une telle consultation et la nuit portant conseil, voilà que je me vois en train de rédiger le mémoire que je souhaiterais y présenter. Hélas, il ne sera jamais accepté puisque le jour de la publication de cette chronique, le gouvernement à eu encore une fois “la chienne” et fait volte-face en abolissant l’idée d’une telle consultation. Curieux comme au Québec, quand le monde ordinaire dérape, cela passe dans les nouvelles communes, mais quand un médecin, bon père de famille, cardiologue exemplaire, assassine ses deux enfants; là on sort toute l’artillerie psycho sociale et analytique pour tenter de savoir ce qui ne va pas. Un pas en avant, puis deux pas en arrière, et c’est ainsi qu’on avance au pays du Québec. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Mémoire d’un Québécois ordinaire&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Enfanté dans la religion (la toute puissante Église de l’époque), materné dans un conservatisme étroit (le Duplessisme autoritaire), plaqué devant la fenêtre donnant sur le monde entier lors de son secondaire (l’Expo-67), révolté de sa position sociale, culturelle et politique dans sa propre maison occupée par l’étranger (la naissance du nationalisme québécois), l’enfant devenu adolescent suit ses puissantes pulsions hormonales et jette par-dessus-bord absolument tout ce qui l’entoure. Imprévisible, il claque la porte et se tourne vers la rue dans l’espoir d’y trouver la liberté, la vraie liberté. Du coup, il en oublie ses parents, ses frères et sœurs, la sécurité du domicile familial et toutes les règles qui régissaient cette vie dont il se sentait prisonnier. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Si la liberté se savoure dans ses premiers instants, elle a cependant toujours un prix et ça, le peuple ado du Québec l’ignorait. Oubliant son passé et faisant table-rase d’absolument tout, il se retrouve dans la ruelle avec d’autres comme lui. Pour ne pas mourir, il apprend vite que l’unique voie de la survie s’appelle la compétition, la bagarre, l’utilisation de la force et la production de résultats concrets et immédiats. Intelligent et débrouillard, les premières années dans ce monde lui réussissent plutôt bien. Tellement bien qu’il en oublie absolument tout de sa tendre jeunesse, des règles de base qui « l’écoeurait » et même du genre d’école qui lui avait quand-même procuré les outils de base qui le servait si bien dans son nouveau monde « libre ». Cadeau exquis, on lui avait même supprimé l’obligation scolaire de connaitre l’histoire de ses parents, de ses ancêtres. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;L’inventeur &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Quand on a plus de passé, alors on réinvente tout!- car ce n’est pas en ayant tout renié que l’on a plus besoin de rien, bien au contraire. Ce vide collectif et personnel nous rattrape très vite et puisque l’on vient de le gratifier du titre de « winner » au lieu de celui de « looser » qu’on lui avait si malicieusement collé auparavant, la nouvelle religion de l’homo québécus devient la réussite sociale et monétaire à tout prix. Nouvelles cathédrales religieuses, les arénas et centres sportifs poussent comme des champignons, l’équipe locale devient « la sainte flanelle », les clubs économiques privés se multiplient et le rêve de tous les jeunes de cette époque glorieuse se résume à l’image de quelques objets et satisfactions personnelles. Grosse maison, grosse télévision, gros « char », gros « ski-doo », gros bateau, quelques voyages par années dans le sud et puis, cerise sur le sundae, une carte de membre d’un club de golf! En d’autres mots, c’est le bonheur tel que décrit par toutes les agences de publicité de la province. Pour y arriver, l’homo-québécus s’invente donc son propre système d’éducation, un système qu’il modulera au gré de ses autres obligations et paresses. Quant à se procurer tous les biens dont il a besoin pour son bonheur, toutes les compagnies de finances se battent entre elles pour lui prêter tout l’argent dont il a besoin pour atteindre la satisfaction totale. C’est le grand départ de la course au bonheur et qui dit bonheur, dit aussi bonne santé. Alors, pour ne pas souffrir de la moindre céphalée, il s’invente aussi à grands frais un système collectif de soins de santé que les institutions financières seront enchantées de financer à fort taux d’intérêts bien sûr. Et si jamais, les sous venaient à manquer, les déficits gouvernementaux couvriraient avec joie la dette insurmontable. Eh ben!-pourquoi pas? Le slogan publicitaire de l’heure n’était-t-il pas; &lt;i&gt;« Tout le monde le fait, fais-le donc! » &lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Oubli ou mensonge&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Dans sa course effrénée vers « la réussite », l’ado collectif québécois a oublié une chose, une chose très importante. Dans une course, il n’y a toujours qu’un gagnant, une foule moyenne qui suit et puis quelques retardataires qui ne rattraperont jamais le lot. La vie est ainsi faite, mais comme il s’est inventé un système d’éducation modelé sur ses besoins primaires et non sur des vérités de base universelles; ni lui, ni personne, n’a pu lui apprendre cette vérité toute mathématique. Alors, le québécois, il est déçu! Et que fait un ado quand il est déçu? – il gueule, il chiale, il crie, il pleure, tape du pied et serre les poings. En résumé, quand il n’obtient pas ce qu’il veut, il frappe le chat, tue son hamster, botte le chien, tuerait ses parents s’il le pouvait. Le malheur, c’est que cet ado là, il s’est fait des enfants et ce ne sont pas des enfants ordinaires. Ce ne sont pas « &lt;i&gt;des&lt;/i&gt; » enfants, ce sont « &lt;i&gt;ses&lt;/i&gt; » enfants, c’est à dire non pas des êtres promis à une liberté future parce que bien préparés, mais « &lt;i&gt;ses&lt;/i&gt; » jouets à lui, à travers lesquels il se projettera dans la réussite. Et si jamais ils ne répondent pas à « &lt;i&gt;ses&lt;/i&gt; » objectifs, ce sera tout comme «&lt;i&gt;sa &lt;/i&gt;» femme ou « &lt;i&gt;son&lt;/i&gt; » homme. Il ou elle les tuera pour ne pas avoir répondu à « &lt;i&gt;ses&lt;/i&gt; » désirs et «&lt;i&gt;ses&lt;/i&gt; » attentes.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Que des suicides, des assassinats, des homicides ou des infanticides surviennent de façon extrêmement rare dans une communauté, demeurera malheureusement une réalité presque inévitable. Par contre, quand cela commence à sembler à une manière d’agir à laquelle on s’habitue, là il y a lieu de réagir et le temps presse. OUI, vite il faut une commission parlementaire, mais il faut aussi plus que cela. Il faut un véritable examen de conscience sur nos valeurs collectives et individuelles, un regard sans pitié et condescendance sur notre passé et un regard lucide et sans compromis sur notre avenir.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;La responsabilité de tous &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les monstres qui tuent, c’est nous qui les avons créés collectivement. En quelques décennies seulement, nous avons réduit le rôle de l’homme à celui de héro ou de zéro et ceci sans nuance. Au lieu d’aider la femme à se libérer « &lt;i&gt;avec&lt;/i&gt; » son homme, nous avons tenté d’écraser l’un pour remonter l’autre. Quand la seule valeur d’un individu, homme ou femme, demeure le genre de travail qu’il fait, et qu’après 30 ou 35 années de labeur et d’accumulation de biens synonyme de réussite, tout s’écroule; comment se surprendre des résultats catastrophiques sur les épaves de familles qui demeurent. Les seules personnes qui s’en sortent, que ce soit après la perte d’un ou plusieurs emplois, après une fermeture d’usine, après une grave maladie, un deuil difficile, une relation ratée depuis les débuts, sont ceux et celles qui ont heureusement hérité de valeurs immuables qui ne s’achètent pas. Elles sont des personnes qui n’ont pas tout renié du passé, mais qui ont gardé l’essentiel, plaçant la paix intérieure, la recherche spirituelle, la découverte d’un sens à la vie, bien au-delà des valeurs matérielles. Elles sont des personnes jeunes qui ont eu la chance d’avoir des parents ou un entourage bien campé sur des valeurs fondées sur le respect, une saine distinction entre amour et désir, entre amour et amitié, entre solidarité et partage, entre instruction et éducation, entre beauté physique et beauté intrinsèque, entre richesse intérieure et richesse extérieure, entre obligations envers soi-même et obligations envers les autres. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Pas facile tout ça et personne n’est parfait. Cependant, c’est uniquement à ce prix que nous aurons une société adulte, capable de se remettre en question, mais aussi capable de s’assumer sans voir ses citoyens les plus en détresse, assassiner leurs parents ou leurs enfants, simplement parce qu’ils ne voient aucune issue pouvant les mener au bonheur. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bonne semaine à toutes et à tous.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;GG&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-512602576941090250?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/512602576941090250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=512602576941090250' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/512602576941090250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/512602576941090250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/05/immaturite-inc.html' title='IMMATURITÉ. INC'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-2200312735057305242</id><published>2011-05-09T00:46:00.001-03:00</published><updated>2011-05-09T00:46:09.509-03:00</updated><title type='text'>Parade de chapeaux à Londres et élections oranges</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;&lt;strong&gt;Mariage princier, (mixed feelings)&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Vendredi dernier, un prince à marié une « roturière » et cela a fait « tripper » plus de deux milliards de téléspectateurs a-t-on dit. Bon, tant qu’à beurrer épais, allons-y pour la royauté me suis-je dit tout en sortant du lit ce matin-là. Je me suis donc tapé plus d’une heure et demie de voyeurisme, partagé avec les supposés deux milliards de voyeurs comme moi de la planète terre. Bien que non porté sur la royauté toute Britannique, je vous mentirais si je vous disais que je ne fus pas impressionné par le spectacle. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Côté positif &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;L’Angleterre a grand besoin de relever son image internationale et surtout sa monarchie. Voilà qu’un jeune couple qui, dit-on amoureux, vient de poser le geste ultime au sein de cette aristocratie royale, en se mariant au vu et su du grand public international. Jeunes et beaux, pas trop embarrassés, du moins en apparences, des obligations protocolaires de leur état; ils ont donné tous les deux un air de fraîcheur et de jeunesse à une institution dont la poussière commençait « royalement » à en faire disparaître les couleurs. Et des couleurs, il y en avait… et des chapeaux aussi. Particulièrement le rouge et par contraste, le noir, surtout chez les hommes. Le rouge anglais, les uniformes militaires, les tonnes de dorures et des rubans contrastants pour souligner tout le faste de cette cérémonie nuptiale. Quant aux chapeaux, je vous assure que je voudrais bien être un vendeur de chapeaux dans une boutique de n’importe quelle grande ville du monde aujourd’hui. Ce serait probablement la fortune assurée, puisque toutes ces dames, ces belles dames, portaient toutes des couvre-chefs qui avaient l’air d’un concours d’œuvre d’art de la discipline des têtes couronnées. Une chance qu’il ne ventait pas parce que tout cet attirail aurait bien pu s’envoler entre les clochers de l’abbaye de Westminster en deux temps trois mouvements. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;En dehors de ces considérations somme toute esthétiques, il est certain que tout ce spectacle de l’union d’un prince et sa dulcinée, rapportera au cours de l’année de gros sous à une Angleterre qui vit une économie plutôt pénible de ces temps-ci. Quand son gouvernement parle de couper un demi-million de postes de fonctionnaires, on ne rit pas, pas plus que lorsqu’il s’agit de couper massivement dans les programmes sociaux, l’assurance maladie et autres programmes taillés pour les plus pauvres de cette société. Curieux phénomène cependant, que d’exposer le faste de gens riches et célèbres pour faire avaler la pilule à des gens pour qui, le quotidien, ne ressemble en rien à la misère de ces riches.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Côté négatif &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Tous les médias internationaux ont dit à peu près ceci :&amp;#160; « Ce fut une cérémonie réussie sur toute la ligne sauf pour quelques impers vestimentaires. » Personnellement je ne suis pas de cet avis, sauf pour les quelques «horreurs » vestimentaires qui auraient pu être un peu plus discrètes. En effet, les deux duchesses d’York, les princesses Eugénie et Béatrice, cousine du prince William, portaient des chapeaux qui leur donnaient des airs de poupées sorties tout droit d’un immense pot de fleur. Pour ce qui est de la princesse Eugénie, sa robe était si froissée que, vue de dos, les plis étaient restés collés là où la pudeur m’empêche de citer l’endroit. Quant à l’utilisation par les médias du mot « roturière » pour qualifier les origines de la nouvelle princesse, Kate Middleton, ennoblie du titre de Catherine, duchesse de Cambridge, je le trouve assez tiré par les cheveux. Dans le dictionnaire Larousse, on dit du mot « roturière » qu’il s’agit d’une personne de condition inférieure qui n’est pas noble. Quant au mot « noble », on y lit qu’il s’agit de quelqu’un au-dessus du commun, qui l’emporte sur les autres êtres ou objets de son espèce.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bingo!...et voilà que l’on continue d’entretenir le mythe du prince charmant épousant Cendrillon, cette pauvre « magannée » de la vie, qui sera heureusement sauvée par le prince sur son grand cheval blanc. Voilà que nous, les hommes « ordinaires » on en prend pour notre rhume. De là à nous faire passer pour des crapauds, il n’y a qu’un pas et c’est ainsi que presque toutes les petites filles du monde continueront à rêver au prince charmant qui les épousera, alors que les petits garçons, eux, rêveront de chevalerie et d’armure tout en plantant le gars du coin pour s’envoyer sa belle. Bien sûr, je caricature, mais le tout n’est pas si loin de la réalité. Tout en étant pas « psy » de toutes ces questions, je me demande si nous avons encore besoin d’entretenir de tels mythes pour présenter un avenir sain et stable à nos enfants. Le besoin de rêver est essentiel, j’en conviens, mais de là à en faire une réalité incontournable, j’en doute, surtout du genre « Cendriloche »&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Deux autres choses &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les deux autres remarques sont un peu plus terre-à-terre. D’une part, en aucune occasion, même pas dans la cathédrale, ni un officiant, ni un célébrant, pas même un commentateur de télévision, n’a mentionné le nom de Lady Di au cours de toute cette cérémonie. Pourtant, il était perceptible que son fantôme était là et qu’il faisait un beau pied-de-nez à toute cette aristocratie constipée. Après tout, Lady Diane Spencer, la Lady Di si aimée du public et si détestée de la Cour Royale, était la mère du Prince William, le beau prince qui mariait sa belle en ce jour mémorable pour toute l’Angleterre. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Quant à l’autre remarque, elle tient plutôt de mes origines personnelles. Pour que tout ce beau monde soit si riche, si bien vêtus, si habillés d’apparats, il a bien fallu que d’autres peuples en souffrent, que d’autres meurent en guerre, que d’autres deviennent les victimes de tous ces descendants de princes triomphants. Ils portent encore à chaque fois l’uniforme militaire, un uniforme qui à peu de choses près, ressemble à celui des soldats de Wolf sur les Plaines d’Abraham et surtout le même que celui des soldats de John Winslow à Grand-Pré, lors de la déportation des Acadiens en 1755. Bien sûr, personne ne peut refaire le passé, mais personne non plus ne choisit l’endroit de sa naissance pas plus que sa nationalité. Alors, les nobles versus les roturiers, je suis obligé de vous dire que moi, je me les passe où vous savez, un peu comme si ma mémoire actuelle demeurait avec des « restants » de souvenir de mes ancêtres, victimes des Britanniques. Cela ne m’empêche toutefois pas d’apprécier la valeur individuelle de tous ces gens et si, par bonheur, ce jeune couple pouvait trouver une façon d’enclencher le processus d’une simple excuse officielle envers les Acadiens de la dispersion, ils auraient alors tout mon respect et toute mon admiration. En attendant, je préfère l’Ave Mari Stella, hymne national du peuple Acadien, au très connu « God save the Queen. ». &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les élections &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Ah oui! Les élections!...Eh bien, vous le savez déjà, mon souhait de la semaine dernière ne s’est pas réalisé. Plutôt que d’avoir un gouvernement minoritaire de droite, ce qui aurait pu contenter à peu près tout le monde, nous voilà avec un gouvernement majoritaire de droite et un Québec toujours dans l’opposition, mais de forte gauche. Comme illustration de deux solitudes dans un même pays, difficile de trouver mieux… ou pire. Enfin, c’est l’avenir qui nous le dira. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Il y a toutefois une chose qui me trouble un peu dans tout notre système électoral, calqué faut-il le souligner, sur celui de la Grande Bretagne. C’est qu’un parti avec 40% du vote peut gouverner pendant un maximum de cinq années, alors que l’ensemble des autres partis forment plus de 55% des gens qui ont voté. Conclusion, quatre personnes sur 9,5 mènent la destinée de tous les autres sans que ces dernières aient droit au chapitre pour les cinq prochaines années du calendrier électoral. Pire, parmi ces 5,5 personnes tenues en dehors du pouvoir exécutif, aucune d’entre-elles ne sera choisie comme ministre et ce en aucun cas. À force de nous dire que notre système parlementaire est le meilleur même s’il y aurait place pour amélioration, je crois que nous avons fini par y croire réellement, même si les chiffres disent le contraire. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Bon, depuis le temps qu’il la voulait sa majorité le Premier ministre Harper, il va finalement l’avoir. Alors, attendons-nous à voir un grand vent de liberté pour les multinationales, surtout les pétrolières, ceci sans oublier les probables tours de forage dans le golfe Saint-Laurent. Comme le disait le député de Beauce Maxime Bernier, &lt;i&gt;« Cé les valeurs de liberté qui créent des jobs. »&lt;/i&gt; Liberté, OUI!, mais tout à un prix. Espérons que ce ne sera pas au détriment de la plus élémentaire décence à l’endroit des plus démunis de notre société. Toutefois, si tel était le cas, nous n’aurions qu’à nous en prendre à nous-mêmes, car c’est nous qui avons voté. &lt;i&gt;« Waiter, un verre de jus d’orange s’il vous plaît. »&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;GG&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-2200312735057305242?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/2200312735057305242/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=2200312735057305242' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2200312735057305242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2200312735057305242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/05/parade-de-chapeaux-londres-et-elections.html' title='Parade de chapeaux à Londres et élections oranges'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-2884457914130258004</id><published>2011-05-01T11:53:00.001-03:00</published><updated>2011-05-01T11:53:21.529-03:00</updated><title type='text'>Demain, les élections.</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="7" face="Arial"&gt;Allez voter… que diable!&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Lundi prochain, allez exercer votre droit de vote, même si vous êtes déçus de tout ce système politique, même si vous êtes déçus de vos politiciens, même si vous êtes déçus de toute cette odeur de scandales qui plane dans le ciel politique de l’ensemble de ce pays. Ici, je m’adresse particulièrement aux jeunes de 18 à 24 ans. Seulement le tiers de vous avez voté aux dernières élections et si cette tendance se maintiens, n’allez surtout pas « brailler » parce que le monde ne tourne pas à votre goût, car vous aurez bien le genre de gouvernement que vous aurez choisi par omission… et ce serait dommage. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les choses ne se changent pas en criant « lapin » et si vous voulez un monde meilleur, comme celui que ma génération souhaitait en ses tous débuts, il vous faut commencer tout de suite le travail et cesser de croire que ces changements de société vont se réaliser comme par magie. Certains me diront : « mais qu’est-ce que cela vous a donné, à vous ou à votre génération? » et ma réponse est toute simple. Cela nous a donné les hommes politiques que nous avons eu il n’y a pas si longtemps de cela. Des Jean Lesage, des Pierre Elliott Trudeau, des Daniel Johnson, des René Lévesque, des Robert Bourassa et autres hommes politiques qui ont façonné le paysage démocratique du pays libre que vous avez, quoique pourraient en dire certains critiques. Ces hommes et ces femmes d’hier ont façonné à la mesure des choix des générations passées, le monde d’aujourd’hui, un monde sujet à la critique, mais un monde qui n’est pas si mal quand on le compare à bien d’autres. Et c’est justement pour cela qu’il faut continuer d’exercer son droit de vote. Voter pour avoir une voix sur la place publique afin d’y faire valoir vos opinions, afin de vous battre démocratiquement pour un monde meilleur, un monde à l’image de ce que vous voulez devenir et non à l’image de ceux et celles qui se seront infiltrés dans le système pour le corrompre, en changer les règles ou simplement le détruire, justement parce que vous, les jeunes, vous aurez laissé grande la porte ouverte aux prédateurs de la démocratie, simplement par votre absence. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;N’oubliez pas que dans un très grand nombre de pays, des jeunes comme vous marchent dans les rues simplement pour avoir ce droit qui vous est servi sur un plateau et que vous négligez comme des enfants gâtés. N’oubliez pas que ces jeunes se font parfois tirer dessus par leur propre armée simplement parce qu’ils réclament le droit de s’exprimer. N’oubliez pas que dans de très nombreux pays, des chroniqueurs comme moi seraient tout simplement emprisonnés ou même fusillés, uniquement pour avoir écrit ce que je suis en train de vous écrire. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Alors, lundi, allez voter! –allez voter pour qui vous voudrez, mais allez voter que diable!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color="#ff0000" size="5" face="Arial"&gt;« Gazopinion »&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Dans la rubrique « opinion libre » de la dernière édition du journal Le Radar, Mélanie Gauthier du groupe « Madelinots en Alerte » écrit ceci : «&lt;i&gt; Gens de la pêche, du tourisme et de tous les secteurs, citoyens des Îles, nous serons tous affectés. Où sont les gens éduqués et informés : étudiants, médecins, biologistes, professeurs et scientifiques? On ne les entend pas… rester assis dans les rangs arrière, en observant de loin ce qui se passe, est un choix irresponsable et dangereux. »&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Je ne peux que m’associer à ces propos qui sonnent comme un cri d’alarme dans la nuit de la désinformation systématique de nos dirigeants actuels. Voilà une jeune qui n’a pas peur de crier sa déception et ses craintes quant aux projets de forages dans le golfe et elle a cent fois raison. Elle a surtout raison de dénoncer le silence des gens qui pourraient changer les choses, sinon, ce sera aux gens ordinaires, qui trahis par leurs élites, devront prendre les choses en mains et ce serait le comble. D’ailleurs, l’histoire nous enseigne que lorsqu’il y a un bris entre les élites d’un peuple et l’ensemble des citoyens, cela finit toujours ou presque dans la violence ou la révolution. Très peu de sociétés ont réussi à surmonter ce handicap par des approches raisonnées, communes et équitables pour toutes les parties impliquées. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Le problème d’aujourd’hui en ce qui concerne l’exploitation des tours de forage dans le Golfe tient en un mot : « CUPIDITÉ ». On est loin du bien commun en ce domaine et disons que les dernières décennies n’ont rien fait pour arranger les choses. À l’ère du chacun pour soi, là où les grandes associations de corps professionnels en position de faire chanter tout un peuple en profitent à tours de bras, faut-il se surprendre du grand silence qui règne autour du projet d’exploitation du gaz naturel dans les eaux du Golfe? L’argent facile, la demande grandissante d’énergie pour tout ce qui fait fonctionner notre monde industriel, commercial et même particulier dans l’ensemble de notre société, fait évidemment saliver les détenteurs du moindre pouvoir et par surcroit, ceux qui veulent atteindre cet état. Alors, comme la cupidité aveugle l’horizon, faut-il se surprendre que des gens bien instruits optent pour le rendement immédiat en se foutant carrément des conséquences sur les générations à venir? Cet égoïsme communautaire ne peut que préparer à long terme la disparition de l’homme sur terre à moins qu’à court ou moyen terme, un réveil radical survienne et il faut se demander quels moyens il faudrait prendre pour y arriver. Malheureusement, des catastrophes comme l’EXXON VALDEZ, BP dans le Golfe du Mexique et même l’explosion des centrales nucléaires de Fukushima au Japon ne semblent pas soulever la moindre crainte au sein de nos décideurs locaux et nationaux. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Mon père avait une expression colorée pour décrire le comportement humain en telle situation. Bien que cette citation m’agaçait royalement quand il l’utilisait pour son propre compte, elle n’en est pas moins vraie si l’on se fie au comportement actuel de nos élites intellectuelles, commerciales et politiques de notre pays. &lt;i&gt;« Ce n’est que quand l’homme a le nez dans la « marde » qu’il admet que ça pue. » &lt;/i&gt;Hélas, comme chacun croit qu’il n’y aura que le voisin qui aura la face dedans « &lt;i&gt;la marde&lt;/i&gt; », personne n’a trop envie de trouver le papier qui servira à essuyer les dégâts. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bon, va pour l’image « colorée » de la situation, mais cela ne rend pas moins dramatique l’état actuel des choses. Alors, les jeunes, &lt;u&gt;FAUDRAIT PEUT ÊTRE ALLER VOTER&lt;/u&gt;. Ce serait un bon début, tout en vous assurant que ceux qui aspirent au pouvoir vous assurent d’avoir l’intérêt de la nation à cœur et non les quelques « grands » intérêts particuliers de groupuscules plus voraces les uns que les autres. S’il faut changer la perception de nos dirigeants, il faudra y arriver soit par la démocratie, soit par la force, même tranquille. Il y a des gens comme Martin Luther King qui y sont arrivés dans leur champ d’action. Toutefois, la première approche est beaucoup plus saine et moins dangereuse pour la santé de tous. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;En gros, il faut remettre les pendules à l’heure, ébaucher le portrait de la société que nous voulons pour demain et commencer à la bâtir aujourd’hui. Ce projet doit s’élaborer ensembles, jeunes et vieux, hommes et femmes, tous unis dans un même objectif, soit sauver notre environnement immédiat, mais aussi l’ensemble de la planète de la destruction massive qui semble de plus en plus prendre des airs de but planifié plutôt que d’un résultat assuré par voie de conséquences. Cela peut paraître paranoïaque j’en conviens, mais j’y crois. Il y aura toujours des hommes et des femmes pour croire qu’ils sont tellement supérieurs à d’autres, que le toit de la maison qu’ils sont en train de démolir ne leur tombera jamais sur la tête, mais uniquement sur la tête des autres. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Pour qui vais-je voter?&lt;/font&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Puisque je sais que vous avez drôlement envie de me poser la question, voici ma réponse. J’irai voter avec l’espoir qu’il arrive la situation suivante. Une coalition représentative de plus de 60% des gens ayant voté. Une coalition forte d’environ le tiers de chacun des partis suivants; le parti libéral pour ses politiques d’ouvertures modérées et une seconde chance de nettoyer ses rangs de ceux qui ont contribué à sa descente aux enfers. Le NPD pour ses politiques sociales, mais qui devraient être catalysées par les deux autres partis de la coalition. Et pour finir, le BLOC, afin de s’assurer qu’à l’intérieur de cette coalition, les intérêts et champs de compétence provinciaux soient bien servis par tous. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Sur ce, bonne semaine à toutes et à tous.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;GG&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-2884457914130258004?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/2884457914130258004/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=2884457914130258004' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2884457914130258004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2884457914130258004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/05/demain-les-elections.html' title='Demain, les élections.'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-8839449981542234373</id><published>2011-04-25T01:04:00.001-03:00</published><updated>2011-04-25T01:04:20.708-03:00</updated><title type='text'>Sports nationaux–Hockey et Religion</title><content type='html'>&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;Talent à revendre détruit par des imbéciles&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Au moment où vous lirez ces lignes, le club Canadien de Montréal sera soit parti pour la gloire, soit sur la voie de l’extinction pour cette saison de hockey professionnel. Dans les deux cas, il y aura des amateurs qui risqueront d’être en pleine crise d’hystérie ou carrément au bord de la dépression. Alors, comme il y a de grosses chances que je ne sois ni hystérique, ni dépressif, je vais tenter de justifier mon état neutre, question d’agacer peut-être, ceux et celles qui ne comprennent pas que l’on puisse passablement demeurer indifférent à ce sport de la rondelle de caoutchouc. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Indifférent n’est peut-être pas le mot juste. Déçu serait probablement plus approprié. Voilà un jeu de glace d’une belle rapidité, exigeant forme physique extrême et intelligence, passion et stratégie, habileté et esprit compétitif. Jusque-là, ça va plutôt bien. Là où ça se gâte, c’est la façon dont les administrateurs de la Ligue nationale de hockey, la LNH, ont transformé ce superbe sport de contacts en sport de « goons », de brutes et de sans talent, uniquement capables de détruire la carrière des plus talentueux, ceci au nom d’une demande grandissante de violence sur la glace, question de contenter un public qui soit disant, en redemande.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Eh bien, rien n’est plus faux. Il y a deux sortes de public pour ce sport. Les connaisseurs iront pour la finesse du jeu, la rapidité d’exécution, les tours de passe-passe incroyables, les contacts solides, une rivalité saine, la passion et le talent supérieur de certains joueurs dans un sport qu’ils exercent avec grand professionnalisme. Et puis, il y a les autres, ceux qui ont une capacité d’analyse de la grosseur d’un petit poids du « Géant Vert ». Ces gens ne sont là que pour voir du sang sur la glace, des bagarres totalement injustifiées et le plaisir jouissif de voir une « armoire à glace », sans talent particulier, talocher plus habile hockeyeur que lui, mais hélas moins bien fourni côté boxe. Des fois, on serait porté à croire que certaines de ces brutes se sont trompées de sport. Même la boxe professionnelle n’en voudrait pas. Tout au plus, les commanditaires de la lutte « arrangée » pourraient peut-être s’y intéresser et ce serait tout. Pourtant, ce sont ces gens que les directeurs de la LNH encouragent dans leurs rangs et ce, pour une unique raison; le cash que cela rapporte. Maintenant, certains pourraient répondre que l’argent est bien le nerf de la guerre et ils auraient raison. Cependant, je demeure convaincu que l’erreur magistrale commise par les dirigeants de la LNH, est d’avoir installé des franchises de hockey en des endroits où le public n’y est tout simplement pas. Phoenix, sous les premiers jours de chaleur du printemps n’est vraiment pas une ville qui peut vibrer sous la fièvre du hockey, pas plus que Los-Angeles. Mis à part les quelques villes du nord des USA, le hockey est un sport nordique, un sport Canadien, un sport Russe, un sport Tchèque, un sport Suédois, un sport Finlandais. Il n’y a qu’à voir les équipes olympiques de ces pays pour se rendre compte de la beauté du spectacle, lorsque démunis de ces brutes qui entachent ce beau sport professionnel. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;L’autre religion &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Au moment où vous lirez ces lignes, cela en sera fini de la semaine Sainte. Non, ne riez pas! – parler d’allégeance religieuse dans un journal aujourd’hui, relève de l’acrobatie et c’est encore plus difficile que de contourner un Zdeno Chara sans se faire « effoèrer » sur un poteau de la bande d’une patinoire. &lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Pourtant, il s’agit d’une autre joute qui se joue, et celle-là, elle est à l’échelle planétaire. Ici, chez-nous, personne n’assassine les chrétiens et la guerre entre fanatiques de divers clans religieux n’existe que sur papier. Nous sommes déjà passablement emmêlés dans nos accommodements raisonnables pour ne pas avoir à résoudre des conflits qui pourraient porter atteinte à la vie et à la sécurité de tous. D’ailleurs, notre mentalité de peuple conquis et soumis semble nous pousser à abandonner toutes les valeurs qui nous étaient proposées, voire parfois imposées, par le passé. Pourtant, contrairement au hockey sur glace, la joute qui se déroule au quotidien dans nos institutions publiques risque de nous faire bien plus de mal à long terme qu’une perte de coupe Stanley par le Canadien. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Que l’on soit athée, catholique romain ou de toute autre croyance chrétienne, je ne crois pas que le bon ton du discours de tolérance actuel à l’endroit des plus exigeants extrémistes, soit de nature à favoriser la floraison d’une société meilleure et plus tolérante dans l’avenir. En toute sincérité, j’ai peur pour les générations futures issues de notre culture nord-américaine d’allégeance chrétienne et il serait futile de croire que si l’on s’ouvre totalement à une autre culture religieuse en oubliant la sienne, que le mixage des deux va donner de grands comportements de tolérance. J’ai bien dit, « culture » et non religion, car parler de religion ou de pratiques religieuses ici dans le Québec actuel, c’est s’exposer presque immédiatement aux railleries de cette clique bienpensante de nos grands médias nationaux. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Actuellement, personne ne trouve à redire si un crucifix, un sapin de Noël ou un geste religieux chrétien devient interdit dans un quelconque endroit publique. Pourtant, nous tolérons et même avons enchâssé dans certaines de nos lois, le Kir pan, le turban, le port du voile intégral et la libre expression de toute manifestation religieuse accepté librement par ses pratiquants… sauf pour les chrétiens, surtout les catholiques. À raison ou à tort, bien des choses peuvent être reprochées à notre culture religieuse, mais n’empêche que sans elle, nous, peuple de souche Québécoise et Acadienne, n’existerions plus. Alors qu’aujourd’hui, nous nous débarrassons allègrement de tous ce qui symbolise notre survivance identitaire, nous creusons nous-même notre tombe de l’oubli. La nature ayant horreur du vide, que ce soit en physique, en politique ou en histoire, ce vide sera rempli par autre chose et ce n’est certainement pas ces différentes croyances extrémistes minoritaires qui vont s’en priver, et ce au nom de ce même Dieu qui fut à l’origine de la Foi de nos ancêtres. Alors le risque est grand d’oublier d’où nous venons et comme le dit le dicton : &lt;em&gt;« si un jour nous avons oublié d’où nous venons, il se pourrait bien que nous ne sachions pas non plus où aller. »&lt;/em&gt; Il restera alors pour les nouvelles générations l’option de s’intégrer à ce qu’on leur présentera. Si un jour, c’est le voile intégral, il ne faudrait pas s’en surprendre. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Notre propension à faire table rase de tout nous place dans une contradiction que peu semblent percevoir. Si la France, et c’est très bien ainsi, a pour symbole une femme qui avance au combat avec un sein découvert, je ne crois pas que notre logo du club de hockey Canadien nous mène aussi loin dans notre réflexion identitaire. Et si les États-Unis, pays qui se dit démocratique, affiche sur sa monnaie « In God we trust » - (En Dieu nous mettons notre confiance) , je ne crois pas que nos petits « Ad mari usque ad mare » (D’une mer à l’autre) ou notre bien connu « Je me souviens » nous mène beaucoup plus loin que sur le chemin de l’oubli. « Je ne me souviens plus » pourrait bien devenir le prochain slogan du peuple Québécois et ce ne serait que la suite logique à un déni de tout ce que nos ancêtres ont été et ce que nous aurions dû devenir, c’est à dire une nation tolérante, mais quand même fière de ses origines chrétiennes et de ses symboles. Il serait triste qu’un jour, un enfant soit envoyé chez le directeur de son école, par représailles pour avoir porté un collier avec un petit crucifix, le tout dénoncé par un camarade portant sur son gilet un gros logo du Canadien, à moins que ce ne soit celui des «nouveaux » Nordiques. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Il y a 2000 and, on dit qu’un type était venu nous dire qu’il fallait s’aimer les uns les autres. Voilà de quoi éviter pas mal de chicanes. À ce que je sache, il n’a quand même pas dit : &lt;em&gt;« Niez qui vous êtes, cachez totalement le visage de vos femmes et tuez tous ceux qui ne pensent pas ou n’agissent pas comme vous. »&lt;/em&gt; Et si on essayait simplement d’être qui nous sommes tout en apprenant à nous faire respecter comme tels. Ce serait peut-être là un bon début, même en portant avec fierté le chandail des Canadiens… ou des Nordiques. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bonne semaine à toutes et à tous.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;GG&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-8839449981542234373?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/8839449981542234373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=8839449981542234373' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/8839449981542234373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/8839449981542234373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/04/sports-nationauxhockey-et-religion.html' title='Sports nationaux–Hockey et Religion'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-4444882004562315900</id><published>2011-04-17T22:41:00.001-03:00</published><updated>2011-04-17T22:41:28.947-03:00</updated><title type='text'>Comme une bouteille à la mer</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;Sous le paravent des normes et grilles d’évaluation, il y a la misère et la pauvreté&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;* GG - Une personne m’a fait parvenir la lettre que voici. Elle m’était adressée personnellement. Après l’avoir lue plusieurs fois, je me suis dit que les lecteurs de cette chronique seraient peut-être intéressés à la lire aussi. Je la reproduis donc intégralement avec la permission de son auteure. À la toute fin, vous pourrez y lire aussi ma propre analyse, mais d’abord à vous, lectrices et lecteurs, de vous faire une opinion sur le sujet que voici.&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;Cher Monsieur Gaudet,&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;Tout d’abord, laissez-moi vous dire à quel point j’ai apprécié la façon dont vous avez abordé, cet hiver, dans votre chronique « Un café avec ça », le sujet des coupures dans les services de soutien à domicile au CSSS des Îles. Chaque fois, je vous ai lu avec grand intérêt car j’étais concernée de très près…&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;J’ai 65 ans et je reçois des services de soutien à domicile depuis trois ans pour la préparation de mes repas car divers problèmes de santé m’empêchent de cuisiner. Les émanations provenant de la cuisson m’affectent gravement à cause d’une maladie aux yeux (myasthénie oculaire grave) et de plus, je souffre de nausées persistantes. C’est pour ce besoin essentiel qu’on m’a accordé des heures de soutien à domicile. Jusqu’au 9 janvier 2011, une cuisinière passait 7 heures consécutives par semaine pour arriver de justesse, à me cuisiner 14 repas hebdomadaires. Ces repas doivent être adaptés à mes nombreuses intolérances alimentaires et gastriques ainsi qu’à plusieurs autres problèmes de santé (diabète de type II, hypertension, dyslipidémie, dyspepsie, colopathie, …).&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;Avant le 9 janvier dernier, l’évaluation de mes besoins par le CSSS des Îles reconnaissait que mon niveau d’autonomie dépendait de l’aide reçue pour mes repas. On avait aussi conclu depuis quelques années, que le support de mes proches n’était plus possible : le vieillissement et les problèmes que ça entraîne les affectant eux aussi. Mon dernier contrat de services avec les CSSS, qui m’accordait 7 heures par semaine, devait se terminer le 31 mars 2011. Mais en décembre 2010, on m’apprenait par lettre qu’on allait m’enlever 4 heures de services à compter du 9 janvier 2011. Je fais donc partie des nombreuses Madeliniennes et Madelinots qui payent cruellement la note pour les coupures que le CSSS a décidé d’appliquer au soutien à domicile. Nous sommes tous au courant de l’important déficit budgétaire de notre CSSS mais je refuse qu’on décide localement, de couper dans des services si essentiels pour réduire ce déficit.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;Devant la situation dans laquelle ces coupures m’ont mise, j’ai paniqué. Qu’avais-je fait pour mériter qu’on me traite ainsi ? Allais-je être forcée de me retrouver en institution parce que je ne pourrais plus manger chez moi ? Lorsque les intervenants et les cadres du CSSS m’ont dit que si je voulais me prévaloir des 4 heures qui m’étaient enlevées je devrais me les payer, j’ai éprouvé un mélange de découragement et d’inquiétude extrême. Car pour me procurer ces services d’aide à domicile, cela représente une dépense supplémentaire de 130.$ par mois qui m’est tout à fait impossible avec mes maigres revenus de retraite.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;J’ai alors décidé de rencontrer le commissaire local aux plaintes du CSSS des Îles et lui adressé officiellement une plainte. Je lui ai aussi remis un état de mes revenus et dépenses afin qu’il comprenne bien dans quelle impasse je me trouvais. Lorsque j’ai reçu sa réponse par lettre, j’en ai épluché les 5 pages. J’en ai conclu qu’il semblait me compter parmi les usagers dont la situation est plus critique que d’autres mais il ne recommandait rien pour atténuer l’état d’urgence et de crise dans lequel je me retrouve.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;Je me suis alors adressée au Centre d’assistance et d’accompagnement aux plaintes G-ÎM pour avoir de l’aide. Cet organisme m’a accompagné dans une rencontre avec le CSSS au cours de laquelle j’ai exprimé l’ampleur du désespoir qui m’habitait. En constatant l’état de ma détresse, le CSSS m’a proposé de procéder à une nouvelle évaluation de mes besoins (la dernière datant d’il y a un an). On m’a envoyée demander un résumé à jour de mon dossier médical. Puis, comme rien ne bougeait et que les semaines passaient, j’ai sollicité le Protecteur du citoyen en urgence. Celui-ci a tenté d’entrer en contact avec le CSSS des Îles. Après plus de 2 semaines et maintes tentatives, le Protecteur est enfin parvenu à tenir une conversation téléphonique avec la direction générale et la direction des services multidisciplinaires et programmes du CSSS. C’est donc à la fin mars que ces personnes répondaient au Protecteur du citoyen que ma situation ne constituait pas une urgence et que je ne serais pas réévaluée. Une enquête a été ouverte par le Protecteur. Mais il faudra du temps avant qu’elle soit conclue.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;À ce jour, je demeure amputée de 4 heures de services. Ma cuisinière étant maintenant réduite à ne pouvoir me cuisiner des plats que pour 3 jours/semaine, je vis un niveau de stress continuel qui m’affecte énormément. Trouver le moyen de me procurer à manger pour 4 jours/semaine est devenu une préoccupation vitale. La Banque alimentaire, m’a secourue à deux reprises depuis 2 mois. Mais comme c’est de l’aide ponctuelle, j’ai bénéficié à ce jour de tout ce que cet organisme était en mesure de m’offrir compte tenu des limites de ses ressources. Depuis, je dépends de la charité des autres et comme ça ne suffit pas, je m’endette.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;Le CSSS a dit que je refusais les solutions qu’on me proposait… Comment se fait-il qu’ils ne comprennent pas que je n’ai pas les moyens de débourser 130 $ par mois pour la confection de mes repas ? Comment se fait-il que leurs outils d’évaluation empêchent de classer mon besoin comme essentiel sans quoi je vais perdre mon autonomie ? Comment se fait-il qu’ils aient osé me suggérer d’aller mendier des repas non vendus là où on vend des mets préparés ? Comment se fait-il qu’ils refusent d’évaluer les impacts que cette coupure de services a sur moi ? Tout cela m’oblige à augmenter ma consommation de médicaments et est en train de me rendre de plus en plus malade. Que dois-je faire pour qu’on me prenne au sérieux ? Mon désespoir, je leur ai déjà exprimé, alors à quoi me sert-il de tenter de garder le moral quand on m’abandonne de la sorte?&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;Ma vie s’effiloche et c’est le CSSS qui tire sur le fil. Ma santé est très fragile, je passe beaucoup de temps à l’hôpital sans compter des sorties à l’extérieur pour des raisons médicale. Depuis quelques années, je me sers d’une canne car mon niveau d’arthrose est élevé et a été aggravé par plusieurs chutes. De plus, je viens de subir une chirurgie au pouce et je crains de ne pouvoir en retrouver l’usage comme avant. Durant mes nuits d’insomnie, je me dis que si ça continue, je serai bientôt prise en charge par le système et je vais leur coûter bien plus cher que 7 heures/semaine de soutien à domicile. J’en viens même à me demander si on attend que je meure pour alléger le déficit du CSSS…&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;Louisette Cyr&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;* GG - J’admets que la description de cette situation me bouleverse. Je sais qu’on me reprochera de ne citer qu’un cas et que cela ne donne pas une image globale des soins à domicile. C’est la manœuvre classique de ceux qui ne veulent pas mettre leurs culottes et admettre qu’il y a plusieurs façons de masquer la réalité. On annonce de beaux projets, les pelles mécaniques creusent au bord d’une falaise, on ajoute les millions de dollars nécessaires, mais on ne dit pas qu’on coupe des lits. Pire, on se défend en disant qu’on augmentera les budgets pour services à domicile alors qu’en réalité on coupe partout, sauf dans les sommes allouées pour le béton. Certains pousseront le cynisme jusqu’à laisser « poiroter » les représentants du protecteur du citoyen au bout du fil à plusieurs reprises et laisseront entendre que si l’on coupe l’une, c’est pour mieux servir l’autre et équilibrer justement les services. Excuse facile, surtout quand on se cache derrière des normes et grilles d’analyses. Seulement, le problème, c’est qu’une grille d’analyse, ça ne mange pas, ça ne boit pas, ça ne respire pas. En gros, ça n’a pas d’âme, alors que des « Louisette Cyr » il y en a beaucoup plus que le citoyen bien portant pense. Ils font la file dans les corridors d’urgence de tous les hôpitaux de la province et parce qu’ils n’ont pas de services de base essentiels à leur condition, ils deviennent de plus en plus malades, coûtent encore plus chers à l’État et meurent dans l’oubli la plupart du temps. Par la suite, les politiciens nous sortent toutes sortes de statistiques, des budgétaires, des logiques ou des objectives, pour justifier quelque chose qui ressemble à un geste collectif que je n’ose pas nommer ici, mais qui pourrait faire la honte de tout un peuple. Là, je m’arrête, car j’ai mal au cœur… et ce n’est pas « la gastro ».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;GG&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-4444882004562315900?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/4444882004562315900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=4444882004562315900' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/4444882004562315900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/4444882004562315900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/04/comme-une-bouteille-la-mer.html' title='Comme une bouteille à la mer'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-2215248819040763786</id><published>2011-04-10T22:44:00.001-03:00</published><updated>2011-04-10T22:44:41.213-03:00</updated><title type='text'>Moments de réflexions</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;Il y avait un jardin &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TaJdA4L-2wI/AAAAAAAABLI/DLbj0v363jM/s1600-h/un%20jardin%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="un jardin" border="0" alt="un jardin" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TaJdCFSWW9I/AAAAAAAABLM/wDe--aCVBtI/un%20jardin_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="825" height="586" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;Un jardin &lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Je m’étais endormi la veille en me demandant de quel sujet j’allais traiter dans ma prochaine chronique. Eh oui, nous, les gratte-papier, il nous arrive de travailler même en dormant. Malheureusement, ce n’est pas très payant, mais en contrepartie, c’est très souvent là que nous y trouvons notre inspiration la plus prolifique. Ce n’est pas très reposant pour le cerveau me direz-vous et c’est vrai, mais comme cela ne se commande pas, autant vivre avec et &lt;i&gt;« faire contre mauvaise fortune bon cœur&lt;/i&gt; » comme on dit souvent.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Mon radioréveil s’occupa assez vite de mon cas le lendemain matin. Georges Moustaki y chantait &lt;i&gt;« Il y avait un jardin qu’on appelait la terre ».&lt;/i&gt; Comme je flottais dans un demi sommeil, je me suis soudainement pris à rêver de ce jardin, de ce beau jardin… qu’on appelait la terre. Hélas, il a bien fallu me lever et constater qu’on avait pillé ce jardin, qu’on continuait de le piller et que ce n’était qu’une question de temps avant que ce jardin de bonheur ne devienne la victime ultime de l’homme. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Comme il serait bien me dis-je que cette terre soit débarrassée de tous ces dictateurs qui volent, pillent, dominent, écrasent leurs peuples, que tous ces extrémistes religieux ou politiques disparaissent de ce monde, que tous ces voleurs, ces bandits, ces manipulateurs, ces sans Foi ni loi, s’éclipsent soudain, un peu comme le brouillard disparaît quand le soleil d’un matin chaud s’élève dans le ciel. Est-ce trop demander?-Oh que oui!-les deux tiers de l’humanité mangent à peine à leur faim et comme le dit Dan Bigras dans un message publicitaire : &lt;i&gt;« ça prend plusieurs pauvres pour faire un riche »&lt;/i&gt; et tant qu’il en sera ainsi, la souffrance sera toujours la triste compagne de cette humanité en marche. Oui, toujours en marche, mais l’on peut se demander vers où?&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;strong&gt;Nous aimons nous boucher les yeux&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Oui, nous aimons nous boucher les yeux, les oreilles aussi d’ailleurs car les cris sont là. Les Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire sont loin de nous, mais ils sont le reflet de tout cet enjeu qui gère notre monde. Qu’ils s’appellent Kadhafi ou chefs méconnus de la rébellion, qu’ils se nomment Bachar al-Assad de la Syrie ou Kim Jong-Il de la Korée du Nord, Mahmoud Ahmadinejad de l’Iran ou tout autre nom propre difficile à prononcer pour nous les occidentaux, ces chefs de pays sont à la mesure universelle, les fers de lance de l’étouffement de la démocratie et les principaux acteurs de la querelle fratricide qui fait « actuellement » sombrer notre monde dans un désastre politique et économique hors de proportion avec ce que ce &lt;i&gt;jardin de la terre&lt;/i&gt; peut supporter.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;strong&gt;Nous sommes des hypocrites&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Et oui!-nous sommes aussi des hypocrites, moi le premier et nous tous, ensemble, comme autant de lâches dans le même voisinage. Je vous ai volontairement entraîné sur le triste portrait d’une politique internationale désastreuse et certains d’entre vous ont certainement approuvé en pensant que nous, de ce côté-ci du globe, étions meilleurs que les autres. Moins barbares peut-être, surtout dans l’application de la mort infligée à nos propres frères les humains, mais d’autant plus efficaces, parce que nos méthodes « démocratiques » cachent trop souvent l’intérêt individuel sur le bien de toute la communauté. Ainsi, les pauvres se cachent et meurent sans qu’on le sache, parfois dans la dignité, mais souvent aussi, dans la souffrance et l’abandon. Nos sociétés se nourrissent de pétrole, c’est le sang de l’économie. On nous prêche d’aller vers des économies plus propres, mais regardez ce que nous conduisons comme voitures. Regardez les immenses maisons que nous construisons, les immenses complexes industriels que nous élaborons. Tout cela demande des sommes colossales d’énergie, une demande grandiose de biens et services. Certains diront : &lt;i&gt;« Oui, mais cela fait rouler l’économie! »&lt;/i&gt; Ah oui!, mais l’économie pour qui? Tout dans notre petit monde à nous est en gros, en super, en époustouflant, en grand, en (X-large). À l’échelle mondiale, nous sommes les quelques riches qui créent le plus grand nombre de pauvres. Les Amériques et l’Europe (la Russie comprise) ne forment pas 20% de la population planétaire et nous sommes les plus grands consommateurs d’à peu près tout ce qui se consomme en plus d’être les bons fournisseurs d’armes à tous ces dictateurs qui rêvent de nous faire la peau un jour.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;À notre mesure &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Nous ne sommes pas mieux à notre échelle à nous. Ici même, dans notre &lt;i&gt;« plus meilleur pays du monde »&lt;/i&gt; comme l’a dit un certain premier ministre, des gens crèvent dans la rue, des vieillards se suicident dans des maisons d’hébergement, des enfants arrivent à l’école le ventre vide, des parents exercent deux et trois métiers pour survivre afin de fournir le monstre. Le monstre, cette grosse machine avaleuse de vies, coûteuse, jamais rassasiée et qui fournit ses sujets par le crédit jusqu’à ce qu’ils en meurent, le tout pour être transféré aux générations futures. Pourtant, si vous survolez nos villes et villages, tout à l’air d’être beau, extrêmement propre, bien rangé, piscines et patios aux couleurs vives, voitures neuves garées en double, enfants équipés comme des gladiateurs modernes sur les patinoires de notre sport national et montagnes de ski d’hiver qui donnent au paysage un air de fête continuelle. Vu à vol d’oiseau, on dirait le paradis. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Disons que cela cache les plaies béantes qu’on inflige à nos semblables. &lt;i&gt;(Cela prend plusieurs pauvres pour faire un riche.)&lt;/i&gt; Crédit facile et salaires de survie pour le tiers de la population, malades dans les corridors d’hôpitaux et médicaments essentiels à la survie non sur la liste du régime publique, écoles privées grassement subventionnées et écoles publiques dignes d’un enclos où tous les genres y sont traités de façon uniforme, c’est à dire par le bas… et quoi encore. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Pour remédier à tout cela, on nous promet de bien beaux projets. D’abord des élections, encore des élections, à 500 M$ pièce, et puis une exploitation sans précédent du sol comportant du gaz de schiste et une exploitation hors de proportion de notre plus beau réservoir naturel de poisson. L’érection de tours de forage extrayant les pétrodollars « à la pelletée » comme disaient les vieux autrefois, nous est proposé comme la solution finale à nos problèmes de surendettement collectifs et privés. La panacée quoi!... et comme tout à un prix, car le diable se paye toujours le premier, des risques accrus de catastrophes écologiques capables de nous jeter dans une mer d’huile à tout moment et sans aucune capacité de survie.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Toutefois, en attendant, les Kadhafi et autres remplaçants du même genre pourront toujours nous fournir en pétrole et s’ils refusent, nous pourrons toujours envoyer nos avions les bombarder. Même les Gbagbo et autres sires de la Côte d’Ivoire pourront fournir nos soldats en chocolats de toutes sortes puisque ce pays est le plus grand producteur de cacao au monde.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Et si on s’arrêtait pour y réfléchir un peu, se pourrait-il que nous percevions juste une parcelle de notre culpabilité à tous, nous les propres artisans de notre propre destruction? – Oui, oui je sais, vous allez me dire que j’ai écrit un roman noir et vous n’aimez pas. Vous aurez raison. C’est noir à l’horizon et se bander les yeux a un avantage. On ne voit pas le tsunami arriver pas plus qu’on ne ressent dans l’immédiat les effets d’une mer et d’un ciel empoisonnés aux isotopes radioactifs. C’est peut-être rassurant, mais cela n’en est pas moins lâche. Et si cette humanité n’avait que ce qu’elle mérite?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;*C’est une chanson pour les enfants -Qui naissent et qui vivent entre l’acier -Et le bitume, entre le béton et l’asphalte - Et qui ne sauront peut-être jamais - Que la terre était un jardin. &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître -Où nous aurions pu vivre insouciants et nus, -Où est cette maison toutes portes ouvertes -Que je cherche encore et que je ne trouve plus. &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;i&gt;…extraits d’une chanson de Georges Moustaki « Il y avait un jardin »…&lt;/i&gt;et ce matin-là, j’ai cherché la maison et je n’ai pu la trouver. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-2215248819040763786?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/2215248819040763786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=2215248819040763786' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2215248819040763786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2215248819040763786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/04/moments-de-reflexions.html' title='Moments de réflexions'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TaJdCFSWW9I/AAAAAAAABLM/wDe--aCVBtI/s72-c/un%20jardin_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-6268394344000377937</id><published>2011-04-03T22:00:00.001-03:00</published><updated>2011-04-03T22:00:53.497-03:00</updated><title type='text'>Sur la route de Compostelle</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Par Georges Gaudet &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;&lt;b&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Il s’appelle Raymond Longuépée&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="5"&gt;À 75 ans, il fait 528 km à pied sur la route de Compostelle avec sa fille Carole.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYBtHTpgI/AAAAAAAABKA/9a8zUGsbmLc/s1600-h/650%20p%C3%A9lerin%20heureux%5B6%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="650 pélerin heureux" border="0" alt="650 pélerin heureux" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYCYS8olI/AAAAAAAABKE/Aid_BWj-Md0/650%20p%C3%A9lerin%20heureux_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="288" height="382" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;Raymond Longuépée&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYDxD3_OI/AAAAAAAABKI/fMWbVb8z3fY/s1600-h/042%20p%C3%A8re%20et%20fille%20sur%20la%20route%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="042 père et fille sur la route" border="0" alt="042 père et fille sur la route" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYEytcv1I/AAAAAAAABKM/O70roV1Zxq4/042%20p%C3%A8re%20et%20fille%20sur%20la%20route_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="713" height="536" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;Père et fille sur la route&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYGEYeREI/AAAAAAAABKQ/x8u0AV0dX0A/s1600-h/025%20arriv%C3%A9e%20%C3%A0%20Saugues%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="025 arrivée à Saugues" border="0" alt="025 arrivée à Saugues" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYG6hee4I/AAAAAAAABKU/_AWzraT48kU/025%20arriv%C3%A9e%20%C3%A0%20Saugues_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="719" height="540" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;Comment ne pas être charmé par un tel paysage&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Raymond Longuépée n’est pas de ces hommes ordinaires. Comme on dit habituellement, il tient la forme. Aujourd’hui, âgé de 76 ans, il maintient un rythme d’activité digne d’un jeune dans la trentaine et c’est peu dire. En 1986, il a parcouru le marathon de Montréal et jusqu’à ce jour, il a fait quatre fois le marathon des Îles et quatre fois le parcours à bicyclette. Inutile de dire que le tour du Gros-Cap à pied et de façon presque quotidienne, n’a plus de secret pour lui. Quant à sa fille Carole, la maxime « tel père, telle fille » s’applique aussi presque à la lettre. Infirmière de profession, artiste à ses heures, passionnée de voyage et athlète par pur plaisir, ses 52 années pourraient être inversées et personne ne s’en apercevrait.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Compostelle&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Cela faisait un bon bout de temps que j’y pensais de dire Raymond. Puis un jour, au cours d’un souper de famille, il fit part de son ambition à ses enfants. L’ainée sauta sur l’occasion. Experte en voyages, surtout en Europe, elle lui propose de l’accompagner et c’est ainsi que six mois plus tard, le père et sa fille se retrouvent sur le parcours des pèlerins de Compostelle, soit un parcours à pied, par routes et sentiers de toutes sortes, d’une longueur de plus de 1500 km entre la France et l’Espagne. La plupart des gens le font en deux ou trois étapes et rares sont ceux qui font ce parcours en une seule fois. Pour les Longuépée, le choix s’est porté sur la portion française, entre Puy-en Velay et Auze, soit un parcours de 528 km quand-même. Carole n’ayant pas plus de vacances, il fallait revenir au pays pour le travail. Et c’est ainsi que dans un parcours à pied de 22 km en moyenne au quotidien, le père et la fille ont parcouru par monts et par vaux, les plus belles villes, les plus belles campagnes et les plus beaux hameaux de la vieille France, précisément dans les traces des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les préparatifs&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Il y eût d’abord l’entrainement. Six mois avant le départ, ils ont préparé le corps et l’âme pour une telle aventure. Il faut être bien équipé et bien renseigné de dire Raymond. Des souliers de première qualité conseillés par des spécialistes de la randonnée, des vêtements légers et qui sèchent vite, des bas adaptés à la marche, un sac à dos encore une fois sur les conseils d’experts et le minimum de poids à emporter. D’ailleurs, on en emporte toujours trop de souligner les deux voyageurs et Raymond complète en disant : deux paires de culottes, deux paires de « bobettes », une paire de sandales pour le repos en soirée, un chapeau et deux chemises, un poncho pour la pluie en plus de bonnes pochettes sur le sac à dos pour la bouteille d’eau, quelques barres tendres et puis c’est tout, sauf les bâtons de marche, car ça, il ne faut surtout pas les oublier.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les découvertes&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYH-R8EYI/AAAAAAAABKY/0WQ36kkrXa8/s1600-h/131%20au%20soleil%20levant%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="131 au soleil levant" border="0" alt="131 au soleil levant" src="http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYIlr-LXI/AAAAAAAABKc/pfDyfNij11U/131%20au%20soleil%20levant_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="452" height="340" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160;&amp;#160;&amp;#160; &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYJuZfE3I/AAAAAAAABKg/hilUF5DoRbI/s1600-h/204%20sentier%20difficile%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="204 sentier difficile" border="0" alt="204 sentier difficile" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYKFwrUkI/AAAAAAAABKk/cIZZNRGcqgI/204%20sentier%20difficile_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="258" height="342" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;D’abord la chaleur et la fraternité des gens. Ensuite, les paysages fabuleux, les gîtes à l’accueil fraternel, une architecture qui a fasciné Raymond tout au long du parcours, les rencontres entre pèlerins, les multiples variantes de terrain, tantôt agréables, tantôt difficiles, la température passant de fraîche en matinée à brûlante en après-midi, les visites des hameaux et le repos du soir assaisonné de bonnes conversations entre pèlerins venant de toute part. J’ai visité toutes les églises de dire Raymond, j’en ai pas manqué une. L’architecture de ces bâtisses est tout simplement phénoménale et l’histoire que chaque pierre porte en elle est une vraie révélation. Le regard portant sur les quelques 704 photos qu’il montre, il dit : &lt;i&gt;« Si je garde la santé, je vais y retourner pour finir l’autre portion du voyage. » &lt;/i&gt;Difficile de s’opposer à un tel souhait. Les yeux de Raymond brillent de bonheur en regardant défiler les images devant lui. Chacune d’elles est un souvenir précis, un petit bonheur logé au fond de la mémoire et qui surgit comme un clin d’œil bien coquin au creux de ce diaporama de toute beauté. Et il ajoute : &lt;i&gt;« C’est le plus beau voyage que peut faire une famille, un couple ou des parents avec leurs enfants. »&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYKnqRESI/AAAAAAAABKo/0KF1ENhx_34/s1600-h/000%20Carole%20Longu%C3%A9p%C3%A9e%5B8%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="000 Carole Longuépée" border="0" alt="000 Carole Longuépée" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYLequLuI/AAAAAAAABKs/mWpLqWrKTvk/000%20Carole%20Longu%C3%A9p%C3%A9e_thumb%5B4%5D.jpg?imgmax=800" width="402" height="416" /&gt;&lt;/a&gt; Carole&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYMWEjfOI/AAAAAAAABKw/uIrs7kvN-w4/s1600-h/205%20tout%20en%20mont%C3%A9e%5B9%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="205 tout en montée" border="0" alt="205 tout en montée" src="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYM2WjdpI/AAAAAAAABK0/eacq3oQYwCs/205%20tout%20en%20mont%C3%A9e_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="309" height="411" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Elle est discrète tout en étant visiblement heureuse d’avoir fait ce parcours. Les mots qui suivent ne sont pas textuels, mais ils résument bien, espérons-le, plus d’une heure et demie de conversation. &lt;i&gt;« J’ai appris à connaître mon père, celui que je n’avais jamais connu. Quand tu marches ensemble tous les jours et pendant toute la journée, quand le temps te donne le temps, tu apprends tellement de l’autre. Il m’a raconté des grands pans de sa vie avant ma naissance, ce qu’il a fait pour gagner sa croûte, ses économies pour se marier, son travail dans le Nord Québécois, à Schefferville et ailleurs pour y tracer son chemin dans un parcours pas toujours facile. C’est un privilège pour une fille de faire un tel voyage partagé avec son père. Il y a des liens qui se retissent, des grands bouts de vie que l’on « raboutit » parce qu’après l’adolescence, nos vies se sont séparées naturellement. Au fond, ce n’est que le juste retour des choses. Jeune fille, il veillait sur moi, sur mon bien-être, sur mon avenir. Cette fois-ci, c’était moi qui avais l’expérience des départs lointains et qui lui servait de guide pour le protéger de toutes ces petites choses qui peuvent ternir la facilité et la beauté d’un tel voyage. »&lt;/i&gt; Elle n’est pas une croyante pure et dure dit-elle, mais elle concède un cheminement spirituel certain. Alors dans un parcours comme celui de Compostelle, elle reconnaît facilement qu’il s’agit d’un parcours mystique. &lt;i&gt;« Veut, veut pas, cela vient te chercher quelque part et c’est sûrement différent pour chaque personne. »&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYN1bmbJI/AAAAAAAABK4/PJHTxUTBZYw/s1600-h/544%20arche%20Auvillar%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="544 arche Auvillar" border="0" alt="544 arche Auvillar" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYOuInKyI/AAAAAAAABK8/9zfjnLIakoM/544%20arche%20Auvillar_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="703" height="527" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160;&amp;#160; &lt;em&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;L’architecture, la passion de Raymond.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYPn9J7_I/AAAAAAAABLA/gAqnBL1G86A/s1600-h/386%20chien%20adoptif%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="386 chien adoptif" border="0" alt="386 chien adoptif" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYQ230QrI/AAAAAAAABLE/aMecAIcKedY/386%20chien%20adoptif_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="459" height="610" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160;&lt;em&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Un chien qui vous veut du bien&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Le bilan&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;D’abord pas une seule ampoule aux pieds, des milliers de photos, des rencontres extraordinaires, même avec un chien qui a tout fait pour se faire adopter pendant 75 km de parcours. Des hameaux dignes de cartes postales vivantes, trois jours de pluie seulement, une pénible marche dans la terre glaise, des chemins et des sentiers tantôt agréables, tantôt difficiles et surtout la tête pleine de si beaux souvenirs que l’envie de partager tout ça avec les autres n’est que l’illustration d’un véritable bonheur d’avoir fait un voyage extraordinaire. De là à croire que nos deux pèlerins ont découvert la fontaine de Jouvence, il n’y aurait qu’un petit pas à franchir, tellement ils sont tous les deux d’une jeunesse qui n’a pas d’âge.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Poème aux pèlerins&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;*Va pèlerin, poursuis ta quête – Va sur ton chemin; que rien ne t’arrête – Prend ta part de soleil, et part de poussière – Le cœur en éveil, oublie l’éphémère – Tout est néant, rien n’est vrai que l’amour – N’attache pas ton cœur à ce qui se passe – Ne dis pas : j’ai réussi, je suis payé de ma peine – Ne te repose pas dans tes œuvres, elles vont te juger – Garde en ton cœur la parole, voilà ton trésor. &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;GG&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;* Les photos sont la propriété de Raymond et Carole Longuépée.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-6268394344000377937?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/6268394344000377937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=6268394344000377937' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/6268394344000377937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/6268394344000377937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/04/sur-la-route-de-compostelle.html' title='Sur la route de Compostelle'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TZkYCYS8olI/AAAAAAAABKE/Aid_BWj-Md0/s72-c/650%20p%C3%A9lerin%20heureux_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-7121096741972047236</id><published>2011-03-27T23:12:00.001-03:00</published><updated>2011-03-27T23:12:00.651-03:00</updated><title type='text'>…Et que les masques tombent</title><content type='html'>&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Par Georges Gaudet &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;Fatima, capitale de la Mi-Carême&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font color="#c0504d" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;*Dans un tout petit pays comme celui des Îles de la Madeleine, lieu ou l’anonymat est presque impossible, il existe une fête qui dure trois jours. C’est la fête des masques, la fête des costumes, moments privilégiés où presque tous peuvent devenir ce qu’ils ne sont pas, à moins qu’ils ne deviennent pour un temps seulement, ceux qu’ils sont vraiment ou ceux qu’ils voudraient bien devenir.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&amp;#160;&lt;/h4&gt;  &lt;h4&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_s0GluqaI/AAAAAAAABI8/fLrk8r7YXAc/s1600-h/mc%201%20%281%29%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="mc 1 (1)" border="0" alt="mc 1 (1)" src="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_s0uVCf0I/AAAAAAAABJA/0iPbkZf_gqo/mc%201%20%281%29_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="441" height="368" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_uN-rnoOI/AAAAAAAABJI/2sBJZqMFqcI/s1600-h/mc%201%20%283%29%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="mc 1 (3)" border="0" alt="mc 1 (3)" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_uOYjsinI/AAAAAAAABJM/o3NSOLF5iDE/mc%201%20%283%29_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="315" height="237" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_uPELRkeI/AAAAAAAABJQ/_KM_yn7h5u8/s1600-h/mc%201%20%287%29%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="mc 1 (7)" border="0" alt="mc 1 (7)" src="http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_uQLVeRfI/AAAAAAAABJU/H3_xBp9GAwU/mc%201%20%287%29_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="816" height="613" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;em&gt;Qui dirait que le graphiste du journal Le Radar se cache sous un de ces masques?&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_uRMwpZxI/AAAAAAAABJY/NhZywwcwszc/s1600-h/P3180003%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P3180003" border="0" alt="P3180003" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_uSGNr31I/AAAAAAAABJc/dhqfVX3R9Jw/P3180003_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="774" height="582" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color="#c0504d" size="3"&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#d16349"&gt;Monsieur Jacques Aucoin, président du comité responsable de l’Éco-Musée est un admirateur de la Mi-Carême. En 1994, il avait reçu pour la première fois la visite de 125 visiteurs masqués. Depuis, il a aménagé sa surface de garage pour en recevoir beaucoup plus. En 2008, il battait son propre record en recevant 1430 Mi-Carêmes en trois jours. Collectionneur méticuleux, il a répertorié les photos de toutes ces années et elles sont affichées en permanence aux murs de son atelier transformé en salle de réception pour la cause.&lt;/font&gt; &lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;L’évènement a lieu 20 jours avant la fête de Pâques sans compter les samedis et les dimanches. Cette année, les 30, 31 mars et le premier avril, tout Fatima aux Îles de la Madeleine va rigoler et « rigodonner » si l’on peut dire, au son des bottes accompagnant la gigue et le défilé des Mi-Carêmes qui, de maison en maison, passeront pour que l’on devine qui se cache sous le masque de ce personnage inconnu. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font size="4"&gt;Une vieille tradition &lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Pour le profane, disons que la Mi-Carême est une vieille fête catholique dont les origines remontent au moyen-âge. Aujourd’hui, elle se perpétue encore dans quelques villages de France, mais surtout ici aux Îles de la Madeleine de même que dans le village de Natashquan sur la Basse-Côte-Nord, à l’Îsle-aux-Grues sur le fleuve Saint-Laurent et en certains villages acadiens des maritimes. Essentiellement, il s’agit de gens qui se déguisent en différents personnages, portant masques et costumes souvent très élaborés, le tout pour rendre visite aux résidants d’une cinquantaine de maisons afin de jouer la personnalité dont il faut deviner l’intrus caché sous le masque.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;À une autre époque, cette fête avait lieu dans toutes les paroisses des Îles. Du temps où l’Église dominait le paysage et le rythme de la vie des gens, la Mi-Carême était une pause bienvenue au milieu d’un temps de pénitence et de jeûne qui devait durer 40 jours. Habituellement, c’était au mardis-gras que l’on faisait bombance et que la baratte de « bagosse » était préparée pour n’être bue que le jour de la résurrection du Seigneur. Hélas, à la Mi-Carême, on voyait souvent la baratte de bière des Îles se vider passablement vite, même si le tout n’avait pas toujours eu le temps de fermenter adéquatement. Alors, le lendemain des festivités, on refaisait la recette de bagosse et malgré une gueule de bois passablement douloureuse, le jeûne recommençait, et ce, jusqu’au jour de Pâques. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;De nos jours, la tradition s’est quelque peu transformée. D’abord, les gens qui participent à la tournée des maisons élaborent des costumes très recherchés, des masques de toute beauté, faits avec adresse, talent et patience. Quant aux maisons visitées, elles ne sont pas triées au hasard. Un comité de citoyens veille au grain pour ainsi dire. Ceux qui souhaitent la visite de ces personnages affreux ou joviaux en apparence, allument les lumières de Noël sur leurs maisons et vont parfois jusqu’à placer un panneau souhaitant la bienvenue aux passants déguisés. De plus, le comité aura fait la liste de ces maisons avec adresses et numéros de téléphone pour en distribuer l’information à travers tout le réseau postal madelinot. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font size="4"&gt;Portrait d’une « Mi-Carême »&lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;C’est une personne faisant partie d’un groupe pouvant varier entre deux à dix participants et participantes. Le plus souvent appuyés sur un thème bien choisi, ils fabriqueront leurs vêtements où les louerons au besoin pour la cause. La plupart du temps, ces passionnés de la mascarade travailleront de nombreuses heures pour élaborer le costume adéquat qui fera l’admiration de tous et toutes. Alors, ils passeront de portes à portes pendant trois jours, souvent à partir de 19 heures et ce jusqu’au petit matin, demeurant silencieux en certaines demeures alors que chez d’autres, on sortira le violon, la guitare et le tout finira par des cris de joie et une danse partagée avec tous les gens de la maison. Bien sûr, l’apothéose de la visite consiste à deviner qui se cache sous ces attraits. Une fois la personne identifiée, elle retire son masque et se voit servir la traditionnelle « bagosse » et tout ce qui va avec, tartes, biscuits, bonbons… etc. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Dernier village à fêter la Mi-Carême avec Fatima, Pointe-aux-Loups a vu ses visiteurs se rallier au village de Fatima comme tous les autres villages des Îles de la Madeleine. On fête à Fatima, mais les gens viennent de partout. Il arrive même parfois que des visiteurs étrangers se mêlent aux groupes, car tous sont les bienvenus. On a même vu un certain député du Bloc à Ottawa, passer les maisons, déguisé à tel point que personne ne l’aurait reconnu sauf quelques personnes bien habituées à l’identification des personnages. On lui aurait dit, avant qu’il enlève son masque, qu’il ressemblait à un premier ministre et c’est alors qu’il n’aurait pu retenir un fou rire qui l’aurait trahi.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_uSqVu3eI/AAAAAAAABJg/tgmXwN2znno/s1600-h/mc%201%20%284%29%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="mc 1 (4)" border="0" alt="mc 1 (4)" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_uTUUoggI/AAAAAAAABJk/PLq7_ELXdeY/mc%201%20%284%29_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="782" height="680" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_uWmhjucI/AAAAAAAABJo/RJKK_uepaGo/s1600-h/mc%201%20%286%29%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="mc 1 (6)" border="0" alt="mc 1 (6)" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_uYMSXHPI/AAAAAAAABJs/CbYJ3Q48Xxc/mc%201%20%286%29_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="786" height="590" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font size="4"&gt;D’autres anecdotes&lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Parmi les plus savoureuses, il y aurait eu des gens qui, sous l’influence du dieu Bacchus, auraient mis leurs masques la tête en bas ou qui seraient rentré dans une maison en croyant avoir leur masque sur le visage alors qu’il n’en était rien. Cependant, comme beaucoup de Madelinots vivent à l’extérieur des Îles, certains d’entre eux profitent de la période de la Mi-Carême pour se payer une visite aux Îles en catimini. Chez un complice, ils se déguisent et se rendent visiter leur famille respective alors que les membres de cette dernière les croient à mille lieues de l’archipel madelinot. Les réactions des gens constituent toujours le clou de la soirée lorsque les masques tombent. Embrassades, pleurs et rires de joie sont monnaie courante.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font size="4"&gt;Les enfants&lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les enfants ne sont pas en reste au cours de cette fête. Certains jours de classe sont consacrés à la fabrication de masques ou de costumes alors qu’en soirée, le club Optimiste s’occupe des jeunes pendant la première journée des festivités entre 18 h et 20 h. La sécurité est aussi assurée par les instances municipales alors que des membres du comité de citoyens voient à ce que les choses se déroulent rondement et sans danger, tant pour les participants que pour les hôtes. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font size="4"&gt;La sécurité&lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Comme le symbole ludique de la Mi-Carême est « la bagosse », il faut comprendre que tous les cerveaux ne sont pas au meilleur de leur forme à mesure que les heures de la soirée passent. C’est pourquoi chaque groupe désigne à tour de rôle un conducteur choisi qui restera sobre pendant toute la soirée. Le lendemain, un autre conducteur sera désigné, évitant ainsi le danger d’accidents provoqué par la consommation de boisson. Quant aux hôtes, ils ont pour la plupart préparé à l’avance la réception souhaitée. Habituellement, les planchers de la maison sont recouverts de cartons à moins que la réception se fasse dans un chalet ou le garage annexé à la maison. N’oublions pas que certaines maisons ont reçu plus de 1200 Mi-Carêmes en trois jours, ce qui constitue en quelque sorte un tour de force extraordinaire.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_uZUL7rYI/AAAAAAAABJw/M3jXThRk_tQ/s1600-h/mc%201%20%288%29%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="mc 1 (8)" border="0" alt="mc 1 (8)" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_uaSvY_MI/AAAAAAAABJ0/J6Pn1Xnwens/mc%201%20%288%29_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="792" height="595" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_ua3EAcPI/AAAAAAAABJ4/XI9exV15mvs/s1600-h/mc%201%20%285%29%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="mc 1 (5)" border="0" alt="mc 1 (5)" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_ub2sQiCI/AAAAAAAABJ8/YOc9fjRP-lM/mc%201%20%285%29_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="790" height="595" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font size="4"&gt;Un projet est né &lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Avec une telle organisation, voilà qui promet encore cette année d’autant plus qu’un Éco-Musée est en cours de construction en annexe à la salle paroissiale de Fatima, elle aussi en cours de rénovation. Cet Éco-Musée de la Mi-Carême s’étalera sur une surface de 80 pi par 30 pi et sera doté d’un système de visite à la fine pointe de ce qui se fait aujourd’hui en matière de visite muséale. Né du besoin de fêter entre deux périodes de pénitence, la Mi-Carême n’a pas son pareil nulle part ailleurs et c’est ainsi, qu’au Québec, la paroisse de Fatima deviendra sans aucun doute, la capitale de la Mi-Carême dans un avenir très proche. D’ailleurs, l’ouverture officielle de l’Éco-Musée est prévue pour le mois de mai prochain, ce qui ne laisse aucun doute sur la réussite de cette belle manifestation festive, fruit de la collaboration de toute une communauté qui sait bien s’amuser. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Alors, que les masques tombent et « sortez la musique pis la bagosse ». &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-7121096741972047236?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/7121096741972047236/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=7121096741972047236' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/7121096741972047236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/7121096741972047236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/03/et-que-les-masques-tombent.html' title='…Et que les masques tombent'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TY_s0uVCf0I/AAAAAAAABJA/0iPbkZf_gqo/s72-c/mc%201%20%281%29_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-2043313141516768421</id><published>2011-03-20T23:38:00.001-03:00</published><updated>2011-03-20T23:38:06.274-03:00</updated><title type='text'>Patinage des spécialistes du nucléaire</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Par Georges Gaudet&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Arial"&gt;« Les vérités d’hier sont les mensonges de demain. » &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Je ne sais pourquoi, mais je me suis réveillé ce matin avec deux phrases qui ne voulaient pas s’effacer de mon cerveau. La première était le titre ce cette chronique et l’autre était celle-ci : &lt;i&gt;&lt;strong&gt;« L’homme, dans sa certitude, n’est qu’un être incertain qui avance à tâtonnements. »&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;Ne me demandez pas où je suis allé chercher ça, je n’en sais rien. Mon réflexe fut de griffonner ces pensées sur un carton avant de sauter dans la douche, tout en me disant que j’y regarderai de plus près par la suite. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Pendant le petit déjeuner, mon téléviseur défilait en boucle les images d’horreurs du tremblement de terre au Japon, les conséquences du tsunami qui en ont résulté et la menace d’un nuage radioactif sortant directement des deux centrales nucléaires ébranlées par le tremblement de terre. Et c’est là que j’ai pu brancher mes deux pensées bizarres avec les événements que me donnait mon téléviseur. Intuition ou pur hasard, il n’en demeurait pas moins que la coïncidence me faisait presque peur. &lt;i&gt;« Cou donc que j’me suis dit; la télévision n’était quand même pas ouverte quand je dormais! »&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Mais il m’a bien fallu me rendre à l’évidence, ces deux phrases qui me trottaient dans la tête au réveil avaient un lien presque direct avec ce qui se passait dans le monde. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font face="Arial"&gt;La sécurité du nucléaire&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Depuis les incidents de Three Miles Island aux États-Unis et Tchernobyl en Ukraine, l’industrie du nucléaire n’a fait que répéter que cette technologie était sécuritaire au-delà de tous les risques possibles. On nous a dit qu’on avait appris des deux accidents précédents qui ont fait des milliers de victimes du cancer dans le monde et que pour l’avenir, il fallait s’en remettre aux experts. La sécurité de l’humanité était donc entre bonnes mains. On est même allé jusqu’à ridiculiser une personnalité du cinéma comme Jane Fonda, qui dans un combat orageux mené pour une interdiction totale de ces centrales à travers toute la planète, s’est vue privée de bien des opportunités artistiques hollywoodiennes après cette prise de position à l’encontre des grands investisseurs en ce domaine &lt;i&gt;« radioactif ».&lt;/i&gt; D’autres scientifiques, plus francs, mais non moins cyniques, ont déjà déclaré que ces centrales représentaient un risque calculé et qu’en cas de catastrophe, le nombre de victimes devait être rangé au placard des &lt;i&gt;« dommages collatéraux »&lt;/i&gt; comme pour une guerre, et qu’il faudrait bien que l’humanité apprenne à vivre avec ce genre de risques.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;« L’homme, dans sa certitude, n’est qu’un être incertain qui avance à tâtonnements. »&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Je ne sais si vous pensez comme moi, mais j’ai comme l’impression que tout a commencé avec le &lt;i&gt;TITANIC.&lt;/i&gt; Ses concepteurs disaient qu’il était impossible de couler ce navire. On dit aussi que le capitaine aurait déclaré à la presse de l’époque : &lt;i&gt;même Dieu ne pourrait couler ce navire&lt;/i&gt;. Vous connaissez tous la suite. Titanic n’est pas qu’un film avec Céline Dion et DiCaprio, c’est une catastrophe réelle. Le bateau a coulé à pic dès son premier voyage, emportant dans le fond de l’océan près de 1500 personnes. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Three-Miles Island et Tchernobyl étaient sécuritaires… avant qu’elles n’explosent ou laissent filer dans l’atmosphère des nuages radioactifs mortels. On a souvent mis en doute la sécurité des centrales construites en pays sous-développés, en Roumanie, en Russie ou sur le continent africain, tout en se vantant de la sécurité totale de celles construites dans les pays développés comme la France, l’Angleterre et les autres pays dits « à politique stable. » Pourtant, le Japon avec sa réputation d’excellence presque maniaque est devenu en quelques heures seulement, la menace mondiale en matière de radioactivité, alors que ses dirigeants, tout comme cette industrie internationale, lâchent au compte-goutte, une information qui risque de provoquer une fois pour toutes, la mise au rancart de cette production d’énergie si dangereuse. Au fond, c’est comme si vous donniez une grenade à un enfant en lui faisant croire que c’est un petit ballon pour jouer. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Mais ne vous en faites pas. L’homme, dans sa grande recherche de pouvoir et de domination sur les autres par l’argent, finira bien par convaincre tous ses semblables qu’il n’y a pas d’autres solutions. Le pétrole est une denrée épuisable, polluante et de plus en plus coûteuse, l’hydroélectricité peut être dévastatrice en bien des endroits de la planète, l’énergie du vent et des marées est une denrée bien limitée alors que l’énergie solaire et la potentielle énergie interstellaire demeurent un amalgame de théories scientifiques hors d’atteinte pour aujourd’hui. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Pendant ce temps, la moitié des pays de la planète ont besoin d’énergie pour faire la guerre, les deux tiers de l’humanité ont faim et l’autre tiers a besoin de plus en plus d’énergie pour rouler ses voitures, que ce soit au pétrole ou à l’électricité. N’oublions pas que la Chine et l’Inde, avec chacune leur milliard d’habitants, sont en train de se doter du plus grand parc de voitures au monde. Est-ce donc utopique de croire que l’homme va faire marche arrière? Honnêtement, je ne le crois pas, sauf si des catastrophes comme celle récente du Japon et d’autres à suivre, viennent freiner l’élan de cet être qui se dit intelligent, mais toujours incapable d’avoir l’humilité de ses limites. À preuve, n’enseigne-t-on pas aux jeunes, un peu dans toutes les écoles, que les seules limites qu’ils ont, sont les limites qu’ils se fixent eux-mêmes? &lt;i&gt;&lt;strong&gt;« Vérités d’aujourd’hui, mensonges de demain »,&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; cette expression me reste en mémoire comme si j’avais le « piton » collé sur le cerveau. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Et s’il était vrai que l’homme n’a pas de limite, mais que jusqu’à présent il ait fait fausse route, tout simplement! – la question se pose aussi. Omnibulé par sa formidable capacité technologique et mécanique créative, l’homme ne se serait-il pas égaré de sa route? Il aurait oublié que le monde sans limites dont il aspire, résiderait à l’intérieur de lui-même, en sa capacité spirituelle, en sa capacité d’inventer et surtout d’explorer un monde de sentiments, de compréhension, d’émotions et de compassion? Un corps brûlé par les radiations, écrasé par un bloc de béton ou noyé par un tsunami, rencontre indéniablement sa limite. Par contre, la pensée humaine, individuelle ou collective, orientée vers l’infini, ne connaît aucune limite. Serait-ce de ce côté là de l’univers qu’il faudrait se mettre à chercher? &lt;i&gt;&lt;strong&gt;« L’homme, dans sa certitude, n’est qu’un être incertain qui avance à tâtonnements. »&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="4" face="Arial"&gt;« C’est le poteau de la baie vitrée »&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Vous l’avez vu comme moi. Le 8 mars dernier, Zdeno Chara, un colosse de six pieds et plusieurs pouces des Bruins de Boston s’est servi de toute sa puissance corporelle pour s’assurer de bien rentrer dans la bande et surtout sur le poteau de la baie vitrée, le joueur du Canadien, Max Pacioretty, provoquant chez ce dernier une commotion cérébrale et un bris de vertèbres cervicales. Contrairement à la majorité des partisans qui croient que le geste fut prémédité, je n’y crois pas. Malheureusement, il fait partie d’une façon d’agir, non préméditée, mais commandée systématiquement par ces idiots de propriétaires d’équipes des États-Unis, afin de créer un sport d’une violence gratuite suffisante pour attirer les spectateurs états-uniens dans leurs amphithéâtres vides. Pour qui a déjà vécu aux États-Unis et je suis de ceux-là, j’ai toujours été estomaqué de percevoir la conception du hockey qu’ont les « Américains ». Ces gens ne connaissent pas le hockey et ne veulent pas le connaître. Ils ont le baseball, le football et le basket-ball. Pour eux, le hockey est l’équivalent de ces compétitions de « roller-derby » sur patins à roulettes, un endroit où les antagonistes se pilent dessus à coups de pieds, de poings à la figure et de « pitchage » par-dessus les bandes protectrices d’un anneau ovale. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Les joueurs de hockey de la vieille école avaient un code d’éthique non écrit. Ils jouaient sans casques et malgré tout, les comotions cérébrales étaient bien moins nombreuses qu’aujourd’hui. Même les gladiateurs du temps de la Rome antique avaient leur propre code d’honneur. Dans le circuit Bettman – LNH - « Bette de marde », les actionnaires ont réussi à tuer un jeu rude mais intelligent, fait de finesse, de vitesse et de talent, un jeu qui appartient aux populations nordiques de cette terre. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Sport national de notre pays, c’est Fred Shero, entraîneur des Flyers de Philaderphie qui aura implanté le premier, ce genre de joueur sans talent, ayant pour mission de frapper l’adversaire de façon à l’exclure du jeu de toutes les manières possibles. Ainsi, depuis ce temps, le beau sport du hockey s’est vidé de ses plus beaux talents. Les Bobby Hull, Bobby Orr, Wayne Gretsky, Mario Lemieux et récemment Sydney Crosby et d’autres, ont tous été victimes à un moment ou l’autre de ces « goons » sans cervelle, embauchés strictement pour vider les patinoires des talents qui s’y trouvent. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;&lt;font size="3"&gt;Je vous laisse « méditer » sur cette dernière citation de notre bien aimé Georges Laraque alors qu’il était interrogé par un animateur de Radio-Canada, peu de temps après que Pacioretty fut expédié à l’étage des gens qui ne s’en remettent jamais totalement, indépendamment de ce que la ligue en pense; &lt;i&gt;« Au fond, ce n’est pas “Chara” qui a blessé Pacioretti. Dans le feu de l’action, cela se passe tellement vite que tu ne réalises pas trop ce que tu fais. &lt;u&gt;&lt;strong&gt;“C’est le poteau qui a blessé Pacioretti” &lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;strong&gt;WOW!!!!!!&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;Bonne semaine à toutes et à tous… et n’oubliez pas. Si quelqu’un vous pousse par terre, ce ne sera pas lui qui vous aura cassé une jambe, ce sera le trottoir.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3" face="Arial"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;GG&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-2043313141516768421?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/2043313141516768421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=2043313141516768421' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2043313141516768421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2043313141516768421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/03/patinage-des-specialistes-du-nucleaire.html' title='Patinage des spécialistes du nucléaire'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-225781211621871491</id><published>2011-03-13T19:15:00.001-03:00</published><updated>2011-03-13T19:15:18.964-03:00</updated><title type='text'>Ça n’arrête pas!!!</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;Par Georges Gaudet &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="5"&gt;Regard personnel sur un monde en ébullition. &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Qu’ils soient ennemis jurés ou frères d’armes, ils brandissent tous le même livre, Le Coran. Au nom de leur croyance, qu’ils soient modérés ou fanatiques, ils sont prêts à mourir pour leur Foi, mais surtout pour leur gouvernement, car justement, leur gouvernement ne peut être conçu en dehors de leur religion. Pour les musulmans, leur religion « est » le gouvernement, créant ainsi ce fossé quasi infranchissable entre l’occident empreint de libertés civiles et de démocraties alors que du Moyen-Orient jusqu’aux confins de l’Asie, cette vision devient aussi inconcevable qu’un mariage entre l’eau et le feu. De là, ma crainte de voir les événements récents des renversements de régimes en Afrique du Nord, être transformés en théocraties pures et dures comme en Iran, plutôt que d’assister à la vraie naissance d’un vent de liberté soufflant sur des peuples opprimés depuis des siècles, tant par la domination économique occidentale que par un fanatisme religieux issu d’une autre époque.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Un chroniqueur indépendant m’a fait parvenir l’écrit suivant pour publication. Gaétan Morneau fournit régulièrement des textes dans les boîtes courrielles des journaux du Québec. Bien que ne souscrivant pas totalement à la lecture qu’en fait monsieur Morneau, l’auteur (Martin Niemöller) soulève des questions d’une importance fondamentale quant à l’identification du danger qui a envahi presque tout l’orient et qui guette tout l’occident, c'est-à-dire le fanatisme exacerbé d’une minorité de chefs qu’on laisse parler au nom de tous. Et ça, je crois que la plupart d’entre-nous (lecteurs) sont d’accord. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;*Martin Niemöller était un pasteur protestant. Il fut arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Ensuite, il fut transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau puis libéré du camp lors de la chute du régime nazi, en 1945.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce qu’il a écrit après sa libération est criant de vérité.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font size="4"&gt;Le texte&lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande avant la Seconde Guerre mondiale possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés. Quand on lui demandait combien d'Allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme. « Peu de gens sont de vrais nazis » disait-il, « mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu le réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout. Je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Aujourd'hui, des « experts » et des « têtes, bien pensantes », ne cessent de nous répéter que l'Islam est la religion de la paix et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix. Bien que cette affirmation puisse être vraie, elle est totalement infondée. C'est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter, et en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l'Islam. Le fait est que des fanatiques gouvernent l'Islam actuel. Ce sont les fanatiques qui paradent. Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde. Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l'Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique. Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d'honneur. Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l'une après l'autre. Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels. La réalité, brutale et quantifiable, est que la « majorité pacifique », la « majorité silencieuse » y est étrangère et se terre.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;La Russie communiste était composée de Russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d'environ vingt millions de personnes. La majorité pacifique n'était pas concernée. L'immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer un nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes. Le japonais moyen, avant la Deuxième Guerre mondiale, n'était pas un belliciste sadique. Cependant, le Japon jalonna sa route, à travers l'Asie du Sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l'abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart à coups d'épée, de pelle ou de baïonnette. Et qui peut oublier le Rwanda qui s'effondra dans une boucherie? N'aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour « la Paix et l'Amour »?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Les leçons de l'Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales. Malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées. Les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence et malheureusement, ils deviendront nos ennemis s'ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s'éveilleront un jour pour constater qu'ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Iraquiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens étaient tous amoureux de la Paix et pourtant beaucoup d'autres peuples sont morts parce que la majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;GG *À cette affirmation, je me permet d’ajouter ceci. Les Canadiens, les Américains, les Anglais, les Français, les Italiens, les Espagnols étaient aussi des amoureux de la paix. Cela ne les a pourtant pas empêchés de déclarer la guerre au Vietnam, au Cambodge, au Koweït, à l’Irak et à l’Afghanistan. Ils ont même une « excuse » qu’ils brandissent au besoin : « Ils libèrent ces pays pour y installer la démocratie », chose qu’ils affirment même par les armes alors qu’ils ont soutenu pendant des décennies, des tyrans, des despotes, des assassins et des criminels à la tête de ces pays dont la population tente par tous les moyens, de se libérer de ce joug mortel. Alors, seule la religion devient la porte de sortie vers un paravent de liberté. Et puis comme l’affirmait le théologien Pierre-René Côté récemment à l’émission Second Regard à Radio-Canada, le musulman de la rue ne peut aller tuer Bush ou Sarcosi. Alors, pourquoi pas tuer le premier chrétien qui se présente devant lui? Et c’est ainsi que se poursuit encore et toujours, cette fameuse guerre des croisades, débutée à la fin du onzième siècle sous le prétexte de libérer le tombeau du Christ des musulmans sunnites alors qu’il ne s’agissait que de conquérir un territoire pour y prélever une taxe sur les pèlerins. Aujourd’hui, l’enjeu est le pétrole et une position stratégique pour dominer le reste du monde. Rien n’a donc vraiment changé… mille ans plus tard. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Quant à nous qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important qui menace notre mode de vie : les fanatiques. Enfin, au risque de choquer ceux qui doutent que le sujet soit sérieux, qu'ils sachent que leur silence contribuera à la passivité qui permettra l'expansion du problème.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;-Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai pas protesté parce que je n’étais pas communiste.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;-Quand ils sont venus chercher les juifs, je n'ai pas protesté parce que je n’étais pas juif.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;-Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai pas protesté parce que je n’étais pas syndicaliste.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;-Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai pas protesté parce que je n’étais pas catholique.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font size="4"&gt;Et lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester.&lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;Texte de Gaétan Morneau, adapté par &lt;em&gt;Georges Gaudet.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne semaine à toutes et à tous.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-225781211621871491?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/225781211621871491/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=225781211621871491' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/225781211621871491'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/225781211621871491'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/03/ca-narrete-pas.html' title='Ça n’arrête pas!!!'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-557252876566149300</id><published>2011-02-20T20:50:00.001-04:00</published><updated>2011-02-20T20:50:02.341-04:00</updated><title type='text'>Des saletés dans le cerveau</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Si nous madelinots avons le sang « sale », que dire des cerveaux à Vrak-tv?… Et ils veulent salir celui de nos enfants!&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Cela fait plus de cinquante ans que ça dure et comme bien des Madelinots, je commence à en avoir ras le pompon à propos des opposants à la chasse aux loups-marins. Que des gens soient pour ou contre la chasse aux phoques n’est qu’un phénomène parmi tant d’autres sur la planète. Il y a aussi des gens qui sont contre la coupe des arbres et d’autres contre la culture des fleurs, que peut-on y faire? Si parfois le ridicule ne tue pas, et c’est une chance, il faut toujours garder à l’esprit le droit à la contestation, à la liberté de parole et à l’expression publique des opinions. N’est-ce pas là, les fondements mêmes de la liberté? Eh oui! Mais il y a un « mais », et il est important. Cette liberté d’expression ne donne à quiconque le droit d’insulter malicieusement ses opposants, pas plus qu’il ne donne le droit de salir des réputations, d’user de propos haineux ou racistes voir même de justifier des actes de vandalisme. Cette liberté d’expression ne donne pas droit non plus à souhaiter publiquement des accidents mortels ou de provoquer volontairement la mort d’êtres humains. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Dans le débat qui nous préoccupe, il s’est un jour trouvé un triste sir pour dire que la perte de quatre vies humaines lors du naufrage de l’Acadien II n’était pas pire que les animaux abattus sur les glaces. Quand on parle de dérapage, en voilà un bel exemple. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;À cet état de pensée est venu s’en ajouter un autre au cours de la semaine dernière. Vrak-tv, dans sa grille horaire pour enfants de deux à dix-sept-ans, nous a gratifié d’un sketch d’un peu plus de vingt minutes sur une histoire de royauté, de sang sale et de Cendrillon au sang qui devait être purifié parce qu’apparentée à une descendance de chasseurs de phoques, donc de gens au sang « sale ». Bien « ploguée » sur la grosse veine de son bras de Cendrillon idiote, Sophie, le personnage de l’élue du cœur de ce prince, lui aussi, chasseur de phoques, se prête alors à une transfusion sanguine. &lt;u&gt;« Je sens que mon sang de chasseur de phoques quitte mes veines. &lt;/u&gt;&lt;u&gt;Je me sens déjà moins sale &lt;/u&gt;&lt;u&gt;»,&lt;/u&gt; dit-elle. Cette petite mise en scène ne nage pas dans la subtilité non plus. Plus loin, le texte parle de saigner pendant 15 minutes et que ce n’est pas drôle. Partout dans cette mise en scène, cela sent le message à passer, celui qui arrive en tombée de rideau « saignant » vers la quinzième minute d’une pièce de 22 minutes environ.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;strong&gt;Ce qu’on dit à Vrak-tv&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Il n’y a pas matière à controverse. La direction de Vrak.tv est d'avis que les propos tenus à l'endroit des chasseurs de phoques ne « sont que deux lignes dans un scénario de plusieurs pages ». Il ne faut pas lire ça au premier degré. Lyne Pelletier, porte-parole de Vrak.tv insiste : « C'est de la fiction. Jon, le personnage, défend toutes les causes humanitaires qui soient. C'est fait avec énormément d'humour.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;Elle prend les gens pour des imbéciles ou quoi?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Non, mais, madame Pelletier, allez donc traiter de gens au sang sale tous ces groupes aux multiples allégeances, aux différentes ethnies ou différentes dénominations religieuses, rien que pour voir! Avec de tels propos, même sur deux lignes dans un texte de mille pages, je vous assure d’une réaction que vous n’aimerez pas vivre. Indubitablement, les rédacteurs du texte, Benoît Chartier et Marie-Ève Belleau-Bérubé n’ont jamais pris la peine de comprendre l’impact des liens entre le sang, l’appartenance et les traits particuliers des relations entre les humains. Ils sont soit ignorants ou d’habiles manipulateurs d’opinion. Dans les deux cas, la direction ou la programmation de Vrak-tv aurait dû y voir avec professionnalisme, ce qui ne fut certainement pas le cas. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;Ce n’est pas vous qui allez nous dire qui nous sommes.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Je ne suis pas un chasseur de phoque, mais je suis madelinot. À l’âge de douze ans, mon père, alors pêcheur, m’a montré une seule fois comment abattre “proprement” un phoque, pas un “bébé phoque” comme vous aimez le souligner dans votre émission télé. Ais-je trouvé cela beau? – non. Aucun territoire de chasse n’est beau à voir et celui du phoque est le seul qui soit à ciel ouvert, même pas un buisson pour en masquer la réalité. C’est précisément cette journée-là que j’ai décidé de ne pas devenir un chasseur, mais je n’en ai pas éprouvé pour autant, un mauvais souvenir de mon père, bien au contraire. Je suis né dans un milieu où la nature est hostile, surtout en hiver. J’ai grandi dans un milieu familial tissé serré, là où j’ai appris qu’une cuisse de poulet St-Hubert, ça a déjà fait “cot-cot”, que le porc de chez IGA a déjà fait “groin-groin ” et que l’entrecôte de chez Score a déjà fait “meu-meu ”. Et franchement, je suis écoeuré de ces petits mecs qui du haut de leur prétention, de leur ignorance et de leur mépris, débarquent sur les ondes nationales et insultent à qui mieux mieux tout ce qui ne ressemble pas à leur petit univers de banlieusards paumés aux artichauts et crottes de fromage en sacs étanches. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Votre émission “Ils sont dans le trouble” a non seulement choqué les chasseurs de phoques, mais par votre allusion aux liens du sang, vous avez insulté la mémoire de mon père, la mémoire de nos ancêtres, la mémoire et la survie de tous ceux et celles qui ont bâti ce que nous sommes aujourd’hui. Les Îles de la Madeleine n’appartiennent officiellement aux Madelinots que depuis 1958, alors que nos pères et arrières grands parents y ont bâti un patrimoine sous la dépendance anglaise depuis la déportation acadienne de 1755. Vous avez insulté tous les Madelinots, même ceux qui sont contre la chasse aux phoques, vous avez insulté les gens de la Basse-Côte-Nord, les Terre-Neuviens et j’en passe. Si votre ignorance est innocente, elle mérite le pardon, mais ayant une formation en communications avec option en publicité, j’ai plutôt tendance à croire en une tentative de manipulation de l’opinion publique et pire, en vous introduisant dans le cerveau des plus vulnérables, les enfants. Comme subtilité, on repassera. Votre erreur est de croire que tout ce qui ne vit pas à la ville, dans votre petit univers feutré, n’est pas assez brillant pour voir une façon passablement grossière de passer un message à sens unique et méprisant, bourré de faussetés et, semble-t-il, avec photos truquées en plus. Comme on dit un peu partout : “Faut l’faire”.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;“Blood is thicker than water” &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;(le sang est plus épais que l’eau&lt;b&gt;) &lt;/b&gt;vient d’un proverbe allemand et qui est aussi bien connu dans les pays anglophones. Cette expression signifie que les liens familiaux et ancestraux sont habituellement plus forts que ceux tissés avec des inconnus et même avec ceux qu’on appelle des amis. &lt;b&gt;Droit du sang,&lt;/b&gt; détermination de la nationalité d'après la filiation de la personne (par opp. à droit du sol). &lt;b&gt;Liens du sang,&lt;/b&gt; relation de parenté; liens affectifs entre personnes de la même famille.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;À nos élus de jouer maintenant&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Les chasseurs de phoques peuvent quand même se défendre. Ils ont une association et des liens avec le politique un peu partout au Canada. Le peuple ordinaire n’a que ses élus pour le représenter. J’en appelle à eux pour signifier l’indignation de l’ensemble des Madelinots et Madeliniennes à propos de la teneur de l’émission en litige. L’Assemblée nationale a été plus vite à condamner unanimement et (injustement) les propos du Robin des banques que de défendre ceux qui représentent tout un compté au gouvernement provincial. J’en appelle à notre municipalité, à notre député provincial et à notre représentant au fédéral, afin de faire approuver par nos différents paliers de gouvernance, une motion condamnant sans équivoque de telles insultes, à l’endroit d’un peuple et non seulement à un groupe pratiquant une chasse ancestrale, si encadrée soit-elle. Faire référence aux liens du sang, c’est faire appel à nos origines, à notre histoire et à notre identité. Si nos élus ne sont pas capables de défendre cela, ils ne méritent pas le poste qu’ils occupent aujourd’hui. &lt;/font&gt;&lt;font size="3"&gt;Il est grand temps de réagir. Nous ne sommes pas un tapis sur lequel n’importe qui peut s’y essuyer les pieds. Qu’on se le dise. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Fier d’être madelinot et fier de son sang!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Georges Gaudet&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-557252876566149300?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/557252876566149300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=557252876566149300' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/557252876566149300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/557252876566149300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/02/des-saletes-dans-le-cerveau.html' title='Des saletés dans le cerveau'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-8215283102238969427</id><published>2011-02-13T22:19:00.001-04:00</published><updated>2011-02-13T22:19:26.597-04:00</updated><title type='text'>Entre l’État et la charité humaine</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&amp;#160;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="6"&gt;Actions, réactions et autres effets secondaires.&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Le 11 janvier 1999, la première fois où je me suis assis devant un clavier d’ordinateur pour écrire une toute première chronique, je n’avais aucune idée où cela allait m’amener. En arrière-pensée, je n’avais qu’un but, souvent mal défini, pas toujours très clair et c’était le suivant : donner une voix à ceux qui n’en ont pas et puis de temps à autre, amuser la galerie avec quelques sujets pas trop sérieux. Je crois qu’il est important de souligner ici que personne ne m’avait passé une commande ou donné un mandat. Le choix était libre et sans aucune contrainte. Depuis, douze années sont passées et ont laissé des traces, certaines douloureuses, quelques-unes bien amusantes et dans l’ensemble, un sentiment d’une mission accomplie qui ne me fut imposée par qui que ce soit. Aujourd’hui, avec un certain recul, quelques regrets, mais surtout de bons souvenirs, je trouve encore sur la route tracée de ma plume, des dizaines de sujets, de causes et de réflexions à partager avec vous, lectrices et lecteurs. Écrire seul devant un clavier, c’est un peu comme crier dans le désert. Pourtant, à la surprise de tous, il arrive que l’écho qui nous revient soit plus qu’une redondance, mais souvent une réponse, une réaction et même parfois une révélation, en lien direct avec les traits de plume tracés une ou deux semaines auparavant. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Pardonnez-moi ce long préambule, mais c’est exactement ce qui m’est arrivé au cours des trois dernières semaines, après avoir publié trois chroniques. Ces écrits soulevaient le voile recouvrant les coupures dans le système de santé, tiraient certaines réflexions touchant le système judiciaire de la province et pour terminer, je m’offris le plaisir d’une critique sur la façon de conduire des Québécois sur nos routes.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font size="4"&gt;L’indignation&lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font color="#000000"&gt;Certaines personnes n’ont vraiment pas aimé la façon dont j’ai abordé le sujet des coupures en soins à domicile, surtout chez les personnes à mobilité restreintes qui souhaitent demeurer chez elles le plus longtemps possible. Remarquez que je m’y attendais et le retour du pendule est normal. Toutefois, là où la coupe déborde, c’est quand des gens interprètent mes textes comme des attaques personnelles à leur intégrité, ce qui est absolument faux et même banni de mon propre code d’éthique. Aussi, ce genre de réaction me force à apporter quelques précisions.&lt;/font&gt; &lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Le fait de dénoncer des situations injustes qui mettent en péril la qualité de vie de personnes sans ressource, surtout quand la perte de cette qualité de vie risque d’abréger la vie tout court, ne veut pas dire que les personnes prodiguant des soins travaillent mal ou pas du tout. Cela veut dire que le système mis en place, souvent par des gens qui ne sont pas du milieu et même jamais sur le terrain, est tout faux et doit d’être amélioré ou aboli afin d’en créer un meilleur. J’ai énormément de respect pour ces travailleuses des soins à domicile, surtout et presque seulement des femmes, qui jours après jours, à des salaires bien en deçà du seuil de la pauvreté, accompagnent, accueillent, aident et réconfortent les plus démunis de notre société. Ces femmes sont pour moi, les piliers qui tiennent malgré tout l’édifice de notre société dont les structures chambranlantes risquent de s’écrouler parce que trop pesantes « de salaires » dans les étages les plus hauts. J’ai aussi une grande admiration pour ces gens qui siègent sur les conseils d’administration de tous ces organismes, qu’ils soient à but non lucratif ou non, et qui sont la plupart du temps coincé entre les ordres qui viennent d’en haut et les cris qui viennent d’en bas. Pour rien au monde, je ne voudrais être dans les souliers de celui ou celle qui à l’obligation de dire à plus faible que lui, qu’il doit couper dans tel ou tel service essentiel. La douleur du messager est parfois presque aussi intense que celle du récepteur du message. Évidemment, il y a toujours cette minorité ignorante et sans émotion qui le fait avec un certain plaisir sadique et il y a, heureusement, cette grande majorité qui le fait malgré tout avec professionnalisme et compassion. Ceci n’empêche toutefois pas la personne victime d’un système injuste de souffrir encore plus, et c’est précisément cela qu’il faut changer. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font size="5"&gt;&lt;font size="4"&gt;Ce que j’ai appris&lt;/font&gt; &lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font color="#000000"&gt;À travers le prisme des nombreuses réactions des dernières semaines, je me suis fait confirmer quelques réalités que l’ensemble des citoyens bien portants que nous sommes, aimons ignorer le plus longtemps possible. D’abord, la pauvreté existe aux Îles. Elle est bien camouflée sous beaucoup d’apparences trompeuses. Des gens sont seuls, abandonnés de leurs familles, malades, handicapés ou sans famille du tout, et ce, pour toutes sortes de raisons. Vieillissement, mortalité, maladie, chicane de famille, séparations, divorces, dépendances de toutes sortes, jeux, médicaments, drogues illicites ou alcoolisme… et j’en passe. Souvent un seul de ces facteurs, soit chez la victime ou chez les personnes qui pourraient aider une personne dans le besoin, est suffisant pour que le nombre d’écorchés de la vie augmente de façon exponentielle. Si l’on ajoute à cela un manque de ressources étatiques, je me demande avec une très grande lucidité, où cette société s’en va. Pourtant, il y a de nombreuses personnes bénévoles qui se donnent corps et âme à soulager cette misère, mais comme l’eau d’une rivière, les besoins sont tellement aigus que malgré toute cette bonne volonté, ces âmes charitables sont comme goutte d’eau dans l’océan.&lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;h4&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font size="4"&gt;Des extraits de lettres et commentaires&lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;« On justifie les coupures comme une nécessité de réorganisation. Ils disent qu’ils coupent ici pour mieux équilibrer et donner là. Mais à moins que les privilégiés parlent, tout ce que j’ai vu jusque maintenant, ce sont des coupures. Tout le monde a été coupé aux Îles. J'ai même une amie qui est aveugle qui n'avait que 5 heures par semaine et on lui a TOUT COUPÉ ! C'est grave, hein ? »&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;« On me dit que je suis chanceuse parce que j’ai 4 heures toutes les 2 semaines. » &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;« Les gestionnaires sont-ils les seuls à ne pas comprendre qu’en prétendant économiser sur le dos des services de maintien à domicile, ce ne sera pas long que les coûts de santé vont augmenter énormément? »&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;« On a m’a dit, par exemple qu’étant semi-autonome, je devais faire “mon effort”. Est-ce dieu possible de se faire dire des horreurs pareilles? »&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;« Une évaluatrice à trouvé le moyen de lui suggérer de passer par la boucherie afin de leur demander des restes en fin de journée. »&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;« Je trouve inadmissible d’avoir séparé mes parents de façon aussi précipitée avant Noël alors que des décisions allaient être prises à la mi-janvier dans le but d’une réorientation éventuelle. »&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;« Comment peut-on accepter en 2011, que certains membres du personnel se permettent un langage irrespectueux à l’égard de certains bénéficiaires! Par exemple, on s’est permis de surnommer une personne malade et en fin de vie; madame cancer. Quel beau surnom! En terminant, il est arrivé que mon père soit mouillé en raison d’une incontinence urinaire et qu’une employée passe un commentaire tel que : « il est toujours plein de pisses donc ce n’est pas la peine de le changer!”&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;« Comme convenu, voici en pièce jointe, la lettre de cette dame qui demain, se retrouvera devant le fait qu'elle n'aura plus qu'un seul repas ‘en banque’… honnêtement, je ne sais pas comment demain, jeudi, elle va pouvoir manger. &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Une intervenante travaillant dans un organisme à but non lucratif termine une lettre de la façon suivante&lt;i&gt; : « &lt;/i&gt;&lt;i&gt;Bon, j'arrête ça là, j'ai l'impression de rédiger un plaidoyer à la misère humaine! Mais c'est bel et bien la triste réalité.»&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;font size="4"&gt;Conclusion&lt;/font&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Est-il besoin d’aller plus loin? Bien sûr, il ne faut surtout pas condamner en bloc tout un département, une spécialité ou une catégorie de services parce qu’un ou une employée a eu un comportement inadéquat. Une chose demeure claire cependant. Le personnel spécialisé est en grand déficit, la formation adéquate pour s’occuper des gens en perte d’autonomie est anémique et les budgets sont minimes pour cette clientèle. Viser l’inclusion sociale pour les cas les moins lourds ne semble pas une préoccupation alors que sévit la tempête de la privatisation et que l’on tente d’imposer le concept d’utilisateur-payeur à tout le monde, ceci sans égard aux revenus de chacun. Il n’y a pas de places intermédiaires entre l’hébergement pour personnes semi-autonomes et la prise en charge totale en CHSLD. Il reste donc à se poser la question suivante : Que va-t-on faire de ceux dont la santé les place entre deux… chambres?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Alors que l’on se préoccupe à grands frais de mourir dans la dignité, personne ne semble préoccupé d’aider nos plus démunis à « vivre dans la dignité.»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Est-ce cela que l’on veut comme société? – permettez-moi d’en douter.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;   &lt;h4&gt;&lt;/h4&gt;   &lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-8215283102238969427?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/8215283102238969427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=8215283102238969427' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/8215283102238969427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/8215283102238969427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/02/entre-letat-et-la-charite-humaine.html' title='Entre l’État et la charité humaine'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-8497306599213339823</id><published>2011-02-06T21:20:00.001-04:00</published><updated>2011-02-06T21:20:38.117-04:00</updated><title type='text'>Plein le casque</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="5" face="Arial"&gt;Des opinions et des hommes!&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="4"&gt;La justice, quelle justice?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Au moment où j’écris ces lignes, c’est presque sur un ton solennel que le lecteur des nouvelles de la « cibici » annonce la sortie de prison de Vincent Lacroix, ce triste personnage qui a floué de plusieurs millions de dollars des centaines de petits épargnants, un peu partout en province. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Je ne suis pas de ceux qui prônent la vengeance, mais je crois qu’au Québec, nous avons perdu le sens des mots. Personne ne semble capable de démêler la définition des mots vengeance et justice. Et justice, dans ce cas, il n’y en a pas eu, même pas en apparence. Disons-le tout de suite, le seul fait de ratifier une peine au sixième du temps prescrit est une farce qui n’attire que le cynisme de la part d’un peuple. Une belle grosse « joke » pour être certain que tous comprennent. Nous sommes effectivement une province bien à part et s’il y a des domaines où nous avons lieu d’en être fiers, celui de la justice ne fait définitivement pas partie de ce lot. Depuis une décennie ou deux, l’on dirait que l’on a peur des mots. Au lieu de dire : « vous êtes condamné à deux mois de prison ferme, » on préfère dire : « vous êtes condamné à 12 mois de prison »… mais dans deux mois vous serez libre. Dans cette province où nous sommes responsables de tout et de rien du tout, les culottes de la fierté et de la justice sont disparues des ceinturons et même de dans les placards. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;De plus, par un curieux hasard, les criminels en cravates s’en tirent toujours avec une petite tape sur les doigts et puis bonjour la visite. Bien sûr, Vincent Lacroix n’a pas tué nous dira-t-on. En apparence, non!… Mais combien de personnes ont vu leur santé, leur niveau de vie et leur confort se dégrader de façon irrémédiable entre l’arrestation de ce personnage, son procès, la farce de sa condamnation et le remboursement du vol, curieusement conclu sur une entente entre certaines banques, l’Autorité des marchés financiers et une armée d’avocats? Avez-vous dit justice?…Oh que non, même si les gens floués vont être remboursés à environ 90 % de l’argent volé et voici pourquoi. D’abord, ce ne sera pas Vincent Lacroix qui va les rembourser et personne n’est absolument certain que Lacroix n’a pas caché une somme intéressante quelque part, là où il pourra en bénéficier après son passage en maison de transition jusqu’en 2014. Cet argent sera rendu à ses propriétaires par l’Autorité des marchés financiers qui semble faire son mea-culpa de la façon dont elle a géré le dossier et puis quelques banques. Acte de contrition de la part de ces organismes ou volonté d’effacer un tableau qui n’est pas très reluisant, nous ne le saurons jamais. Une chose est cependant certaine. Entre le petit braqueur de banque qui soutire quelques billets à une caissière à la pointe d’un revolver et qui hérite d’une condamnation de 12 années ferme, et un Vincent Lacroix ou tout autre personnage qui vole gentiment plusieurs millions de dollars à des innocents, je ne vois pas la différence. Quant à la provocation de la mort, les choses peuvent être claires pour le petit braqueur de banque qui tire sur le caissier, mais l’on de saura jamais combien de clients de Vincent Lacroix ont vu leur vie écourtée par le stress, une maladie accentuée par les tracas et autres calamités provoquées par un vol de ce genre. Ça, personne ne le saura jamais. Un sixième de sa peine, ha ha ha!!!!… Mais ce n’est pas parce qu’on en rit que c’est drôle. Dans cette belle province, on semble condamner un accusé pour s’être fait prendre la main dans le sac et non pour le crime qu’il a commis. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&amp;#160;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;Commission Bastarache&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;font style="font-weight: normal"&gt;Voilà un premier ministre dont le parti politique est au pouvoir et qui se fait accuser par son ex-ministre de la justice, de pressions indues dans la nomination des juges, le tout à coup d’insistance de la part du premier ministre lui-même et d’un collecteur de fonds électoraux pour le parti politique en question. Alors que fait ce premier ministre?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Il crée lui-même une commission d’enquête, nomme lui-même un commissaire, détermine lui-même le mandat de cet ex-juge et invite à table pour le défendre, une armée d’avocats payés à même nos taxes alors que la partie adverse, l’accusateur, n’a que deux avocats et une poursuite de 700,000. $ sur la tête pour diffamation. En d’autres mots, le commissaire enquêteur est l’employé de l’accusé. Question égalité des chances, on repassera! Alors, pendant quelques mois, ce commissaire en arrivera à pondre un rapport qui soi-disant n’accuse personne… et tout le monde en même temps, sauf, comme par magie, le premier ministre lui-même et son gouvernement. Encore une fois, dans cette province où l’on n’arrive pas à dire ce qu’il faut dire et quand il faut le dire, vous avez un commissaire qui réfute les allégations de l’accusateur comme non crédibles, mais il n’accuse personne. Cela ne l’empêche pas toutefois de formuler treize recommandations pour l’amélioration de la nomination des juges en cette province… mais, remarquez bien, il n’accuse personne. Pincez-moi, madame la marquise, mais j’ai l’impression que nous vivons dans un pays totalitaire, une sorte de république de la poutine qui se donne des airs de démocratie et de justice.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;font size="4"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;font size="4"&gt;Policiers et quotas de tickets&lt;/font&gt; &lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;font style="font-weight: normal"&gt;Quelle clameur de protestation pour si peu. Disons-le tout de suite, je ne suis pas pour le principe des quotas, mais je suis pour la surveillance policière sur nos routes, et deux fois plutôt qu’une. Encore là, il faut faire preuve de discernement entre une oppression policière maladive et des agents qui font tout simplement leur travail. D’ailleurs, s’ils font bien leur travail, ce n’est pas un quota de 18 tickets par jour qu’ils vont ramener au bureau, mais bien plus que cela encore et sans obligation de quotas non plus, car il faut le dire, les conducteurs québécois et madelinots, sont pour une bonne moitié, des sauvages sur la route. Pendant cinq années, j’ai donné des cours de conduite automobile et mis à part un nombre restreint d’individus sérieux, j’ai toujours été estomaqué du constat suivant. Dans une classe de 20 élèves, il y en avait toujours près de la moitié qui n’avaient que pour unique préoccupation, non pas de se renseigner sur le Code de la route, mais plutôt comment déjouer la police et constamment tricher sans se faire « pogner » en infraction. Alors, on ne se gênait pas pour glorifier celui qui conduisait la bière entre les jambes, le cellulaire sur l’oreille et pire encore, la madame avec le « texto » sur le volant. Les stops jamais exécutés, les dépassements par la droite et le collage de parechocs à parechocs, ceci sans oublier les lumières de trafic brulées et le passage sur des propriétés privées pour éviter les arrêts obligatoires, étaient autant de trophées que trop d’élèves aimaient glorifier au profit d’une conduite saine et responsable. Je suis de ceux qui considèrent qu’au Québec, il y a en effet des limites de vitesse qui sont ridicules en certains endroits, que certaines limites ont plus l’air de trappes à infractions que de directives pour protéger le citoyen, mais là, je ne parle pas de gestion du réseau routier, mais tout simplement d’idioties au volant et rien de moins. Hier, en 20 minutes sur la route, je me suis fait couper cavalièrement sur un stop (coin de la polyvalente) par un personnage trop paresseux pour presser le frein de sa voiture. Plus loin, aux lumières (Tim Horton), je voulais tourner à gauche pour Fatima. Deux voitures, l’une collée à l’autre ont brulées leur lumière (rouges éclatants) avant que je puisse faire mon virage à gauche, une fois la voie verte établie. Plus loin dans la première courbe du chemin Petitpas, direction Fatima, je rencontre une voiture qui dévale la pente de façon erratique, si erratique que je dois klaxonner pour qu’elle se range du côté droit de la voie. Eh bien, attachez vos tuques, il s’agissait d’une dame qui tenait sur le plat de son volant un « texto » qu’elle était en train de rédiger tout en essayant de conduire. Je ne vous cache pas que j’étais « bleu » et si vous croyez que j’avais simplement une mauvaise journée au volant, détrompez-vous. Aux Îles, puis dans tout le Québec, c’est comme ça que l’on conduit. Souvent comme des imbéciles, parfois comme de purs criminels. Après cela, l’on viendra brailler devant un juge qui, bien sûr, vous donnera le un sixième de votre peine, parce que lui-même, probablement, conduit de la même façon. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Au fond, en tant que conducteurs, on est semblables aux collecteurs de fonds électoraux, aux investisseurs véreux, aux juges nommés par partisanerie politique, aux accusés des enquêtes « marteaux » et autres jolis noms du genre. Au Québec, nous ne sommes pas jugés et condamnés pour le geste illégal posé, nous sommes jugés pour nous être fait prendre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Belle mentalité à transmettre aux nouvelles générations, les générations « cé pas d’ma fote.» &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-8497306599213339823?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/8497306599213339823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=8497306599213339823' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/8497306599213339823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/8497306599213339823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/02/plein-le-casque.html' title='Plein le casque'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-2220022422761713748</id><published>2011-01-30T21:28:00.001-04:00</published><updated>2011-01-30T21:28:39.808-04:00</updated><title type='text'>Entre le “non dit” et le mensonge!</title><content type='html'>&lt;h4&gt;Par Georges Gaudet&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&amp;#160;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;Entre discours et réalité&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Dans ma chronique de la semaine dernière, j’ai volontairement mis en doute le discours officiel du gouvernement à l’endroit des personnes souffrantes et en perte d’autonomie versus la réalité qui est appliquée sur le terrain. Je maintiens toujours ce doute et je demande officiellement au ministre de la Santé, monsieur Bolduc, par le biais de cette chronique, de ramener à l’ordre certains de ses porte-paroles, surtout quand ils ont pour mission de défendre les prises de décisions de son ministère. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Afin d’appuyer cette demande, je publie en partie la copie d’un courriel que madame Johanne Leblanc m’a fait parvenir il y a une quinzaine de cela. Les propos qu’elle relate dans un dialogue qu’elle eût au cours d’une conversation téléphonique avec M. Olivier Duchesneau, l’attaché politique du ministre de la Santé, M. Yves Bolduc, parlent d’eux-mêmes. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;*… une grande partie du texte fut biffée, non pas pour en modifier le contexte, mais pour épargner les deux parties d’un langage inutile, témoignant d’une conversation dont les règles du dialogue n’ont pas toujours été respectées.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;h4&gt;Le texte&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;… Il m'a dit qu'ils ne pouvaient rien faire, &lt;b&gt;&lt;u&gt;que si j'étais à l'extérieur des Îles, j'aurais moins que 63 heures de services d'aide à domicile... je n'aurais qu'un maximum de 35 heures!&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; Si vous m'aviez vue au téléphone..., j'étais hors d'état!… Et que 63 heures de services par semaine, c'était encore beaucoup moins cher qu'en institution. &lt;b&gt;&lt;u&gt;Il n’ose-tu pas me dire que je coûtais plus cher à domicile qu'en institution!... &lt;/u&gt;&lt;/b&gt;Je lui ai dit que je lui ai envoyé le tableau comparatif et que mes chiffres étaient bons, que j'en avais la preuve et qu'il ne fallait pas qu'il essaie de me faire croire que je coûtais plus cher qu'en hébergement… J'étais bleue!&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;J'ai dit qu'il fallait que le gouvernement sorte un programme pour des cas comme moi, car on avait besoin de nos heures de services pour avoir une petite qualité de vie qu'à l'hôpital nous n'avons pas... surtout ces temps-ci avec toutes les coupures dans le personnel! &lt;b&gt;&lt;u&gt;Il me disait que l'hôpital des Îles était en déficit, car ils dépensaient trop dans les services à domicile...&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; Je lui ai dit que j'allais souvent à l'hôpital et que je voyais toujours de nouvelles choses dans le matériel... des panneaux en vitre pour faire un abri du vent... des grosses chaises pour que les conseillers soient assis confortablement... des bureaux, des bureaux... pourquoi ils ne coupent pas dans les bureaux? &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;Il m'a dit qu'il m'encourageait à faire une plainte au CSSS des Îles et comme 2e étape, faire une plainte au Protecteur du Citoyen… Ça fait que je vais faire ma lettre pour ma plainte au Protecteur du Citoyen. J'espère qu'on ne m'enlèvera pas mes heures pour me descendre à 35 heures par semaine, parce que là, je deviens folle certain !… Mon Dieu, j'ai assez hâte de mourir pour pouvoir me reposer en paix sans me faire brasser!&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;Je vous souhaite une bonne nuit! Moi, j'ai de la misère à relaxer... je ne tricote pas beaucoup... je n'ai pas écouté ma musique depuis qu'on a annoncé mes coupures... pas mal difficile de relaxer... ah! si le coeur pouvait m'arrêter... vous pourriez dire que c'est à cause du maudit gouvernement!&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;Johanne Leblanc&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color="#ff0000" size="3"&gt;« Nous, Madelinots, coûtons trop cher en soins hospitaliers. »&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Monsieur le ministre, permettez-moi de vous demander de ramener à l’ordre votre équipe de même que les fonctionnaires de votre ministère, car si votre attaché politique, monsieur Duchesneau, traduit la ligne de pensée de tous, il y a de quoi questionner la sincérité de votre gouvernement quant à traiter non seulement avec équité, mais aussi avec logique et justice, toute la population madelinienne. Le déficit du CSSS est réel et nul ne peut le nier, mais de là à établir des comparaisons avec le reste de la province dans une tentative de tout normaliser « par le bas », tient de la malhonnêteté intellectuelle, sinon d’un mépris profond pour toute la population des Îles de la Madeleine. Qui plus est, cela jette un discrédit sur ces honnêtes gens, tant sur les conseils d’administration des divers paliers administratifs du centre hospitalier que chez ceux et celles qui administrent l’ensemble des divers organismes de support à domicile, comme étant des gens incapables de gérer sainement leurs organismes respectifs. Ce n’est pas le cas et vous le savez bien, puisque vous avez vous-même travaillé en tant que médecin au sein de cette même population. Le contexte des Îles n’est pas celui de Brossard, vous en conviendrez et je persiste à vous demander comment vous allez justifier devant vos futurs électeurs, une réduction du nombre de lits en CHSLD alors que la population vieillissante augmente, en plus d’une baisse des budgets en services à domicile. La construction d’un bel édifice tout neuf avec moins de lits peut bien paraître lors de la coupure d’un ruban juste avant une élection, mais cela n’apporte pas de soins adéquats à la personne, qui chez elle, glisse sur le plancher parce que le liquide s’écoulant de ses jambes enflées s’est répandu sur le parquet.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Vous savez comme moi que des gens se défoncent littéralement, corps et âme, chaque jour pour assurer le minimum nécessaire à ces gens et le nombre va en augmentant. Toute la population « en santé » à un devoir envers ces personnes et il n’y va pas que de votre unique responsabilité bien sûr. Cependant, les accusations de coûts trop élevés des soins dans le contexte actuel de CH de l’Archipel sont gratuites, injustifiées et jettent un discrédit envers tous ceux et celles qui y travaillent, et ce, dans tous les paliers des services, qu’ils soient de terrain ou administratifs. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Je vous rappelle votre promesse faite devant la presse madelinienne lors des dernières élections alors que vous êtes venu appuyer votre confrère et ami avec lequel vous avez déjà travaillé, monsieur Germain Chevarie, député actuel des Îles de la Madeleine et autrefois directeur du CH de l’Archipel madelinot. À cette époque, vous avez promis de régler la question du déficit, le trouvant vous même mal interprété dans un contexte global qui normalise un peu trop l’ensemble du Québec comme si ce n’était qu’un gros village ou tous les gens sont collés les uns sur les autres. C’est peut-être notre cas aux Îles, mais une fois rendus au bout de nos Îles, il y a un sacré bon bout de mer qui nous sépare du reste de la province, et ça vous ne pouvez l’ignorer non plus.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Devant l’illogisme d’une situation monsieur le ministre, on ne peut que se révolter. Tôt ou tard, la réalité nous rattrape. Oui, notre système de santé publique nous coûte très cher. Oui, il y a des dépenses inutiles, oui, il peut être amélioré. Cependant pour ce faire, il faudrait peut-être commencer par là où les dépenses sont les plus déraisonnables. Et je nomme ici les contrats faramineux accordés aux firmes d’études qui semblent allonger le temps avant de donner des résultats, aux firmes d’ingénierie qui savent très bien que plus le temps est long avant la réalisation d’un projet, plus le compteur de dollars augmente, aux entrepreneurs qui se frottent les mains à l’idée de contrats qui coûtent en moyenne 30% de plus que ceux que l’on trouve ailleurs dans d’autres provinces canadiennes si l’on se fie aux dernières enquêtes menées auprès du monde de la construction au Québec. Le projet de construction du CHUM est probablement un bel exemple de ce que j’affirme ici. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Faudrait peut-être que votre gouvernement commence par faire le ménage dans sa propre cour avant de venir couper dans le nombre de chambres en CHSLD et surtout avant de venir nous dire qu’on va améliorer les services à domicile en faisant plus avec moins. Il faudrait peut-être cesser de nous prendre pour des imbéciles, ce serait là un bon début de dialogue. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Bonne semaine à toutes et à tous.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-2220022422761713748?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/2220022422761713748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=2220022422761713748' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2220022422761713748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2220022422761713748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/01/entre-le-non-dit-et-le-mensonge.html' title='Entre le “non dit” et le mensonge!'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-4958598770384540778</id><published>2011-01-23T20:36:00.001-04:00</published><updated>2011-01-23T20:36:41.575-04:00</updated><title type='text'>Le combat d’une vie</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6"&gt;La chevalière est fatiguée et son cheval de bataille aussi!&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;#160;&lt;font size="3"&gt;*« Mon Dieu... j'ai assez hâte de mourir pour pouvoir me reposer en paix sans me faire brasser ! »… Johanne Leblanc&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;&amp;#160;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TTzJlVFxUfI/AAAAAAAABIs/7w1aqg0dfwk/s1600-h/P1140024%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="P1140024" border="0" alt="P1140024" src="http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TTzJmI9hnFI/AAAAAAAABIw/bGmrhK_WF4U/P1140024_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="668" height="502" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Johanne Leblanc est bien connue des Madelinots et peut-être encore plus des gestionnaires du système de santé de l’ensemble du Québec. La raison est simple, c’est que madame Leblanc souffre depuis plus de quatre décennies d’une maladie dégénérative et qu’elle se bat sans cesse pour l’obtention de soins appropriés à son état. Évidemment, les résultats de ses petites victoires par le passé passées ont eu pour conséquences un même traitement aux gens comme elle, surtout chez ceux qui sont sans voix pour se faire entendre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Dire que le personnage dérange dans les établissements de santé serait un pléonasme et pour cause. Johanne Leblanc est une bagarreuse en fauteuil roulant, une cavalière à la lance juste, une revendicatrice assoiffée de justice et d’équité. Je suis là en face d’elle, en ce vendredi de janvier et je ne peux qu’admirer le courage de cette femme. Elle était bien dans son logis adapté et composait avec un quotidien que ni vous ni moi de voudrions pour tout l’or du monde. Cependant, comme à chaque fois dans sa vie où elle a enfin réussi à s’installer dans un confort « normal » adapté à sa condition, quelqu’un d’un ministère quelconque vient lui annoncer que l’on va couper dans les services qu’elle reçoit. En début décembre, elle recevait 9 heures de soins quotidiens, soit 5 heures le matin pour le lever, la toilette, la préparation des repas et autres nécessités de la vie courante incluant les soins corporels essentiels à son état d’incapacité physique. Ensuite 2 heures en fin d’après-midi pour le souper, les soins corporels et 2 heures en soirée pour la préparation au coucher, encore les soins corporels, l’utilisation du lève-personne et l’installation sécurisée pour la nuit. Réparties sur 7 jours, il s’agissait alors de 63 heures de soins par semaine. Il fallait donc s’y attendre, les couteaux allaient vite sortir pour couper dans ces heures trop généreuses aux dires de certaines administrations. Précisons ici que Johanne Leblanc vit seule, incapable de forcer de ses mains, incapable de marcher et confinée à son fauteuil roulant en permanence. Heureusement, il lui reste son intelligence et une combativité intacte. C’est alors qu’elle a sorti toute l’artillerie. L’OPHQ, Exaequo, Capvish, Association des handicapés des Îles, Dystrophie musculaire Canada, CFQ, CAPASO, Ressource d’aide aux personnes handicapées Gaspésie/Îles de la Madeleine, entrevue au Journal de Québec, à CFIM, au journal l’Inclusif et enfin, moi, votre chroniqueur hebdomadaire. En résumé, on lui avait annoncé qu’on allait couper ses services de 11 heures. Par la suite, on a convenu de lui en accorder sept plutôt que onze, mais avec une allocation de 5.$/l’heure. Pour la balance, on lui demande de s’organiser toute seule pour pallier au manque à gagner. Remarquez que la plaignante se contente de 898.$/mois et paye son loyer adapté, sa nourriture et ses besoins essentiels de base. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;À ceux qui pourraient penser que c’est trop pour une seule personne et que la demande excède le raisonnable, je vous propose d’essayer une seule journée de vivre comme madame Leblanc avec moins de services. De plus, le spectre de l’institution pour perte majeure d’autonomie se pointe alors à l’horizon et devinez quoi? – il en coûterait plus du double et avec moins de soins pour madame Leblanc et toutes ces autres personnes dans une situation semblable. À preuve, voici le tableau comparatif des Services d’aide à domicile vs hébergement en CHSLD publié par l’Association québécoise d’établissements de Santé et Services sociaux en 2008/2009. Est-il nécessaire d’ajouter qu’il en coûte 164. $/jour à l’État pour la garde d’un prisonnier alors que pour une personne vivant la situation de Johanne Leblanc, il en couterait 108. $/jour à raison de 12. $/heure, ce qui constitue une différence de 56. $/jour en faveur d’un prisonnier ayant commis un crime dans la société. Sur une année de détention, le prisonnier coûte à l’État 20,440. $ de plus qu’une personne à mobilité restreinte comme madame Leblanc. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;Le Tableau&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;&lt;tbody&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td width="546"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;À DOMICILE&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="546"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;HÉBERGEMENT EN CHSLD&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;      &lt;tr&gt;       &lt;td width="273"&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;        &lt;td width="136"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Mensuel&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="137"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Annuel&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="273"&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;        &lt;td width="136"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Mensuel&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="137"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Annuel&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;      &lt;tr&gt;       &lt;td width="273"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Coût des services d’aide à domicile – 63 heures / sem.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;          &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;17 h x 5 $ (L’Essentiel)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;          &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;30 h x 12 $ (CEService)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;          &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;16 h x 12 $ (Alloc. directe)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;          &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;+ 800 $ / année de dépannage&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="136"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;2 827 $&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="137"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;33 924 $&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="273"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Coût réel d’hébergement d’un adulte en CHSLD en &lt;b&gt;2008-2009&lt;/b&gt; selon l’AGESS ­&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="136"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;6 521$&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="137"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;78 272 $&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;      &lt;tr&gt;       &lt;td width="273"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;TOTAL&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="136"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;2 827 $&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="137"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;33 924 $&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="273"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;TOTAL&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="136"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;6 521 $ &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="137"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;78 272 $&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;      &lt;tr&gt;       &lt;td width="273"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;REVENU JOHANNE&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="136"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;898 $&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="137"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;10 776 $&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="273"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;PENSION JOHANNE&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="136"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;-706 $&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="137"&gt;         &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;- 8 472 $&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;      &lt;tr&gt;       &lt;td width="273"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;TOTAL COÛT SERVICES&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="136"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;2 827 $&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="137"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;33 924 $&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="273"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;TOTAL COÛT HÉBERG.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="136"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;5 815 $&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;        &lt;td width="137"&gt;         &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;69 800 $&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;   &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;Depuis cette rencontre&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Depuis cette rencontre, madame Leblanc a réussi à négocier un maintien de services satisfaisants dans la mesure où elle participe financièrement avec l’aide de sa famille et quelques amis afin de garder les acquis dont elle bénéficiait. D’ailleurs, je transcris intégralement le récent courriel qu’elle m’a fait parvenir : &lt;i&gt;« Je voudrais les remercier ces préposées qui m'aident, qui sont ma force, ainsi que ma famille et mes amis(es) qui me supportent dans mon combat. &lt;/i&gt;&lt;i&gt;Je suis entourée d'anges!... Ils existent encore! »…&lt;/i&gt;et j’ajouterais… heureusement.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="3"&gt;Promesses gouvernementales&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Cela fait des années que le gouvernement nous « rabâche » les oreilles avec cette soi-disant politique de favoriser la possibilité aux gens à mobilité restreinte ou en perte d’autonomie de demeurer chez eux le plus longtemps possible afin de désengorger les espaces en CHSLD. À cette politique, il propose depuis longtemps une augmentation des soins à domicile afin de combler les demandes grandissantes en besoins à la maison puisque l’accès sera de plus en plus limité en institution. Quand on est témoin de la situation que l’on a fait vivre à Madame Leblanc, il est permis de douter des bonnes intentions gouvernementales et ce, avec preuves « circonstancielles » à l’appui. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;La semaine prochaine, nous traiterons de façon plus élaborée de la politique gouvernementale en cette matière. Une politique à deux vitesses et surtout à double langage. Un langage de fonctionnaires qui n’a pas sa place dans un ministère qui s’occupe du bien-être des gens les plus démunis de notre société, les malades et les gens en perte d’autonomie. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Sur ce, je laisse les derniers mots à madame Johanne Leblanc :&amp;#160; &lt;i&gt;« J'y mettrai ma vie, mais je n'ai pas fini de me battre! »&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;À la semaine prochaine.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;em&gt;PS: Vous pouvez écrire à Johanne à l’adresse courrielle suivante: &lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;a href="http://mail.live.com/?rru=compose%3faction%3dcompose%26to%3djohanne.dystrophie%40hotmail.com&amp;amp;ru=http%3a%2f%2fcid-afd8b4490ae79ba0.profile.live.com%2fdetails%2f%3fContactId%3d6584f4d3-f653-4e03-aa5a-1e2de2650e48%26ru%3dhttp%253a%252f%252fco123w.col123.mail.live.com%252fmail%252fContactMainLight.aspx%253fPage%253d2%2526ContactFilter%253d9%2526ContactsSortBy%253dFileAs%2526n%253d1565620526"&gt;johanne.dystrophie@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-4958598770384540778?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/4958598770384540778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=4958598770384540778' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/4958598770384540778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/4958598770384540778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/01/le-combat-dune-vie.html' title='Le combat d’une vie'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TTzJmI9hnFI/AAAAAAAABIw/bGmrhK_WF4U/s72-c/P1140024_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-2746964719436680913</id><published>2011-01-16T19:57:00.000-04:00</published><updated>2011-01-16T20:07:50.122-04:00</updated><title type='text'>2011, mélange d’anxiété et d’espoir.</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TTOIUTJuJnI/AAAAAAAABIk/ZmD5BNe1omM/s1600-h/P6170010%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="P6170010" border="0" alt="P6170010" src="http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TTOIVK7KsNI/AAAAAAAABIo/5fT1-IL66_g/P6170010_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="542" height="408" /&gt;&lt;/a&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color="#ff0000" size="6"&gt;Que sera l’an MMXI ?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Bien malin celui qui pourrait le prédire avec justesse, mais il y a des signes qui ne trompent pas. Tout au long de la première semaine de l’an 2011, la plupart d’entre nous ont distribué nos bons vœux à tous ceux et celles que nous connaissons, à nos proches parents, nos amis, notre entourage. Comme pour la période de Noël, il a régné une atmosphère de gaieté, de sincérité et de petits et grands bonheurs pour la plupart des gens que nous connaissons. Malheureusement, ces périodes de réjouissances ont aussi colporté leurs petits et grands malheurs. La solitude, la pauvreté, le douloureux souvenir de ceux qui nous ont quittés il n’y a pas si longtemps de cela, la maladie qui elle, ne connaît ni frontières ni périodes de festivités. Et pour finir, la grande faucheuse qui elle aussi, ne fait pas de quartiers en périodes de réjouissances.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Est-ce pour cela que presque sans exceptions, nous nous sommes à peu près tous souhaité la même chose, c’est à dire la santé comme premier vœu, celui qui surpasse tous les autres, celui dont on voudrait bien hériter comme le plus beau des cadeaux de la vie? – probablement! Mais je crois qu’il y a beaucoup plus que cela dans l’insistance et la sincérité de ce souhait cher à tous, et je m’explique. À mon humble avis, ce souhait cache aussi une grande crainte commune, une peur insidieuse que l’on voit venir comme un train entrant en gare et dont tous savent que les freins ne fonctionnent pas. Ce train, c’est l’enjeu de tout un débat de société à venir, un débat que tous repoussent à la moindre occasion, mais un débat qui s’imposera de lui-même par la force des choses un jour ou l’autre. Et ce jour, qu’on le veuille ou non, il est à nos portes et il porte la question suivante : — quelle place voulons-nous donner à notre système de santé publique dans notre société d’aujourd’hui? Certains s’empressent d’accoler à cette question tout le débat sur l’endettement, l’administration de notre appareil gouvernemental, les choix de nos couleurs politiques et autres préoccupations du même genre. Même si ces préoccupations se justifient par l’idéologie politique, la logique ou les mathématiques, il est un autre facteur encore plus important que cela et dont il faut absolument mettre à l’agenda avant tout le reste. Et ce facteur, il prend forme dans la question suivante : quel est le genre de &lt;u&gt;société humaine&lt;/u&gt; que nous voulons? – et ainsi, les autres questions viendront par la suite. Budgets, capacité de payer des contribuables, saine administration, richesse collective et endettement, enfin, tout ce qui s’accroche à « la santé » de l’arbre sur lequel est greffée toute notre société québécoise. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="4"&gt;Que voulons-nous au juste?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;À priori, la société québécoise semble vouloir absolument tout et ne payer pour rien. De là à conclure que cette société est immature, il n’y aurait qu’un pas, mais la chose est un peu plus compliquée que cela. Isolée et noyée dans un monde de 300 millions de personnes qui ne tiennent pas le même langage, endettée au-delà de sa capacité de payer, taxée sur ses propres taxes, infiltrée de toutes parts de filous, de voleurs, d’exploiteurs et d’imposteurs, il y aurait de quoi tout abandonner et quitter le bateau avant qu’il ne prenne le fond. Pourtant, je suis de ceux qui croient encore que la très grande majorité des habitants de cette province, et ce, de toutes les couleurs politiques, demeurent des gens d’une belle honnêteté et d’une sensibilité saine, dotés d’une espérance logique et d’une capacité d’analyse raisonnable. En d’autres mots, ils sont capables de choisir à travers les difficultés d’évolution d’un peuple distinctif, tous les outils nécessaires pour bâtir le genre de société choisie, pour peu que ce choix leur soit proposé. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Là où le bat blesse, c’est que notre société n’a pas eu depuis l’échec des référendums sur la nationalité québécoise, la proposition d’un choix clair, énonçant le genre de société humaine, morale, spirituelle, éducationnelle et culturelle qu’elle souhaite construire dans un futur aussi proche que lointain. Devant rien, le peuple s’amuse pour peu que ses meneurs lui fournissent du pain et des jeux.&lt;/font&gt; &lt;font size="3"&gt;La recette est vieille et date du temps de l’empire Romain, mais elle demeure toujours aussi efficace. Cela permet aux voleurs d’entrer dans l’édifice par la fenêtre arrière, de vider le contenu des tiroirs des chambres alors que les habitants dansent dans le salon. La magouille dans l’attribution des contrats de constructions, les entourloupettes enveloppées de papier jaune dans les caisses électorales, la grande manipulation sur les marchés monétaires québécois, canadiens et internationaux sont des exemples parfaits de ce vol par infraction pendant que le citoyen ordinaire danse et boit sa bière dans son salon. Le lendemain de sa cuite, il se réveille avec une maison sale, vide, délabrée et incapable de foutre dehors celui qui vient lui dire qu’il faut continuer les paiements faramineux de son hypothèque même si sa maison ne vaut plus rien du tout. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Le syndicaliste Michel Chartrand avait l’habitude de se décrire comme un chrétien humaniste et il ajoutait au hasard de son discours qu’il n’y avait pas plus généreux qu’une société qui souhaitait l’accessibilité aux soins de santé de tous ses citoyens, sans exception et sans discrimination. Indirectement, n’est-ce pas ce que nous nous sommes tous souhaité pendant près d’une semaine depuis les débuts de l’année 2011? – et pourtant, nous sommes loin de cet objectif. Tout n’est qu’illusion dirait probablement l’écrivain Richard Bach et il aurait raison. Tout se paye aussi, mais là où il faut être un peu plus précis, c’est dans la question suivante : payons-nous le juste prix pour ce que nous recevons? &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;De tous les temps, les gens qui se sont le plus enrichis sur le dos des autres furent ceux qui avaient une carte maîtresse en main. Nourriture, eau, énergie, santé et protection physique. Voilà qui vaut bien une paire d’as! Les temps n’ont pas changé. Certains appelleraient cela des mesures de chantage, d’autres des bénédictions accordées à ceux choisis des Dieux. Il n’en demeure pas moins qu’à regarder ce qui se passe aujourd’hui dans nos sociétés dites civilisées et occidentales, le portrait n’est pas tellement joli. Prenons en exemple nos voisins du Sud. Il est difficile pour nous de comprendre un peuple prêt à refuser un système de santé publique universel au nom d’une certaine idéologie passablement étriquée, manipulée par des intérêts monétaires faramineux, alors que 40 % de ce peuple n’a aucune protection médicale digne de ce nom. Quelle que soit la situation clopin-clopant de notre système public, rien ne peut se comparer à une situation pareille. Et pourtant, c’est cette menace qui pèse sur nous, l’argent n’ayant pas de frontières, surtout depuis les nombreuses signatures de libres-échanges un peu partout dans notre beau monde monétaire international. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="4"&gt;Ce que je nous souhaite!&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;Plus près de nous, je nous souhaite trois gouvernements propres. Le fédéral, le provincial et le municipal. Je nous souhaite un bon sens gestionnaire chez nos dirigeants d’entreprises, qu’elles soient publiques, parapubliques ou privées. Je nous souhaite un système scolaire qui tient compte de l’étudiant et son professeur plutôt que du nombre de lumières chandelles dans les bureaux ministériels. Je nous souhaite un système de santé vraiment publique, qui tient compte d’abord du malade, puis du soignant, bien avant le confort de la chaise de l’administrateur, du boni à payer pour égaliser le niveau de compétence d’entreprises privées aux rendements trop souvent plus que douteux. Je nous souhaite pas trop de cataclysmes naturels, car il y a bien assez de ceux que l’homme est capable de provoquer. Je nous souhaite pas trop de maîtres chanteurs dans la distribution essentielle des besoins de chacune et chacun afin de nous réaliser toutes et tous en tant qu’individus, peuple et société. Je nous souhaite la santé bien sûr, afin d’éviter le plus possible l’engorgement et l’endettement de notre système de santé collectif. Je nous souhaite l’absence de guerre, l’absence de soldats canadiens mourant à l’étranger, l’absence de jeux de coulisses politiques qui victimise les plus démunis de la planète. Je nous souhaite une formidable saison de pêche et un bel été avec beaucoup de visiteurs. Je nous souhaite le bonheur, je nous souhaite l’amour, enfin bref, je nous souhaite d’être tous plus heureux à la fin de cette année que nous ne l’étions au début. Je nous souhaite surtout d’y croire un peu, car sans espoir, plus rien n’est possible. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size="3"&gt;À la semaine prochaine.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-2746964719436680913?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/2746964719436680913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=2746964719436680913' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2746964719436680913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2746964719436680913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2011/01/2011-melange-danxiete-et-despoir.html' title='2011, mélange d’anxiété et d’espoir.'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TTOIVK7KsNI/AAAAAAAABIo/5fT1-IL66_g/s72-c/P6170010_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-4824918267877359666</id><published>2010-12-19T21:40:00.001-04:00</published><updated>2010-12-19T21:40:29.172-04:00</updated><title type='text'>Les anges n’ont pas toujours des ailes</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;i&gt;&lt;font size="2"&gt;*Toutes ressemblances avec des personnes ou des faits réels ne seraient que pure coïncidence.&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6"&gt;Une chienne pas comme les autres&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&amp;#160;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TQ60ATuge5I/AAAAAAAABIQ/711CyYVZ4y0/s1600-h/PC1800265.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="PC180026" border="0" alt="PC180026" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TQ60BFyWBoI/AAAAAAAABIU/PJB9q99xOMs/PC180026_thumb2.jpg?imgmax=800" width="812" height="610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;Ils m’ont dit qu’elle s’appelait Balloune alors que je l’observais dans sa niche à la Société protectrice des animaux. Elle était un mélange de yorkshire et de bichon maltais, ce qui n’avait aucune espèce d’importance pour moi. Par contre, son poil d’une richesse exceptionnelle aux nuances de tire de la Sainte Catherine témoignait d’une provenance de bonne famille. Son regard triste gagna mon cœur et même si elle était déjà adulte, je pliai devant ce regard implorant et en peu de temps, Balloune devenait la passagère incontournable sur le siège avant de ma voiture. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;J’étais nouvellement installé dans ce petit village universitaire. Célibataire depuis longtemps, trop versé dans les livres pour qu’une compagne occupe le reste de mon espace libre, blessé d’une flèche amoureuse d’il y a plusieurs années, j’étais à la recherche de quelque chose qui ne fasse pas mal et qui puisse combler ce petit vide de ma vie. C’est ainsi qu’entra dans mon existence, cette petite chose poilue montée sur quatre pattes et que quelqu’un avant moi avait baptisée du curieux nom de Balloune. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;Disons-le tout de suite, notre amitié mit du temps à s’installer. À la SPCA, on m’avait donné les affaires personnelles de Balloune. Un tapis pour chien, un sac de jouets caoutchoutés, une balle de tennis en plus d’une lettre cachetée que j’oubliai sous une pile de factures dormantes sur mon bureau. Mon travail prenait presque toute la place dans ma vie et j’avais beau nourrir Balloune adéquatement, lui faire une caresse de temps à autre, Balloune demeurait la chienne toute triste que j’avais ramassée dans cet organisme de charité pour animaux. Tout au plus, quand je lui lançais une balle de tennis, elle branlait de la queue sans plus et me regardait d’un air qui en disait long sur ses états d’âme « canine ». Avec le temps, je finis par croire que ce petit chien n’exprimait qu’une particularité de sa personnalité, point à la ligne. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;Un jour, voulant faire œuvre de charité alors que la fête de Noël arrivait à grands pas, j’ai décidé d’amener Balloune dans un CHSLD pour une petite visite aux personnes âgées habitant cet établissement. Une infirmière y travaillant à temps partiel m’avait déjà mentionné à quel point le contact des animaux auprès des résidants de cet établissement leur apportait un peu de bonheur dans une vie rigoureusement faite d’horaires inflexibles, de repas toujours servis aux mêmes heures et surtout, de longs moments de solitude, particulièrement chez ceux qui n’avaient pas de famille. Donc, en ce beau jour de congé ensoleillé de décembre, j’entrai avec Balloune à l’étage des pensionnaires et c’est là que les problèmes débutèrent. Balloune s’arracha de sa laisse et partit en courant dans le corridor puis dans une chambre spécifique et sauta littéralement sur le lit d’une pauvre madame qu’on disait seule, sans famille et sans jamais de visite. De plus, elle était atteinte de la maladie d’Alzheimer depuis passablement longtemps et en était au stade d’une vie presque végétative depuis plusieurs mois. J’accourus aussitôt avec presque tout le personnel à mes trousses pour libérer la pauvre victime de Balloune qui avait tout à coup décidé qu’elle ne quitterait plus sa protégée et encore moins le lit sur lequel elle s’était installée. Embarrassé d’une telle situation, c’est de peine et de misère que je réussis à tirer Balloune de la chambre de cette bénéficiaire alors qu’elle tirait à l’opposé de sa laisse à s’en briser le cou et ce jusqu’à ce que nous soyons revenus dans la voiture. Puis je me promis de ne plus jamais répéter une telle expérience tout en m’excusant auprès du personnel hospitalier. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;Une fois rendu à la maison, je grondai Balloune et l’enfermai dans la chambre qui lui servait occasionnellement de lieu de punition, puis je m’assoupis sur le divan du salon. À mon réveil, pour une raison que j’ignore, la lettre remise par la SPCA traînait sur le plancher juste à côté du divan. Toujours sonné de la pénible expérience des heures précédentes, j’ouvris l’enveloppe et commençai à lire.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;La lettre :&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;À qui prendra soin de ma petite chienne.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce n’est pas de gaité de cœur que j’écris cette lettre. Depuis quelques années, je sais souffrir d’une maladie dégénérative qui un jour me rendra incapable de m’occuper de ma seule vraie amie, « LADY ». La chienne que vous venez d’adopter s’appelle bien LADY et non Balloune. Si la SPCA vous a dit qu’elle s’appelait Balloune, c’est parce que cette enveloppe leur fut donnée avec interdiction d’en ouvrir le contenu alors que je leur ai dit que cette brave petite s’appelait effectivement Balloune. Je ne voulais surtout pas que cette unique compagne de ma souvenance qui arrive à son terme, souffre de l’appel de son nom dans une cage, alors que je ne serai plus là pour lui lancer sa balle de tennis qu’elle adore. Mieux vaut lui réserver cet appel pour le jour où elle trouvera un nouveau maître auprès duquel elle pourra monter la garde comme elle l’a tant fait pour moi depuis les tous débuts de la maladie. Vivant seule et veuve depuis nombre d’années, sans famille habitant mon entourage, cette brave petite créature fut ma compagne, ma protectrice et même parfois ma confidente. Même si elle est une chienne et moi une personne humaine, combien de fois je lui ai confié mes peurs, mes angoisses et mes chagrins. Quand je commençais à lui raconter ma peine et ma solitude, je lui lançais toujours sa balle de tennis et la mâchoire pleine, il revenait la déposer à mes côtés puis s’écrasait à terre, les oreilles à l’attention et dans une pause qui semblait dire : « bon alors vas-y, je t’écoute. » &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Il est évident que si vous lisez cette lettre, c’est bien parce que je ne suis plus la personne que j’étais. J’ai peut-être même quitté ce monde. Au moment où j’écris ces lignes, je suis en attente d’être placée en CHSLD, car je n’ai plus la capacité de vivre seule en mon logis. Demain, j’irai déposer LADY à la SPCA, pour ainsi dire; entre vos mains. Sachez qu’elle est une brave petite compagne et qu’elle mérite qu’on en prenne soin adéquatement. Que Dieu vous bénisse. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Annabelle Dumoulin&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;Et moi qui croyais qu’il n’y avait que dans les romans que de telles choses se passaient. Immédiatement, je libérai BALLOUNE de son enclos de pénitence et l’appelai LADY : « va chercher »… et puis je lui lançai du coup sa balle de tennis. En un éclair, elle bondit et revint pour la première fois à mes côtés avec la balle bien serrée entre les dents. Puis, elle lâcha l’objet à mes pieds et s’étendit près de moi tout comme Annabelle l’avait si bien écrit dans sa lettre. LADY avait retrouvé son nom et moi j’avais retrouvé son ancienne maîtresse. Le lendemain, je montrai cette lettre à l’infirmière en chef de l’étage en CHSLD. Les larmes lui vinrent aux yeux et de connivence, nous sommes arrivés à un accord commun. Le jour de Noël, je tenterai à nouveau d’amener LADY sur l’étage, et c’est ainsi qu’en cet après-midi de Noël, c’est une LADY tout excitée qui franchit les portes de l’ascenseur en courant et s’en alla directement dans la chambre de Mme Dumoulin. Elle était là, immobile, assise dans son lit, sans réaction aucune et LADY ne cessait de lui lécher le visage tout en poussant des petits cris d’animal tout content. Puis elle se coucha au pied du lit par-dessus les jambes de madame Dumoulin, le museau sur sa main droite. Et c’est alors que le miracle s’est produit. Un sourire d’une beauté indescriptible apparut sur le visage d’Annabelle et elle se mit à caresser la tête de LADY qui ne demandait pas mieux que de telles caresses.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;Les jours et les semaines passèrent. Chaque vendredi après-midi, LADY et moi allions rendre visite à Mme Dumoulin. Il était des jours ou le sourire était toujours là comme figé en attente alors que d’autres jours, il ne se passait rien, mais LADY ne dérogeait pas à son rôle. Un saut sur le lit, une « fripette » sur le visage et puis « couche-couche » sur les jambes d’Annabelle, le museau sur ses mains. Sans mon ordre, elle n’aurait jamais bougé de là, mais il fallait bien repartir après quelques heures. Tout le personnel hospitalier connaissait bien LADY maintenant et elle trouvait toujours sur l’étage un accueil chaleureux souvent accompagné de petites récompenses bien canines. Puis un matin, de très bonnes heures, LADY se mit à gémir dans la maison. Elle courait dans tous les sens, grattait la porte et se plaignait comme si elle avait mal. Ne sachant ce qui lui prenait d’agir ainsi, je la laissai sortir dehors et elle se dirigea tout droit vers la voiture. Je compris que quelque chose d’anormal venait d’arriver. Alors, nous avons filé jusqu’à l’hôpital et c’est en arrivant à la chambre de madame Dumoulin que le constat fut inévitable. Annabelle Dumoulin venait de quitter ce monde tôt le matin, juste avant le réveil des bénéficiaires. LADY resta au pied du lit cette fois et même si je n’avais jamais connu cette dame, je pleurai comme si je l’avais connue depuis toujours. LADY se collait sur ma jambe et gémissait aussi. Madame Dumoulin était une croyante et l’aumônier était à ses côtés. Il bénit pour une dernière fois ce corps qui n’avait cessé de mourir lentement depuis de longues années tout en la poussant dans les portes du paradis à grand coup de prières. Un drap fut posé sur son visage et LADY sortit de la chambre sans qu’on le lui demanda. Instinctivement, elle savait que sa maîtresse était partie pour un endroit bien, là où elle n’avait plus besoin de sa protection. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font face="Arial"&gt;Les jours et les mois passèrent et quand le printemps revint, les gens du village ont pu nous voir, LADY et moi, presque chaque dimanche ensoleillé, jouant avec un « freezbee » autour d’une pierre tombale. Dans le granit de cette pierre, il était écrit :&lt;/font&gt; &lt;em&gt;« Dieu prend tous les moyens qu’il faut pour rappeler à l’homme son unique commandement : “Aimez-vous les uns les autres, comme je vous aime.”&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;*JOYEUX NOËL ET BONNE ANNÉE À TOUTES ET À TOUS. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TQ60CKS4k1I/AAAAAAAABIY/9Gar657yTjo/s1600-h/PC1800325.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="PC180032" border="0" alt="PC180032" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TQ60C5oTxWI/AAAAAAAABIc/S9IfpJ1_71M/PC180032_thumb2.jpg?imgmax=800" width="832" height="624" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font size="1"&gt;*Photographie: Georges Gaudet&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font size="4"&gt;GG&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-4824918267877359666?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/4824918267877359666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=4824918267877359666' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/4824918267877359666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/4824918267877359666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2010/12/les-anges-nont-pas-toujours-des-ailes.html' title='Les anges n’ont pas toujours des ailes'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TQ60BFyWBoI/AAAAAAAABIU/PJB9q99xOMs/s72-c/PC180026_thumb2.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-5362073522566917781</id><published>2010-12-14T19:11:00.001-04:00</published><updated>2010-12-14T19:11:24.498-04:00</updated><title type='text'>Branché sur “La Grande Terre”</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&amp;#160;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TQf5lSyeLiI/AAAAAAAABII/qIg5qHAPxo0/s1600-h/IM-Souris%2C%20IPE%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="IM-Souris, IPE" border="0" alt="IM-Souris, IPE" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TQf5mb9WtnI/AAAAAAAABIM/9We3BdZkLo8/IM-Souris%2C%20IPE_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="800" height="574" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&amp;#160;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="6"&gt;Enfin une bonne nouvelle&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;Pour une deuxième année consécutive et il semble que la chose soit assurée pour les quatre prochaines années, les Madelinots ne seront plus isolés du plateau continental terrestre pendant les mois de février et mars comme ce fut le cas par le passé. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il était à peu près temps et ce serait un grave retour en arrière s’il fallait qu’après cette période, l’on revienne à l’isolement d’avant 2009. Bien au contraire, c’est maintenant le temps pour les Madelinots de développer un créneau qui fasse que d’ici les quatre prochaines années, il devienne impensable de revenir en arrière à propos du domaine des transports. Je suis certain que les idées de croissance ne manquent pas et nous avons une jeunesse aux Îles et ailleurs qui ne demande qu’à revenir s’établir chez elle à demeure. Pour la plupart, il s’agit de gens qualifiés, avec une certaine expérience prise ailleurs en des domaines des plus variés. Voilà donc une chance unique à ne pas manquer pour lancer nos Îles sur la voie du développement « durable » à longueur d'année et non pas en poussant une économie aux revenus en dents de scie et soumise aux aléas des saisons et de la glace dans le golfe. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Le vent fait partie de notre quotidien, les marées aussi et la mer dans toute sa splendeur et sa furie en plus. Je l’ai déjà dit et le redit encore. Quel beau bassin naturel d’essai pour la création, l’invention et la mise en marché d’unités marines dont les exigences passeraient d’abord par la sécurité et la résistance à toute sorte de conditions météorologiques en haute mer. Les vagues du golfe en temps de tempêtes sont parmi les plus brutales, les plus dangereuses au monde. Les marins travaillant sur les transatlantiques vous le confirmeront n’importe quand. Là-bas, elles sont traîtresses, mais leur amplitude est longue et les grands vents coupent la tête des vagues et finalement, la mer s’en trouve partiellement aplatie. Dans le golfe St-Laurent, la vague est courte, haute et casse brutalement à cause des hauts-fonds. Pour la solidité des navires, c’est un test naturel qu’on ne peut pas reproduire totalement en bassin d’essai ou à grands coûts. Notre esprit collectif inventif, patenteux et pourquoi pas rêveur, se doit d’être à l’avant-garde de ce qui pourrait devenir une réponse alternative à l’exploitation du gaz dans le golfe et le long de nos côtes. Il ne faut cependant pas se leurer et faire preuve d’une naïveté enfantine. Si nous n’avons rien à offrir en alternative, le gaz naturel risque bien de venir nous siffler dans les oreilles ou nous exploser à la face, malheureusement sans que nous ne puissions y faire quoi que ce soit. L’avenir de notre archipel, que tous sur Facebook, Twitter et autres canaux de placoteux internationaux qualifient de « petit paradis » le demeurera pour longtemps à condition que des sources alternatives de revenus et de rentabilité freinent l’exploitation facile de ce qui nous « gaze » sous les pieds. Autrement, nous n’aurons pas le choix. Il faudra exploiter cette ressource « facile », dangereuse et temporaire, car sinon, les autres l’exploiteront juste sous notre nez. Ils nous feront alors vivre les mêmes dangers et les mêmes catastrophes possibles sans que nous ne bénéficiions de la moindre redevance. En d’autres mots, nous serons comme la vache qui regarde passer le train. Beaucoup de bruit, beaucoup de ferraille, beaucoup de danger, mais nous serons tous sur la paille. C’est donc dire qu’il nous faut absolument retrousser nos manches et créer des alternatives profitables et durables au plus vite. Sinon, disons « goodbye » à notre soi-disant « p’tit paradis ». &lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;Les contradictions d’une société&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne souhaite pas qu’on diminue le confort et les possibilités de réhabilitation de la population carcérale de la province, mais je crois tout de même qu’il y a des limites, surtout quand on compare le confort de cette dernière à celle de la population vieillissante qui vit en milieu hospitalier de longue durée. Voilà une population qui n’a point comise de crime, a généralement travaillé toute la vie, payé des impôts et participé à l’enrichissement collectif de toute une société... et pourtant!&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je sais que cette lettre a fait le tour des courriels sur internet, mais combien l’ont lue? Et elle n’en est pas moins vraie. Voici qui donne à réfléchir et même si le ton de ce texte est un peu « charrié » il en demeure non moins le portrait d’une triste réalité.&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;Suggestions&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Plaçons les personnes âgées dans les prisons et les criminels dans les foyers pour personnes âgées. De cette façon; nos vieillards auraient accès à une douche à tous les jours, des loisirs, des marches, leurs médicaments, examens dentaires et médicaux réguliers. Ils auraient droit à des fauteuils roulants, etc. Ils recevraient de l’argent au lieu de payer pour leur hébergement. Ils auraient droit à une surveillance constante par vidéo; donc, auraient de l’assistance instantanément advenant une chute ou autre urgence. Leurs lits seraient lavés 2 fois semaine; leur linge lavé et repassé régulièrement. Un gardien viendrait les voir toutes les 20 minutes et leur emporterait leur repas ainsi que leur collation directement à leur cellule. De plus, ils auraient un endroit exclusif pour recevoir leur famille.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Ils auraient accès à une bibliothèque, salle d’exercice, thérapie physique et spirituelle ainsi qu'à la piscine et même à l’éducation gratuite. Pyjamas, souliers, pantoufles et aide légale seraient gratuits sur demande. Chambre, privée et sécuritaire pour tous avec une aire d’exercice extérieure entourée d’un magnifique jardin. Chaque vieillard aurait droit à un ordinateur, une télé, une radio ainsi que des appels illimités. Il y aurait un conseil de directeurs pour entendre les plaintes et les gardes auraient un code de conduite à respecter!&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Quant aux criminels placés en milieux de soins de longue durée, ils auraient des repas souvent froids, ils seraient laissés seuls et sans surveillance. Les lumières seraient éteintes dès 20:00hrs. Ils auraient droit à un bain semaine, vivraient dans une petite chambre et payeraient en moyenne 1600. $ par mois avec aucun espoir d’en sortir vivant! &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Une fois pour toutes; il y aurait justice pour tous!&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;... Auteur inconnu.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;h4&gt;Et si les droits de l’homme ne devaient s’appliquer qu’aux hommes droits!&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Voici une lettre réelle qui fut publiée dans les médias portugais et que j’ai volontairement adaptée pour la circonstance. La période des Fêtes nous arrive et malheureusement il faut le reconnaître, certains conducteurs n’y comprennent rien encore quant aux effets de la conduite en état d’ébriété. Puisse ce texte en faire réfléchir quelques-uns. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;Chère madame, &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;J’ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Bordeaux à celle de Sainte-Anne des Plaines. Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite. J’ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l’homme, etc. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement. Je veux me joindre à votre combat, car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils. Je travaille, mais gagne peu et j’ai les mêmes difficultés financières pour le visiter. Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche, car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j’ai également d’autres obligations familiales avec mes autres enfants. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;Au cas où vous n’auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune impliqué dans le face à face avec la voiture de votre fils sur l’autoroute 20 alors que votre protégé avait un taux d’alcoolémie de plus de 16 mg par litre de sang dans les veines. Mon fils revenait de son travail comme pompiste à une station d’essence, un emploi qui lui permettait de payer ses études en médecine. À Noël, j’irai lui rendre visite. Sachez cependant que lorsque vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l’embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville… Ah, j’oubliais… vous pouvez être rassurée, l’État se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils, puisqu’il a brûlé les deux précédents dans la prison où il purge sa peine pour un crime dont il ne semble pas encore réaliser l’ampleur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne réflexion à tous et à toutes&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-5362073522566917781?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/5362073522566917781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=5362073522566917781' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/5362073522566917781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/5362073522566917781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2010/12/branche-sur-la-grande-terre.html' title='Branché sur “La Grande Terre”'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TQf5mb9WtnI/AAAAAAAABIM/9We3BdZkLo8/s72-c/IM-Souris%2C%20IPE_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-8081199451698837068</id><published>2010-12-05T22:12:00.001-04:00</published><updated>2010-12-05T22:12:20.245-04:00</updated><title type='text'>Et si nous n’allions nulle part comme ça!</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6"&gt;Un politicien avec un rêve... et ça presse!&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Maurice Duplessis avait un rêve, une province forte et « presque » indépendante dans un Canada fort. C’est ainsi que nous sommes devenus maîtres de la perception de nos impôts et avons obtenu notre drapeau. Jean Lesage avait un rêve, devenir maîtres de notre économie en commençant par nationaliser notre plus grande richesse territoriale, notre formidable capacité de développement en électricité. C’est ainsi qu’est née Hydro-Québec. Robert Bourassa avait un rêve, continuer le développement du Grand Nord Québécois, René Lévesque avait un rêve, faire de cette province un pays. Tous ces hommes politiques carburaient à un rêve qu’ils voulaient réaliser au delà des plus grands obstacles. Aujourd’hui, que reste-t-il de ces beaux rêves? Quel politicien, homme ou femme, est suffisamment fort pour faire encore rêver ses concitoyens, pour les galvaniser d’un objectif réaliste à atteindre, un projet de société à construire, une idéologie à proclamer, un avenir à faire rêver. Qui?— personne!&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Récemment, la firme de sondage QMI-Léger Marketing révélait qu’une très grande majorité de Québécois souhaitent devenir plus riches d’ici les vingt prochaines années. Du même souffle, ces mêmes citoyens s’attendent aussi à payer encore plus d’impôts et en contrepartie, demeurer aptes à garder tous leurs programmes sociaux. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Là, ce ne sont plus les politiciens qui rêvent, mais le peuple. Et s’il faut en rajouter, il ne serait pas mal venu d’ajouter qu’il rêve en couleurs. Ce même peuple est un peu comme un enfant qui demande à ses parents de lui fournir de l’argent quand ils n’en ont pas et qui, toujours comme un enfant, ne comprend pas pourquoi la caisse familiale est vide. Ignorance politique, intérêts projetés ailleurs, manque d’identité, gâté de façon parcimonieuse pour accorder des votes au plus offrant, méprisant pour les sages qui sonnent l’alarme, il est évident pour qui observe le moindrement la situation politico-économique du Québec actuel, que ce peuple fonce tout droit dans un mur. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="3"&gt;Pourquoi le mur?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Parce que depuis une décennie et un peu plus, les Québécois imitent des modèles ratés et glorifient les criminels comme si c’étaient des héros. Quand la nouvelle du jour consiste à se délecter du nouveau scandale qui a éclaté durant les dernières 24 heures; quand le cinéma tire ses plus belles recettes avec des films ayant pour vedettes des personnages comme Richard Blass ou Jacques Mesrine; quand l’enterrement d’un membre de la pègre internationale habitant le Québec prend des airs de deuil national; quand la dernière nouvelle qui fait vibrer les téléspectateurs est la révélation du nom de celui qui a baisé avec la plus (cute) de l’émission Occupation double; admettez qu’il y a de quoi se poser de sérieuses questions sur ce qui se passe au Québec. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;De ces temps-ci, la nouvelle est aux scandales politiques, aux magouilles dans la construction, aux financements des partis politiques et aux administrations municipales qui se comportent comme des roitelets au pays des Tudors. Désolant il est vrai, mais s’il n’y avait que cela, le mal serait moindre. Malheureusement, comme si ce n’était pas assez, il y a pire.&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&amp;#160;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;La corruption douce&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;Elle est plus sournoise celle-là. Contrairement à la corruption dure, elle prend forme dans nos habitudes politiques, sociales, culturelles et économiques, pour finir par nous paraître comme un phénomène tout à fait normal. Et pourtant!&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Combien d’alliances soutenues entre syndicats, hauts fonctionnaires et politiciens sont considérées comme « normales » alors qu’elles ne visent qu’à emplir les poches de quelques privilégiés, à garder le pouvoir réel dans le giron de quelques décideurs et employés de l’État, quand ce n’est pas tout simplement pour gagner quelques votes dans une circonscription phare lors d’élections à venir. Loin de ne viser que les syndicats comme la source de tous les maux, ce que certains sont vites à faire, regardons maintenant du côté patronal.&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&amp;#160;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;Le patronat et les lobbyistes demeurent trop souvent les plus gros BS de la province&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;À titre d’exemple, alors que la dette du Québec se chiffre dans les 223 milliards 700 millions de dollars, soit environ 31,000. $ par habitant jeunes et vieux, les lobbyistes de seulement deux multinationales ayant leurs entrées faciles dans les bureaux des ministres et hauts fonctionnaires, ont réussi seulement au cours des dernières semaines à soutirer des poches des contribuables québécois, la jolie somme de 5millions et demi de dollars en subventions, et là, on ne parle que de deux compagnies seulement. Imaginez le reste. Pourtant, une de ces compagnies (Barry Callebaut) a généré au cours de l’année passée des profits de 257 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 5,3 milliards de dollars. On est loin de la pauvreté ici, mais pourtant, pour soi-disant moderniser une usine, on a pigé dans nos poches pour faire ce petit cadeau sans doute bien apprécié. Mais comme dans les annonces populaires, « Attendez, ce n’est pas tout ». Il y a un mois de cela, la multinationale (ArcelorMittal) a reçu des contribuables québécois, un tout petit demi-million de dollars pour moderniser son système de chauffage et ainsi économiser de l’argent. Bravo! — aurions-nous envie de dire, sauf que cette multinationale a produit 65 milliards de revenus uniquement pour l’année dernière, soit plus que le budget total du Québec dans cette même année. Certains vous diront que c’est de bonne guerre et que c’est exactement ce qu’il faut faire pour garder ces industries chez nous et qu’en plus, le gouvernement se remboursera bien en prélevant de l’impôt chez les salariés qui travaillent dans ces usines. Comme le diraient les Anglais : (Wrong!!!) - quand on se conduit ainsi, l’on n’est pas mieux que la putain qui au lieu de facturer ses clients à l’acte, les paye pour qu’ils y prennent leur plaisir. Agir ainsi ne crée pas de grosses fortunes, à moins que les mathématiques qu’on m’a enseignées au secondaire ne soient plus les mêmes. Un jour, le hasard m’a mis sur le chemin d’un riche personnage. Jamais je n’oublierai cette rencontre, car elle fut une belle leçon pour moi. Nous étions tous les deux pris dans une tempête de neige et il ne nous restait plus qu’à écouler le temps autour du bar d’un motel vide en attendant que l’enfer blanc cesse de bloquer la route. Accompagnés de la barmaid uniquement, nous échangions des balivernes et farces plates jusqu’à ce que mon riche personnage commence à se confier un peu plus. &lt;i&gt;« Ça parle au maudit qu’il disait tout en (yeuxtant) la jolie serveuse. Quand j’étais jeune, j’étais pauvre comme un rat, puis je suis devenu “contracteur” à la Baie James (vrai de vrai). Aujourd’hui, je suis riche... et vieux. (Le gars faisait dans la mi-soixantaine) et il dit : quand j’étais jeune et «capable,» je n’avais pas d’argent. Aujourd’hui, je suis plein aux as, mais... je ne peux plus. La vie n’est pas juste!...Et puis comme au cinéma, il demanda un autre double cognac. Intrigué, je lui demandai : et t’as fait quoi pour devenir riche? Il faut dire que la chose m’intéressait puisque ma carte de crédit était à bout de souffle. — et voici sa réponse : Ti gars, si tu veux devenir riche, ne risques jamais ton argent, risques celle des autres. Il y aura toujours quelqu’un pour te fournir ce qu’il faut à risquer. Le reste, tu peux le mettre dans tes poches... fin de la citation. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;À voir ce qui se passe aujourd’hui au sein de la gouvernance québécoise à tous les niveaux, je ne crois pas être le seul à avoir entendu la recette. &lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;Et ainsi va la vie&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;On a créé des garderies à 7 $ en 1997 pour un budget de 290 millions de dollars. Treize ans plus tard, elles nous coûtent 2,3 milliards de dollars, soit huit fois plus. Reste à se demander maintenant si les parents ont huit fois plus de service. Dans un domaine connexe, nous consacrons 28 milliards de dollars par année au système de santé. Pourtant, 25 % des Québécois sont incapables de se trouver un médecin de famille alors qu’on a nommé autant de cadres à 100,000.$ et plus par année que de personnel soignant, soit une croissance de 30 % chez les cadres et 6 % chez les infirmières. Aujourd’hui, on coupe dans le nombre de chambres en CHSLD, on coupe dans le personnel des soins à domicile et il faut encore attendre 18 heures dans certaines urgences pour rencontrer un médecin. On se paye de grosses consultations publiques comme celle sur l’euthanasie et personne ne se pose la question suivante : &lt;i&gt;Pourquoi 80% de la population en est rendue a souhaiter mourir plutôt que de se retrouver en milieu hospitalier ou en soins de longue durée! &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Mais ce n’est pas grave! — vous savez, la petite blonde de &lt;i&gt;loft story; &lt;/i&gt;saviez-vous que le beau mec aux cheveux noirs et aux yeux bleus... lui a offert une bague de fiançailles? Qui paraît qu’ils vont se marier, c’est certain, d’ici deux ans. Ben oui, &lt;u&gt;« ça l’a »&lt;/u&gt; paru dans l’journal de la semaine passée.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne semaine à toutes et à tous&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;GG&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-8081199451698837068?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/8081199451698837068/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=8081199451698837068' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/8081199451698837068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/8081199451698837068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2010/12/et-si-nous-nallions-nulle-part-comme-ca.html' title='Et si nous n’allions nulle part comme ça!'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-1266078319426489033</id><published>2010-11-23T21:41:00.001-04:00</published><updated>2010-11-23T21:41:56.349-04:00</updated><title type='text'>Ça jappe pas fort au parti libéral</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Times New Roman"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Times New Roman"&gt;Un silence qui en dit long!&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6" face="Times New Roman"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6" face="Times New Roman"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOxtYB80a0I/AAAAAAAABH8/7n8SaOgue1s/s1600-h/bouche%20cousue%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="bouche cousue" border="0" alt="bouche cousue" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOxtY1PDFfI/AAAAAAAABIA/7P0bsNM9bIs/bouche%20cousue_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="373" height="384" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Réunis en conseil général de leur parti il y a deux weekends de cela, plus de cinq cents membres du parti libéral du Québec ont laissé planer un silence mortel après qu’un ardent partisan de ce parti eut proposé une « vaste commission d'enquête sur l'attribution des contrats publics au Québec, particulièrement dans l'industrie de la construction. »&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Martin Drapeau est un de ces partisans honnêtes et passionnés comme il y en a dans tous les partis politiques. Son seul défaut serait peut-être d’avoir été un peu naïf sinon téméraire dans la pose d’un tel geste à l’encontre des positions de son chef. Cependant, dans le cas de M. Drapeau, il faut y voir plus que la contestation d’une orientation politique quelconque, mais plutôt quelque chose de bien plus désespéré, quelque chose de bien plus « motivé. » &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce dont l’ensemble des Québécois ont été témoins par le truchement de la télévision la semaine dernière n’est ni plus ni moins qu’un geste désespéré de la part d’un militant qui, par le passé, a eu maille à partir avec le conseil de ville de Boisbriand et certains contrats disons, plus que douteux. En d’autres mots, M. Drapeau, dans un geste désespéré, a tenté de poser un coup d’éclat pour sauver sa peau. Dans les circonstances troublantes des récentes enquêtes journalistiques à Radio-Canada, qui pourrait blâmer M. Drapeau? Voici un homme qui lors d’assistances assidues à son conseil municipal comme simple citoyen, découvre et questionne son conseil municipal à propos de la décision suivante : pourquoi sa ville avait fait passer un contrat de réparation de l'usine de traitement d'eau de 17 à 34 millions $ en une seule réunion. De plus, même si 20 entrepreneurs s'étaient montrés intéressés, un seul avait soumissionné, soit l'entreprise Infrabec dirigée par Lino Zambito.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Par la suite, M. Drapeau fut poursuivi pour atteinte à la réputation de M. Lino Zambito pour une somme de 150,000.$ tout simplement parce qu’il avait osé poser des questions embarrassantes pour les élus de son conseil municipal. Heureusement, grâce à la loi anti-baillon votée l’an dernier, M.Drapeau eût gain de cause et la cour a condamné M. Zambito à payer les honoraires d’avocats de M. Drapeau, soit une somme de 15,000.$. Il va sans dire que cette « curiosité » aura causé bien des maux de tête au simple citoyen Martin Drapeau puisque ce dernier avoue en avoir perdu le sommeil pendant longtemps. À la lumière du geste posé au conseil général du parti libéral le weekend dernier, on peut supposer que M.Drapeau n’a pas perdu que le sommeil, mais qu’il aurait aussi reçu de sérieuses menaces, même s’il ne le dit pas clairement. À cyberpresse, dimanche le 14 novembre dernier, il déclarait ceci : « Un leader environnementaliste connu m'avait dit que, dans ces cas-là, il faut que les gens voient ta face, te connaissent, si tu ne veux pas te retrouver dans le fleuve avec des “hush puppies” en ciment ». Après une telle déclaration, l’on peut se poser la question suivante : M. Drapeau aurait-il fait cette proposition de commission d’enquête dans le domaine de la construction essentiellement pour devenir le personnage connu qu’il est aujourd’hui, ceci dans le but ultime d’échapper à l’omerta qui régit un pouvoir qui ne pardonne pas à ceux qui mettent en lumière ce monde de l’ombre? – reste à savoir maintenant qui Jean Charest, premier ministre du Québec, protège dans ce dossier chaud… et dangereux!&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne suis pas libéral et certains vont dire que je suis un péquiste qui en profite pour taper sur le clou des libéraux. Rien n’est plus faux. J’ai déjà voté pour les deux partis, en deux occasions passablement récentes. Aujourd’hui, je ne suis ni péquiste, ni libéral, ni adéquiste. Je suis un simple citoyen qui se questionne et surtout qui devient de plus en plus inquiet à propos de ce qui se passe dans sa province. Budgets défoncés, magouilles de tous les niveaux, voracité de certains syndicats, vampirisme de certains employeurs, fonction publique lourde, coûts supérieurs aux autres provinces dans presque tous les domaines, système de santé endémique, système d’éducation sans tête, gaz de schiste, gaz naturel, pétrole et autres secrets aux grandes promesses incertaines, intrusion ou collusion entre certains appareils étatiques de tous les niveaux de gouvernance avec le monde interlope; voilà de quoi inquiéter n’importe quel citoyen, quelle que soit la couleur de son parti politique. Disons cependant qu’à voir la réaction silencieuse des 500 délégués libéraux lors de leur dernier conseil général à l’endroit de M. Drapeau, j’ai eu des frissons dans le dos et pitié pour ce brave délégué. Disons que toutes sortes d’images du passé ont défilé dans ma tête comme un mauvais film relatant certains pouvoirs totalitaires que la décence journalistique m’interdit de nommer ici. Il y a de ces silences qui parlent beaucoup plus fort que toutes les paroles qui peuvent être dites. Témoin télévisuel de cet évènement, je me souviens avoir eu la réflexion suivante : « À la place de ces délégués, j’aurais eu honte. » Les Québécois ont-ils assisté à la réaction de 500 délégués « complices » ou de 500 délégués aveuglés par une partisannerie qui n’a pas sa place en ce 21&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, ou 500 délégués tenaillés par la peur?— les semaines qui viennent apporteront probablement des parcelles de réponses à cette question, mais la chose semble difficile à croire, même sous le couvert d’une partisannerie qui friserait l’aliénation. &lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&amp;#160;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;Passons à autre chose&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;Je suis poli et puisque l’ensemble des Québécois semble en train de subir une « coloscopie » ceci pour ne pas utiliser une formule bien plus connue, autant prendre la chose en riant puisque le spécialiste du bloc opératoire entend bien se servir de son grand tuyau et nous le rentrer dans l’arrière-train de force plutôt que d’aller à la source du mal. Alors, voici « pour rire » bien sûr, une description bien colorée traduite de l’anglais, de ce qu’est une « coloscopie ». &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;J'ai appelé mon ami J.C, un gastro-entérologue, pour prendre rendez-vous pour une coloscopie.&lt;/i&gt;&lt;i&gt; Quelques jours plus tard, dans son bureau, J.C. m'a montré un schéma du côlon, un organe d’une grande longueur qui semble aller un peu partout, passant brièvement par l’édifice parlementaire de Québec. Puis J.C. m’a expliqué la procédure d'une manière approfondie, question de rassurer son patient. Je n’ai presque rien compris parce que mon cerveau était gelé sur cette perspective : « il va me coller ce tube de 17.000 pieds au derrière! » J'ai alors quitté le bureau de J.C. avec des instructions écrites, et une ordonnance pour un produit appelé «MOOVIPREP» un produit que n’importe quelle armée devrait servir à ses ennemis.     &lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;MOOVIPREP est un laxatif nucléaire. Je ne veux pas être trop graphique, ici, mais, avez-vous déjà vu un lancement de la navette spatiale? C'est à peu près l'expérience MOOVIPREP, mais c’est vous qui êtes la navette. Il y a des moments où vous souhaitez que votre ceinture de sécurité tienne le coup. Vous passez plusieurs heures limité à la salle de bains et vient un temps où vous faites un voyage dans le futur. En effet, vous commencez à éliminer les aliments que vous n'avez même pas encore mangés.     &lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;À la clinique on m’a forcé de mettre un de ces vêtements d'hôpital conçu par des pervers sadiques, le genre qui, quand vous le mettez, fait que vous vous sentez encore plus nu que lorsque vous êtes réellement nu. Quand tout fut prêt, ils m'ont emmené dans la salle d'opération, où J.C. m’attendait avec une infirmière et un anesthésiste. Je n'ai pas vu le tube de 17 000 pieds, mais je savais que J.C. l’avait caché quelque part à l’arrière de moi. Couché sur le côté gauche, l’aiguille dans la veine du bras, j’ai sombré dans l’inconscience sur un air de « Dancing Queen » de ABBA.&lt;/i&gt;    &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;*Les véritables coloscopies ne sont pas une blague, mais quand un chef de gouvernement veut vous en passer une, autant en rire à moins que vous puissiez lui faire les répliques suivantes lors de l’exercice. En voici quelques-unes (majoritairement par des hommes) prises d’une collection en milieu hospitalier.   &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;— Allez-y mollo Doc! Vous avez l’audace d'aller là où aucun homme n'est allé avant!     &lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;— Pas de signe de mineurs pris au piège là où vous êtes rendus ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;     &lt;br /&gt;— Maintenant je sais comment se sent une marionnette.      &lt;br /&gt;— Aïe Doc; dites-le-moi quand vous aurez trouvé ma dignité.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;     &lt;br /&gt;— Avant d’être docteur, n’étiez-vous pas un dirigeant de la Caisse de dépôt ou un directeur de chez Norbourg par hasard?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne semaine à toutes et à tous&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-1266078319426489033?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/1266078319426489033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=1266078319426489033' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/1266078319426489033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/1266078319426489033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2010/11/ca-jappe-pas-fort-au-parti-liberal.html' title='Ça jappe pas fort au parti libéral'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOxtY1PDFfI/AAAAAAAABIA/7P0bsNM9bIs/s72-c/bouche%20cousue_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-7796152118919403217</id><published>2010-11-17T23:17:00.001-04:00</published><updated>2010-11-17T23:17:05.108-04:00</updated><title type='text'>Elle est née le 5 novembre 1908</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;&lt;font size="6"&gt;Cent deux fois Élisabeth&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOSaiAV6G2I/AAAAAAAABHU/X2gU011HO8E/s1600-h/PB060003%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="PB060003" border="0" alt="PB060003" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOSai1kfuPI/AAAAAAAABHY/K9wO4MsL53U/PB060003_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="391" height="464" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&amp;#160;&lt;em&gt;Mme Élisabeth Richard-Décoste&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOSakTuu1FI/AAAAAAAABHc/EK72P89dbn4/s1600-h/PB060005%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="PB060005" border="0" alt="PB060005" src="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOSalC2rJwI/AAAAAAAABHg/iy1U1FYRacc/PB060005_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="793" height="431" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Mme Élisabeth en compagnie de ses enfants. Dans l’ordre habituel, Bernice, Dorine, Mme Élisabeth, Jacqueline, Rose-Ange. À l’arrière-plan : Les deux jumeaux, Frédéric et Ulric, dont l’un porte le prénom d’un premier mari et l’autre le deuxième.&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Elle est née Élisabeth Richard, le 5 novembre 1908. Voilà qui n’est pas rien puisque samedi dernier le 6 novembre, tous ses enfants et petits enfants de la première à la cinquième génération, étaient groupés autour de cette vénérable personne, véritable bibliothèque vivante, pour fêter avec elle son 102&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; anniversaire de naissance. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;L’œil vif, le regard interrogateur, un sourire qui ne donne pas son âge, Élisabeth Richard, mariée en première noce à Ulric Cyr puis après six années de veuvage, mariée une seconde fois avec Fred Décoste, a le rire facile, une mémoire du temps non altérée et un sens de l’humour que bien des plus jeunes pourraient lui envier. Comme pour s’excuser, elle dit : « Je ne me souviens pas de tout. » — et qui se souviendrait de tout madame Élisabeth? Vous avez traversé le temps chère madame et avec une élégance que vous portez toujours bien. Votre rire est explosif, sincère et un tantinet moqueur, comme pour dire à la vie que vous l’avez bien eue, elle cette boîte à surprises qui trace le chemin des vies au fil des bonheurs et des malheurs de chacun et chacune. Samedi soir dernier, vos enfants et vos petits enfants jusqu’à la cinquième génération étaient tous là pour vous témoigner leur amour, leur admiration et leur reconnaissance, vous la toujours tricoteuse de mitaines, de foulards et bas de laine, vous la joueuse de cartes, la joueuse de bingo, vous la voyageuse surprenante qui est allée aux États-Unis, un peu partout au Québec et dans les maritimes, qui avez visité presque toutes les églises et cathédrales du circuit Québécois, vous la joviale survivante d’un siècle qui fut probablement le plus meurtrier de toute l’histoire du monde. Madame Élisabeth, vous êtes ce que les Africains appellent une véritable bibliothèque vivante et plutôt deux fois qu’une.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOSanRH_MGI/AAAAAAAABHk/uKw_xtPSMZc/s1600-h/PB060011%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="PB060011" border="0" alt="PB060011" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOSaoXO9PuI/AAAAAAAABHo/6uEJD3KA8wY/PB060011_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="477" height="384" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;em&gt;Ce n’est pas parce qu’on a 102 ans qu’il faut se priver pas vrai!&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;Quel est votre secret? &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce sera certainement la première question qui brûlera l’intelligence des lecteurs de cette chronique et il importe de partager avec eux les secrets que vous m’avez si généreusement confiés. Toujours avec ce rire plein de bonheur, vous m’avez dit : &lt;i&gt;pourquoi ne pas rire puisque ce qui est pour arriver va arriver quand même?&lt;/i&gt; Votre secret de vie tient en peu de choses. Rire de tout et de rien, manger ce qu’on aime, jamais en forte quantité, mais souvent et puis, prier chaque soir. À constater le résultat, qui pourrait douter de ces affirmations, madame Élisabeth? – et comme vous me l’avez si bien dit dans un bel éclat de voix : &lt;i&gt;« de toute façon, il ne reste plus personne pour me contredire, ils sont tous morts. » &lt;/i&gt;En catimini, une de vos filles à ajouté autre chose qui, je le crois sincèrement, ajoute un plus à votre belle recette de survivance. Vous habitez toujours avec une de vos filles à la plus belle place des Îles, à Grand-Ruisseau, et ça c’est aussi vous qui l’avez affirmé avec une conviction qui ne dément pas. De plus, vos journées sont toujours pleines, partagées entre les sorties régulières et nombreuses quand ce n’est pas en voyage au Nouveau-Brunswick avec des groupes de l’âge d’or, les jeux de cartes, le tricot et la prière. Votre collection de chapelets est impressionnante, m’a-t-on dit! Vos voyages ont toujours été des plus enrichissants et vous avez toujours cette curiosité d’un âge beaucoup plus jeune. Visite du Biodôme, du Jardin botanique, des édifices parlementaires de Québec et d’Ottawa. L’on n’a pas à se demander pourquoi Ulric, l’un de vos derniers jumeaux, est si impliqué en politique. Il y a quatre ans, vous vous êtes rendue fêter votre sœur Alice qui elle aussi fêtait son centième anniversaire de naissance, précisément à Saint-Élie de Caxton, lieu de notre célèbre conteur québécois, Fred Pellerin.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOSap1aHXHI/AAAAAAAABHs/W8pPFCI2WMM/s1600-h/PB060013%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="PB060013" border="0" alt="PB060013" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOSaqUNb7EI/AAAAAAAABHw/8ZrRu-9jE4c/PB060013_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="594" height="390" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Dites donc, madame Élisabeth, votre recette de vie, il faut croire qu’elle est bien bonne. Tous vos enfants sont toujours vivants, vous avez eu une sœur centenaire et il y a déjà deux jeunes pousses de la cinquième génération qui vous honorent, en plus m’a-t-on dit, de quelques autres … en chemin pour bientôt. Comme on dit aux Îles : &lt;i&gt;« Ça “ronne” dans la famille ct’histoire là! »&lt;/i&gt; Serait-ce la « ralingue » de flétan, votre repas préféré qui serait à la source de toute cette longévité? À moins que ce ne soit votre rire de bon cœur ou un heureux mélange des deux. Parlons de votre cœur, c’est aussi avec un grand rire que vous m’avez dit qu’on vous avait placé « une batterie » à l’âge de 93 ans et que &lt;i&gt;« la batterie — elle marchait toujours! » &lt;/i&gt;— à voir votre belle prestance, j’irais même jusqu’à supposer que c’est vous qui l’avez placée sur la recharge, dès qu’elle fut branchée sur vous&lt;i&gt;.&lt;/i&gt; Doyenne actuelle des Îles de la Madeleine, tous les Madelinots ne devraient jamais oublier que voilà toujours vivante, une personne qui ayant vécu les plus beaux moments de sa vie lors de ses deux mariages, aura traversé les épreuves du deuil de ses deux maris et vécue toute une vie de survivance incroyable. Élisabeth Richard avait six ans lors du début de la Première Guerre mondiale et 10 ans lors de la grippe espagnole, une pandémie qui a fait plus de victimes que les deux grandes guerres, tant aux Îles que dans le monde, soit 100 millions de personnes. Elle a connu le Québec des années folles en pleine jeunesse. &lt;i&gt;« Quand j’avais 16 ans, j’étais belle et je ne donnais pas ma place » &lt;/i&gt;déclare-t-elle suivi de ce beau rire si riche. Puis ce fut la grande crise des années trente et le droit de vote des femmes en 1940, presque en même temps que débutait la deuxième Grande Guerre mondiale. De Lomer Gouin à Jean Charest, Élisabeth aura connu la politique de 20 premiers ministres du Québec et de Sir Wilfrid Laurier à Stephen Harper, dix-sept premiers ministres du Canada. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Les amis qui demeurent et par-dessus tout l’amour de ses cinq enfants, de ses 12 petits enfants, de ses neuf arrières petits-enfants et de ses deux arrières arrières petits-enfants, en plus de ce beau coin de pays qu’elle appelle « Le Grand-Ruisseau » font partie de cette belle mosaïque de bonheur dont Élisabeth née Richard, puis Cyr puis Décoste, demeure la source intarissable.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Élisabeth, vous êtes toujours belle et portez merveilleusement bien vos 102 années.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOSard9iN9I/AAAAAAAABH0/fmvywgfvung/s1600-h/PB060002%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="PB060002" border="0" alt="PB060002" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOSarxCpINI/AAAAAAAABH4/jLohuNs_7JA/PB060002_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="799" height="315" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;em&gt;Toute la famille au grand complet&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;GG&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-7796152118919403217?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/7796152118919403217/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=7796152118919403217' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/7796152118919403217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/7796152118919403217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2010/11/elle-est-nee-le-5-novembre-1908.html' title='Elle est née le 5 novembre 1908'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TOSai1kfuPI/AAAAAAAABHY/K9wO4MsL53U/s72-c/PB060003_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-2954813550008155747</id><published>2010-11-07T23:57:00.001-04:00</published><updated>2010-11-08T00:01:45.716-04:00</updated><title type='text'>Les Îles comme port d’entrée au Canada???</title><content type='html'>&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6" face="Times New Roman"&gt;Le cafouillage douanier et les croisiéristes n’est pas un problème nouveau aux Îles!&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TNd1M4ZATCI/AAAAAAAABHM/hCaL80Zp1LE/s1600-h/P7270029%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="P7270029" border="0" alt="P7270029" src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TNd1OUbIgHI/AAAAAAAABHQ/GFNsb2e5rBs/P7270029_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="781" height="587" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Que la main gauche ignore ce que fait la main droite n’est pas une découverte pour personne quand il s’agit de ministères ou d’agences gouvernementales. Cependant, ce qui me surprend, c’est bien que les gens de la corporation de développement des Îles et encore plus les responsables du développement des croisières internationales souhaitant établir un port d’escales aux Îles, soient si surpris de la réaction de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), communément appelée « la douane ». Que les gens du produit croisières internationales aux Îles se soient butés à cette fin de non-recevoir n’aurait pas du les surprendre puisqu’à partir du moment où l’on parle de produit international, on parle de frontières, de portes d’entrée dans un pays, de contrôles de biens et de personnes comme tout cela existe dans tous les pays de la terre. Que cette question ait été abordée qu’en toute fin du projet est le résultat de deux possibilités. D’un, les dirigeants du produit croisières ont fait preuve d’un amateurisme désolant, un peu comme un entrepreneur qui aurait débuté la construction d’une maison par la toiture et/où de l’autre, certaines destinations placées sur le parcours croisières ont toutes intérêts à ce que les Îles soient éliminées du circuit par une raison aussi technique que le dédouanement de navires. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;Dédouaner, c’est quoi?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Dédouaner, c’est officiellement permettre à une personne ou un bien étranger de rentrer dans un pays qui n’est pas le sien ou permettre à un bien ou une personne de revenir chez lui, ceci en accord avec toutes les lois, règlements et chartes du pays qui reçoit. Vous comprendrez donc qu’il ne s’agit pas d’une simple opération d’estampillage de passeports, surtout depuis les événements du 11 septembre 2001. Quand vous passez la ligne douanière de n’importe quel pays, vous passez dans la porte d’entrée d’une grande maison qui s’appelle « pays », tout comme quand vous ouvrez la porte de votre demeure au visiteur qui sollicite votre hébergement. Malheureusement, les planificateurs du projet croisières internationales aux Îles semblent avoir négligé un « détail » aussi complexe, à moins que sciemment, d’autres intérêts aient minimisé auprès des Madelinots la complexité de la situation, ceci dans le but inavoué de tirer la couverture du « bon côté du lit ».&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;C’est quoi un port d’entrée? &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est le premier endroit où un navire étranger fait escale. Imaginez alors toute l’infrastructure que cela oblige quand le navire en question transporte entre 1500 et 4000 passagers arrivant de plusieurs autres pays. Halifax, St-John’s, Québec et Montréal sont les ports d’entrées les mieux équipés. Grandes salles de réception stériles avant dédouanement, effectifs très nombreux de douanes, guérites et cubicules de fouilles ou d’interrogatoires, hangars d’entreposages, etc., enfin tout le nécessaire pour effectuer un travail d’entrée au pays avec un maximum d’efficacité et un minimum de risques pour la population locale. C’est ainsi que le douanier ou la douanière est le premier et l’unique représentant du pays à être autorisé à monter à bord d’un navire, ceci même avant un représentant de la GRC et avant un personnage ministériel. Dans les faits, il représente totalement le pays qui reçoit le visiteur, que ce soit à bord d’un petit voilier arrivant d’ailleurs ou que ce soit à bord du QUEEN MARY. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;Et les Îles dans tout ça? &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Elles ont perdu du panache, et ce, depuis longtemps. Le premier bureau de douane installé dans le golfe Saint-Laurent alors sous la férule du Dominion Britanique qui est devenu par la suite le Canada en 1867 fut créé aux Îles de la Madeleine le 16 septembre 1844. Suite à la visite d’un officier du gouvernement central en 1838, un agent de douane fut nommé six ans plus tard aux Îles. Son bureau dépendait directement du bureau de Québec et l’agent portait le titre de sous-collecteur et il était payé au salaire annuel de 120 livres sterling (environ 250.$) pour effectuer son travail. On dit même que c’était le plus bas salaire accordé à un sous-collecteur dans toute l’histoire de la douane du temps.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Si les Îles occupaient une position si géographiquement privilégiée à cette époque, l’on peut se demander ce qui s’est passé depuis! L’histoire de la douane aux Îles, c’est un peu aussi l’histoire de la relation ambiguë qu’a toujours entretenue le gouvernement fédéral avec le territoire madelinot. D’abord un compté, puis groupé à la Gaspésie, une concurrente naturelle en matière de nécessités économiques; le gouvernement fédéral de même que ses agences s’est départi à très grands frais de bien des services qu’il avait installés aux Îles pendant de longues années. La fermeture presque brutale de la station radio de la garde côtière, la fermeture du bureau de la GRC et la fermeture du bureau de la douane en 1995 sous des prétextes économiques, auront eu des impacts communautaires et personnels d’une gravité beaucoup plus profonde qu’il n’y paraît actuellement. Je me souviens à l’époque de toute l’énergie déployée, souvent à contre-courant, pour « dédouaner » les gens des Îles arrivant de St-Pierre et Miquelon à bord de l’ATR-42 de Air St-Pierre. L’aéroport des Îles n’étant certifié que pour un maximum de 15 arrivants, il m’a fallu déployer des trésors d’imagination pour convaincre mes patrons à Québec que pour quelques heures, il était possible de transformer l’aéroport de Havre-aux-Maisons en aéroport d’accueil pour 42 passagers. Avec l’aide des autorités aéroportuaires de l’époque, l’opération fut réussie à deux occasions et par la suite on a forcé Air-St-Pierre à faire un arrêt à Sydney en Nouvelle-Écosse, afin d’y être dédouané avant de venir aux Îles, ceci occasionnant beaucoup plus de frais. C’est ainsi que ces voyages d’échanges entre Madelinots et St-Pierrais furent grandement compromis par la suite.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;*En début de juin 1995, j’ai fermé pour la dernière fois le bureau de douanes aux Îles de la Madeleine. Mes patrons m’ont offert par la suite un transfert aux bureaux de Québec, lequel j’ai refusé pour des raisons personnelles. Par la suite, certaines personnes ont fait courir les pires calomnies à mon sujet et je ne sais pour quelles raisons. L’histoire qui m’a le plus blessé et que je qualifie de « dégueulasse » quand elle est parvenue à mes oreilles, fut qu’un jour j’avais « pavanné » en public en tenant le drapeau du Canada la tête ne bas… et que ce geste était la cause de la fermeture du bureau des Îles.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Environ une année avant la fermeture du bureau des Îles, je percevais déjà la nécessité de faire reconnaître notre position géostratégique comme porte d’entrée du golfe Saint-Laurent et d’y établir une base permanente de douane avec tous les équipements et effectifs permanents et occasionnels nécessaires. C’est ainsi que six mois avant la fermeture, non soutenu par aucune instance politique ou économique des Îles, me débattant seul pour garder mon emploi en sol madelinot, je faisais parvenir aux exécutants de la décision finale une dernière lettre qui ressemblait un peu comme un cri dans le désert, mais qui aujourd’hui serait drôlement d’actualité. J’y écrivais entre autres ceci : &lt;i&gt;(… l’informatique aidant, les importateurs commerciaux de grande envergure pourront peut-être un jour traiter directement avec le bureau de Cap-aux-Meules, et ainsi éviter de coûteux frais de courtage en douanes à l’extérieur des Îles. … pour atteindre cet objectif, les Madelinots devront se doter d’un système de transport encore plus efficace, d’entrepôts d’attente plus nombreux, de même qu’ils devront retrouver cet esprit d’entreprise incroyable que leur ont laissé nos arrières grands-parents. … à mesure que les frontières commerciales tombent pour une plus grande globalisation des marchés, c’est tout un monde à découvrir qui s’offre aux Madelinots…)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;On a rouvert le bureau de douane de Cap-aux-Meules. La fermeture, le déménagement de 84 boîtes de dossiers de registres de navires vers Halifax puis la transposition de tous ces documents vers un système informatisé à Ottawa en plus des dédommagements pour baux locatifs non terminés, auront coûté combien aux contribuables? – ajoutez à cela la venue occasionnelle et obligatoire des douaniers en provenance de Québec pendant près de dix ans, leurs frais de déplacement puis la formation et l’installation des bureaux de deux nouveaux agents en supposée permanence depuis quelques années, et vous avez le portrait d’une erreur dont la vérificatrice générale aurait bien du plaisir à évaluer si elle n’avait pas tant à faire ailleurs au pays. Voilà donc les Îles encore à la case départ, avec deux agents, un bureau et aucune désignation ONC (opération navires de croisières) parce que probablement toujours classifiées « bureau intérieur ». Pourtant, en 1995, les deux derniers navires que j’ai « dédouanés » arrivaient l’un de l’Afrique-du-Sud et l’autre de Belgique. « Ça, c’est tout un bureau intérieur! »&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il faudra donc que nos députés fédéral et provincial, notre maire, les autorités de la Chambre de commerce des Îles, enfin tous ceux en position de pouvoir politique, mettent ensemble l’épaule à la roue pour qu’enfin les Îles soient reconnues de par leur position stratégique comme port d’entrée au Canada. Sinon, comité de croisiéristes ou pas, nous pourrons dire « bye-bye » aux MAASDAM et autres navires du genre qui iront attacher leurs amarres soit à Halifax, peut-être au nouveau port de croisière que l’on souhaite à Gaspé, à moins qu’on se contente de Québec uniquement. Pas certain alors, que les « MAASDAmiens » acceptent de faire un arrêt aux Îles sur leur voyage de retour!&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;GG&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-2954813550008155747?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/2954813550008155747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=2954813550008155747' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2954813550008155747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/2954813550008155747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2010/11/les-iles-comme-port-dentree-au-canada.html' title='Les Îles comme port d’entrée au Canada???'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TNd1OUbIgHI/AAAAAAAABHQ/GFNsb2e5rBs/s72-c/P7270029_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-7206660458281454863</id><published>2010-10-26T00:17:00.001-03:00</published><updated>2010-10-26T00:17:09.749-03:00</updated><title type='text'>Y en a mare de se faire '’enfirouaper”</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size="6"&gt;Les deux mains sur le volant… d’un char d’assaut.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne sais pas, mais j’ai comme l’impression que le présent gouvernement du Québec est devenu en peu d’années, l’illustration la plus tangible d’une équipe qui a complètement perdu le contact avec la réalité de ses électeurs.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Voilà que nous avons un premier ministre qui voulait avoir les deux mains sur le volant lors des dernières élections. Alors, le bon peuple lui a accordé cette confiance. Aujourd’hui, on dirait que le conducteur a non seulement les deux mains sur le volant, mais qu’il à embarqué une bande de « chums » à bord et se fout éperdument de ceux qu’il frappe en chemin. Pire, ce gouvernement ne conduit pas une simple voiture, mais presque un char d’assaut. La comparaison d’un chef de gouvernement avec un conducteur de voiture serait amusante si le mandat accordé par le peuple était banal, mais hélas il ne l’est pas. L’actuel gouvernement se comporte depuis l’affaire du mont Orford, le scandale de la Caisse de dépôt, les allégations de corruptions dans la construction, l’exploitation du gaz de schiste et du gaz naturel, la nomination des juges et la commission Bastarache, comme s’il était seul maître à bord après Dieu et qu’il avait décidé d’envoyer au diable tous les citoyens qui ne lui sont pas sympathiques.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TMZIMyN2nZI/AAAAAAAABHE/T6sVQB7lwa8/s1600-h/justice%20aveugle%201%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="justice aveugle 1" border="0" alt="justice aveugle 1" src="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TMZINHWR48I/AAAAAAAABHI/lT4daC9Mn8c/justice%20aveugle%201_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="413" height="417" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;    &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;b&gt;La justice est aveugle… mon œil!&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Pas au Québec certainement et je gagerais ma chemise que l’ensemble des citoyens ne se fait plus d’illusions sur le sujet. La commission Bastarache en est le plus bel exemple. Un ancien ministre de ce gouvernement critique le processus de nomination des juges et voilà que le premier ministre, lui-même visé par cette révélation, nomme encore lui-même une commission d’enquête afin de faire la « lumière » sur toute cette affaire. De plus, l’opposition est exclue de l’équipe commissionnée et sous la couverture d’une recherche équitable et « aveugle » de la vérité, vous avez un témoin (l’ex-ministre de la Justice Marc Bellemare) qui se trouve confronté à une parade de trois avocats décidés à soi disant faire triompher la vérité alors qu’ils n’ont qu’une intention, lui faire la peau. Toute personne ayant suivi un tant soit peu le déroulement de tout ce processus d’enquête serait en mesure d’affirmer qu’il en fut ainsi. Dans la réalité, trois avocats, toutes leurs équipes et leurs témoins, ont mené une charge en règle contre un accusé qu’on se gardait bien de qualifier d’accusé. Quelle belle démonstration de justice messieurs, dames! Justice ou apparence de justice diront certains. Pourtant, l’apparence de justice devrait avoir sa place dans notre système à ce que je sache. Sous le couvert d’une commission d’enquête, les apparences tendent à démontrer qu’on a déployé toutes les ressources possibles pour juger sur la place publique un individu dont les sondages ont prouvé que le peuple, dans sa très grande majorité, ne doutait pas de la bonne foi. Dans une autre mesure, c’est un peu comme si ce gouvernement avait monté de toutes pièces un procès contre son propre peuple en établissant lui même les règles protocolaires du procès. Pour le commun des mortels, cela s’appelle être juge et partie. Voilà qui n’est pas fort pour une justice « aveugle » qui prétend être à la recherche de « la vérité.» Et après, on s’étonnera de la mauvaise cote de popularité des politiciens auprès de l’électorat. « Cherchez l’erreur » comme diraient les amis de la taverne d’à côté, mais le raisonnement ne sonne pas faux. Voilà ce qui arrive quand une équipe gouvernementale a perdu tout contact avec la réalité de ses électeurs pour ne satisfaire que les petits amis du parti.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Un lecteur m’a écrit le texte suivant par courriel&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&amp;#160;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;Pourquoi Marc Bellemare est entré en politique et pourquoi il en est sorti??&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;2010-10-14&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Les trois avocats libéraux Me Suzanne Côté, ladite représentante du gouvernement; Me André Dugas, du parti libéral du Québec et Me André Ryan, avocat de Jean Charest; ont tour à tour, dans leur plaidoyer, tout tenté pour miner la crédibilité de Me Marc Bellemare à la commission Bastarache. Ces trois avocats n'étaient manifestement pas là à la recherche de la vérité. &lt;b&gt;Ils étaient là pour faire une job de bras&lt;/b&gt;, allant jusqu'à mettre en doute le témoignage de Me Georges Lalande, un ex-haut fonctionnaire de l'État, maintenant à la retraite, qui n'avait pourtant rien à gagner ou à perdre à dire la vérité, telle qu'il l'avait vécue.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Marc Bellemare est-il conséquent avec lui-même? Les raisons invoquées devant la commission de son retrait de la vie politique libérale, étaient-elles véritables? Nous trouvons en partie, réponse à ces questions dans une entrevue que ce dernier a réalisé à TÉLÉ-QUÉBEC à l'émission LES FRANCS-TIREURS le 7 octobre 2009, &lt;u&gt;soit six mois avant la formation et la tenue de la commission Bastarache. &lt;/u&gt;Dans cette entrevue Me Bellemare explique pourquoi il est entré en politique et surtout pourquoi il en est sorti. On y apprend que Marc Bellemare est entré en politique principalement parce qu'il voulait modifier la Loi du &amp;quot;no fault&amp;quot; de l'Assurance Automobile du Québec. Écoutez et regardez l'extrait de l'émission « Les francs-tireurs » sur le site indiqué ici-bas : &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;http://video.telequebec.tv/video/1850/entrevue-avec-marc-bellemare &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;*Ce qui est surtout intéressant c'est que cette entrevue a été réalisée en amont à la commission Bastarache, alors qu'il était toujours lié par son serment de confidentialité.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Toutefois, les adversaires de ce gouvernement ne devraient pas crier victoire trop vite. Les Legault, Marois, Deltell et compagnie ont aussi leur part de responsabilités dans ce qui se passe au Parlement de Québec aujourd’hui. Leur silence est parfois éloquent et de la part du citoyen ordinaire, il y a comme une odeur de méfiance qui règne tout autour de l’appareil gouvernemental. Celui qui prétend le contraire est aveugle ou ne lit pas les journaux pas plus qu’il n’écoute la radio ou la télévision. Malheureusement, contrairement à sa devise, le Québécois moyen ne se souvient pas. Après six mois, il a tout oublié. Sûrement que l’équipe de l’actuel gouvernement compte sur ce phénomène particulier pour demeurer en place une prochaine fois. Ensuite, il faut penser que lorsque l’on remplace un gouvernement, il faut aussi savoir pourquoi et par qui on le remplace. Devant l’échiquier politique actuel et avec le niveau de confiance qui prévôt, l’électeur pourrait bien décider de demeurer chez lui, ce qui est le pire en démocratie.&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&amp;#160;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;Mourir dans la dignité&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;Encore une autre initiative plutôt bizarre de ce gouvernement qui a créé en plein milieu de l’été la tournée d’une commission sur le thème du droit de mourir dans la dignité en plus d’avoir préalablement voté une motion en ce sens le 4 décembre, juste avant la fin des travaux parlementaires. Mais qui ne veut pas mourir dans la dignité? – le débat est faux et toute cette commission sent l’improvisation. Même les spécialistes confondent les définitions. Lors d’une rencontre d’environ 500 personnes le 25 août dernier dans une salle de conférence à St-Bruno-de-Montarville, le Dr Patrick Vinay, chef du service de soins palliatifs à l’Hôpital Notre-Dame du CHUM, faisait un constat désolant de la confusion des termes employés dans le discours pro-euthanasie. Voici une partie de son exposé : &lt;i&gt;« Les gens spécialistes ou pas, confondent les termes. Quand on parle d’euthanasie, on ne parle pas d’acharnement thérapeutique ou de sédation. Ce sont des termes différents… Nous savons que l’euthanasie n’est pas nécessaire. &lt;u&gt;Nous avons tout ce qu’il faut pour soulager la douleur et permettre une mort naturelle. &lt;/u&gt;Mais voilà, cela demande beaucoup de travail et surtout une complète réorganisation de notre système de santé. »&lt;/i&gt; Après la réduction des lits pour personnes en perte d’autonomie, après la déclaration de la ministre Normandeau à « Tout l’monde en parle » que le Québec a besoin de « cash », après cette frénésie à propos de l’exploitation des sources de gaz au Québec, il est juste que le citoyen le moindrement averti s’interroge sur le sort qui l’attend dans les années à venir. Depuis plusieurs décennies, les générations précédentes ont tenté de créer un filet de sécurité commun pour l’avenir. Depuis peu, elles constatent que cet argent a disparu aux mains de spéculateurs peu scrupuleux. Aujourd’hui, on semble vouloir accuser les victimes de tous ces maux et en guise de solution, on veut leur proposer le droit de presser la seringue qui les sortira de ce monde conçu uniquement pour les bien portants.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne semaine à toutes et à tous.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;GG&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-7206660458281454863?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/7206660458281454863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=7206660458281454863' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/7206660458281454863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/7206660458281454863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2010/10/y-en-mare-de-se-faire.html' title='Y en a mare de se faire &amp;#39;’enfirouaper”'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TMZINHWR48I/AAAAAAAABHI/lT4daC9Mn8c/s72-c/justice%20aveugle%201_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-7378679515293909187</id><published>2010-10-18T21:58:00.001-03:00</published><updated>2010-10-18T21:58:35.423-03:00</updated><title type='text'>Une publicité qui rate sa cible</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h2&gt;&lt;b&gt;Je ne suis pas un assassin ni de la chair à canon!&lt;/b&gt;&lt;/h2&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLztNDYdlNI/AAAAAAAABG4/zb_-A3Rr3l8/s1600-h/P2070087%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="P2070087" border="0" alt="P2070087" src="http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLztOEDdn4I/AAAAAAAABG8/i1v8vX8op7g/P2070087_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="627" height="471" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Là, il y a quelqu’un qui dérape vraiment et je ne fais pas partie de cette catégorie, n’en déplaise à certains groupes qui depuis quelques semaines sont littéralement « partis en guerre » contre tout ce qui s’appelle fusils, recrutement militaire, contingents de soldats en terre étrangère et j’en passe. Mêlant tout et pour tout, je ne peux croire que ces groupes tels « les syndicats d'enseignants affiliés à la CSQ et à la CSN, certaines associations étudiantes ainsi que la Fédération des femmes du Québec » soient sincères et surtout éclairés dans leurs démarches quand ils souscrivent à des thèmes aussi dithyrambiques que « Faites l'école, pas la guerre! » ceci quand ce n’est pas la FFQ (Fédération des Femmes du Québec) qui dans un message publicitaire, traite sans gêne les soldats et enfants des soldats canadiens de « chair à canon ».&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&amp;#160;&lt;/h3&gt;  &lt;h4&gt;Le message&lt;/h4&gt;  &lt;div style="padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: none; padding-top: 0px" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:e4014498-b69b-4432-ab6c-24f3267f09d2" class="wlWriterEditableSmartContent"&gt;&lt;div id="79065a42-a571-4dc5-9862-97be016e37f3" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=j1GoR5bOJCw&amp;amp;feature=player_embedded" target="_new"&gt;&lt;img src="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLztOvCq0xI/AAAAAAAABHA/tRfVXcjZvkE/video515cf2fa51e0%5B2%5D.jpg?imgmax=800" style="border-style: none" galleryimg="no" onload="var downlevelDiv = document.getElementById('79065a42-a571-4dc5-9862-97be016e37f3'); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;425\&amp;quot; height=\&amp;quot;355\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/j1GoR5bOJCw&amp;amp;hl=en\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/j1GoR5bOJCw&amp;amp;hl=en\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;425\&amp;quot; height=\&amp;quot;355\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p&gt;J’ai écouté et vu le message publicitaire de la FFQ de nombreuses fois et j’ai tenté de l’analyser sous toutes ses coutures. Le résultat fut toujours le même. Il me rend furieux et j’y vois non pas un message tendant vers une volonté de paix, mais plutôt un parti pris teinté d’icônes subliminales qui ne sont pas rien au regard de ceux qui connaissent un peu le monde de la publicité et de la propagande. Une actrice bien choisie, à l’accent que le commun des Canadiens pourrait interpréter comme d’origine Afghane, une mitraillette AK-47, qui est le fusil chéri de tous les rebelles et terroristes de ce monde, le sac des effets militaires et ce soutien-gorge, comme par hasard blanc et rouge, posé sur le dessus en plus de la poupée de chiffon ajoutée. Non, rien dans ce message n’est innocent, rien ne ressemble à un appel à la paix dans le monde et rien ne ressemble à un minimum de respect pour les militaires canadiens qui risquent leur vie là-bas pour une cause qu’ils n’ont pas nécessairement choisie. Rien non plus pour les familles des soldats de cette guerre sale. Et dites-moi, quelle guerre n’est pas sale? – ici, la « saleté » me semble venir d’un message qui, sous la prétention de dénoncer toute la tristesse et l’horreur d’une guerre, s’attaque délibérément et sournoisement à la nature même du soldat Canadien, de l’armée qu’il représente et des valeurs morales qui animent la très grande majorité de ses soldats et soldates ainsi que de leurs familles laissées ici, en terre canadienne. Qu’il y ait des pommes pourries dans le groupe, j’en conviens. N’y en a-t-il pas partout et dans toutes les sphères de notre société? C’est connu, les plus intelligents des malfaiteurs se sont toujours servis de la noblesse d’une cause ou du prestige d’une institution pour assouvir leurs plus bas instincts ou leurs crimes les plus terribles. Ceci ne fait pas pour autant de nos soldats canadiens des assassins ou des victimes. Ce sont au contraire, des hommes et des femmes professionnels, volontaires et formés pour toutes interventions demandées par leur gouvernement, parfois malheureusement sur des théâtres de guerre ou ils et elles n’ont pas d’autre choix que de servir et ça, aucun soldat canadien n’en ignore l’engagement. Cependant, il ne faudrait pas oublier que la majeure partie du personnel des Forces armées canadiennes s’emploie à protéger notre territoire, le pays que nous habitons et les institutions démocratiques auxquelles il est assujetti. À cela, nous pouvons ajouter l’aide précieuse et essentielle apportée par les professionnels de l’armée lors de cataclysmes naturels tel le tremblement de terre en Haïti par exemple. Donc, de dire dans un message publicitaire : &lt;i&gt;« Faites l’amour pour la guerre parce qu’il faut beaucoup d’enfants pour former une armée »&lt;/i&gt; contient un double message et celui que l’on n’entend pas est bien plus important que celui que l’on entend. Il pourrait ressembler à ceci : &lt;i&gt;« Fichez le camp de notre pays que vous avez envahi, car nous n’avons que faire de vos valeurs occidentales. Laissez-nous contrôler notre peuple à coup de AK-47, de femmes enfermées sous la burka, de jeunes filles et de professeurs assassinés parce qu’ayant voulu aller à l’école. Des enfants, nous en avons en quantité et nous avons même investi vos institutions par la faiblesse de votre démocratie. Cessez de vous battre et c’est ainsi que nous vous vaincrons par le nombre. »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Si vous croyez que je dérape, observez tous les symboles que contient le message de la FFQ et ma foi, faites-en ce que vous voudrez. Choix de l’actrice, accent verbal, fusil, sac militaire, soutien-gorge rouge sang et blanc, poupée de chiffon et texte où chaque mot est d’une extrême importance et pas innocent du tout. Pour ma part, je demeure convaincu ne pas être le seul à lire bien plus que ce qu’une maman éplorée nous raconte sur la perte de ses deux fils en Afghanistan. &lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&amp;#160;&lt;/h3&gt;  &lt;h3&gt;Pourquoi cela me rend furieux &lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;Cela me rend furieux parce qu’il n’y a pas pire souffrance que le soldat ou la soldate qui survit à un conflit et revient chez les siens pour constater que l’on méprise la valeur de son sacrifice. C’est un peu comme envoyer le pompier promener après qu’il ait tout tenté pour sauver votre propre famille, et ça, l’ennemi le sait que trop bien et en manipule le résultat avec une adresse incroyable. Dans les faits, l’histoire prouve que cette arme invisible est plus efficace que les AK-47 et autres engins destructeurs de ce monde.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Cela me rend furieux parce que je suis un ancien militaire et contrôleur aérien de formation. Il y a longtemps, j’ai appris à manier des fusils, des grenades et des mitraillettes et je ne suis pas devenu pour autant un assassin ou de la chair à canon. Je suis même de ceux qui détestent la chasse sportive. Et oui, on m’a recruté dans une école et il n’y a rien de mal à ça. J’ai réalisé que si j’avais voulu, moyennant cinq années de service militaire, on m’aurait payé pour des études universitaires dans le domaine de mon choix et selon mes aptitudes. Ingénierie, médecine, langues, sciences pures… etc. Seule ombre au tableau, j’aurais souhaité que d’autres institutions « civiles cette fois » en aient fait tout autant et pourquoi pas? Transporteurs nationaux, grandes compagnies d’exploitation forestières, minières, hôpitaux, grands collèges et autres institutions qui sont le véritable moteur de notre actuelle société. Quand j’ai porté l’uniforme, je ne me suis pas laissé « laver le cerveau » comme certains pourraient le prétendre. Nationaliste Québécois de cœur, j’ai regretté longtemps ne pas avoir eu « l’honneur » et la fierté de servir le Québec de la même façon que j’ai eu ce même honneur de servir le Canada, ceci sans esprit belliqueux et toujours dans le but de protéger les miens, c'est-à-dire ces gens qui croyaient et qui croient encore et toujours en une démocratie, souvent bien imparfaite, mais quand même plus juste que les autres systèmes politiques de ce monde. Cela ne m’a pas empêché de militer pour « Développement et Paix », de m’opposer publiquement et à la mesure de mes capacités à l’escalade de l’armement atomique tout autant que de condamner l’attaque des É.-U. sur l’Irak. Je vous fais remarquer que le Canada ne s’y est pas engagé non plus d’ailleurs. Et oui, j’ai eu un frère policier, deux oncles en ont fait tout autant, un autre a fait la guerre de Corée et mon père a bravé bien malgré lui les sous-marins allemands au large des côtes de Halifax pendant la Deuxième Guerre mondiale. Pourtant, chaque fois que j’ai monté dans un hélicoptère de surveillance ou donné le feu vert à un avion de recherche et sauvetage, chaque fois que j’ai nettoyé un fusil militaire ou pratiqué des méthodes de survie en terre hostile, j’ai toujours eu la conviction que ce que je faisais avait un sens. Le sens du devoir envers l’incroyable chance d’être né dans un pays ou j’ai le droit de m’exprimer sans risquer de me faire décapiter ou torturer et ou, même ceux qui sont à l’opposé de mes idées, peuvent tout autant les exprimer avec cette même liberté. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Et ça, l’ennemi le sait et il s’en sert avec une habileté presque diabolique.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-7378679515293909187?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/feeds/7378679515293909187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7003904663883920402&amp;postID=7378679515293909187' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/7378679515293909187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7003904663883920402/posts/default/7378679515293909187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://georgesetsoncafe.blogspot.com/2010/10/une-publicite-qui-rate-sa-cible.html' title='Une publicité qui rate sa cible'/><author><name>Georges Gaudet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11213470033476802746</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-2A4AZP5yPYo/TmQelld57YI/AAAAAAAABSs/xl6TtWhZoEs/s220/P8030217.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLztOEDdn4I/AAAAAAAABG8/i1v8vX8op7g/s72-c/P2070087_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7003904663883920402.post-6861565941366680897</id><published>2010-10-11T23:12:00.001-03:00</published><updated>2010-10-11T23:12:19.151-03:00</updated><title type='text'>Petit tour d’horizon en quatre sous-titres.</title><content type='html'>&lt;p&gt;Par Georges Gaudet &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:georgesgaudet49@hotmail.com"&gt;georgesgaudet49@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://www.georgesetsoncafe.blogspot.com/"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h2&gt;Dans un monde sans repères de valeurs&lt;/h2&gt;  &lt;p&gt;Lors de ma chronique précédente, j’ai tenté à coup de gueule de faire le portrait d’un système sans âme voué aux soins des personnes âgées ou malades de la communauté des Îles de la Madeleine. Dans une société comme la nôtre ou les repères ne sont trop souvent que virtuels, ou certaines personnes semble croire qu’il ne s’agit que d’insérer un chiffre dans un petit carré pour que la dimension humaine d’un problème disparaisse, il se trouve des gens dont le cœur voit au-delà des yeux et dont l’écriture va heureusement au-delà de l’encre posée sur papier. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Afin d’appuyer ce que je cite, voici un superbe écrit de Antonia Devost, découvert comme un petit trésor, niché au cœur de son tout récent recueil autobiographique. Chère Antonia, j’espère que tu ne m’en voudras pas de publier ici un petit extrait de ton livre, un petit extrait écrit par une femme de 80 ans, qui raconte avec beaucoup de charme et de doigté, toute l’anxiété générée par le manque d’humanisme d’une société en quête de son devenir alors qu’elle s’empresse d’oublier les balises de son passé.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLPD8i-VVtI/AAAAAAAABGQ/8pbCpEfRKSA/s1600-h/P9190069%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="P9190069" border="0" alt="P9190069" src="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLPD9G5kr9I/AAAAAAAABGU/F9ugwvvG4yg/P9190069_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="323" height="243" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLPD9zgEJ5I/AAAAAAAABGY/FO9UBpGXUJY/s1600-h/livre%20d%27Antonia%5B5%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="livre d&amp;#39;Antonia" border="0" alt="livre d&amp;#39;Antonia" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLPD-LcLFiI/AAAAAAAABGc/RWJDZaT7_0s/livre%20d%27Antonia_thumb%5B3%5D.jpg?imgmax=800" width="261" height="239" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;Le pouvoir gris&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Les cheveux blancs, les cheveux gris, les cheveux couleur d’automne, les personnes âgées de soixante-dix ans et plus. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;J’ai beaucoup de tristesse en pensant que sur tous les plans de la vie, surtout financièrement, tu n’as pas accès à des prêts, à des assurances, à des marges de crédit. C’est embêtant et personne ne t’écoute. Les statistiques prouvent que les personnes âgées meurent beaucoup plus tard qu’il y a vingt ans. Comment vont-ils gérer notre vieillesse? En nous plaçant dans des foyers plus luxueux les uns que les autres ou les pantoufles de Phentex et les robes en coton ne sont pas de mise? « La coiffeuse vient te frisotter à telle heure! » C’est un horaire de couvent; tu aurais le goût de t’évader, ils sont tous dans des chaises berceuses, le regard plein de tendresse. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Le regard plein d’enfants laissés derrière eux, il faut dire que les soins sont parfaits, trop parfaits, la société est ainsi faite, loin est le temps où on disait qu’un grand-père ou une grand-mère dans une maison, c’était une bénédiction.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Le pouvoir de décider, de rêver d’une maison avec un horaire flexible, une discipline d’adon.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;On pourrait se coucher à l’heure que l’on veut et faire la grasse matinée, être seule dans sa chambre et la meubler comme on veut, avec des meubles de chez nous ou de chez vous, pour retrouver du mobilier qui parle, des objets nous souriant.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;… extrait tiré de ANTONIA le cœur aux Îles, l’âme à la mer, pages 137 et 138.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;* Le public peut se procurer l’autobiographie d’Antonia Devost aux locaux d’Arrimage au 1349, chemin de la Vernière. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Eh oui!… Au lieu de nommer des cadres dans une proportion de 52 % à la hausse alors que le personnel soignant n’a été augmenté que de 6 % au cours de la dernière année partout dans le système hospitalier au Québec, n’y aurait-il pas lieu d’écouter nos aînés et leur demander ce qu’ils veulent vraiment? Une maison sans étranglement de taxes foncières, des soins à domiciles adéquats, des soins « musclés » pour tous les grands malades et écorchés de la vie, &lt;u&gt;des budgets réalistes &lt;/u&gt;et chose qui semble de plus en plus rare et qui ne coûte absolument rien… un peu d’amour?&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;Petite lettre publique à Mme Michaëlle Jean&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;Madame&lt;/em&gt;&lt;i&gt; &lt;em&gt;la très honorable Michaëlle Jean, C.C., C.M.M., C.O.M., C.D. &lt;/em&gt;      &lt;br /&gt;&lt;em&gt;gouverneure générale du Canada&lt;/em&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Votre règne a pris fin lors d’une cérémonie d’installation d’un nouveau représentant de la reine d’Angleterre en ce pays qu’on dit indépendant, le Canada. Curieux paradoxe il me semble, mais là n’est pas mon propos. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Aussi surprenant que cela puisse paraître, je tiens à vous témoigner toute mon admiration pour le travail accompli pendant les cinq années de votre règne. Qui ne se souvient pas de vos débuts controversés, souvent poussés à leur paroxysme par des gens jaloux, racistes et paniqués par l’inconnu que représentait votre nomination au sein de la Couronne Britanique. Au fond, les seuls qui auraient pu critiquer votre présence en ces lieux étaient les indépendantistes du Québec ou les antimonarchistes du pays. Au moins, eux avaient de quoi appuyer leurs désaccords sur votre nomination. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Aujourd’hui cependant, je salue votre courage et votre attitude à l’endroit de l’institution que vous avez représentée. Comme disait ma grand-mère, vous avez « dépoussiéré » une chambre qui sentait le « renfermé », vous avez humanisé votre rôle et « déconstipé » au grand malheur des monarchistes purs et durs, les protocoles entourant les contacts permis entre vous et vos sujets. Vous avez assumé toute la responsabilité et les conséquences de votre décision quand vous avez accepté de proroger la durée du gouvernement élu sous votre règne et vous avez fait preuve de réalisme quand vous avez partagé un repas de viande de phoque crue avec les Inuits de ce pays. Vous avez fait preuve d’une grande sensibilité quand le peuple de vos origines fut victime d’une des plus grandes tragédies de son histoire et votre attitude de commandante des Forces armées Canadienne en fut une de respect mutuel et de tristesse bien sentie à chaque perte d’un soldat canadien sur un théâtre de guerre.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bien que le paradoxe d’une représentante suprême de la Reine d’un pays qui en gouverne un autre soit des plus « biscornu » et bien que ce titre soit un constant rappel de la domination d’un peuple sur un autre en un pays qui se dit égalitaire et libre, je salue l’habile diplomate et la femme de cœur que vous avez été tout au long de votre mandat. En d’autres mots, si le Québec eût été indépendant et monarchiste, vous auriez été ce que l’histoire aurait pu appeler; « une bonne Reine ». &lt;/p&gt;  &lt;h6&gt;&lt;em&gt;Georges Gaudet&lt;/em&gt; &lt;/h6&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;HSBC, Robin des bois et le Shérif de Nothnigham&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLPD-tnTgNI/AAAAAAAABGg/Go_FYh57mKE/s1600-h/HSBC%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="HSBC" border="0" alt="HSBC" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLPD-7pkxzI/AAAAAAAABGk/sikdcL2Z4yc/HSBC_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="582" height="401" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLPD_VCJk6I/AAAAAAAABGo/boPyMQrsVYY/s1600-h/Robin%20des%20Bois%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="Robin des Bois" border="0" alt="Robin des Bois" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLPD_8SENmI/AAAAAAAABGs/DwTVCRnrtYc/Robin%20des%20Bois_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="451" height="302" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLPEADdcBkI/AAAAAAAABGw/P85rv_YA-ko/s1600-h/Sherif%20de%20Nottingham%5B2%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="Sherif de Nottingham" border="0" alt="Sherif de Nottingham" src="http://lh3.ggpht.com/_WawYZpCKI7k/TLPEAWGmK0I/AAAAAAAABG0/nIFv52QsPPY/Sherif%20de%20Nottingham_thumb.jpg?imgmax=800" width="160" height="233" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Un jeune Robin des bois moderne actuellement réfugié en France et ex-employé d’une des plus prestigieuses banques Suisse, la HSBC, vient de mettre le feu aux poudres en rendant accessible aux gouvernements de certains pays les dossiers secrets des plus grands détenteurs de fonds monétaires au monde. Les montants de ces fonds se chiffrent en milliers de milliards de dollars soustraits aux impôts de divers pays et ce ne serait que la pointe de l’iceberg. Seulement pour le Canada, il s’agirait de plusieurs centaines de milliards, pas de millions, mais de milliards de dollars soustraits à l’impôt depuis longtemps, soit de quoi renflouer la dette nationale en très grande partie. Il y aurait dans ces fonds monétaires des sommes colossales appartenant à des particuliers, mais surtout à des compagnies et à des chefs de pays sous-développés qui sont partis avec la caisse de leurs états subventionnés par l’entraide internationale.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Que fera le Canada? – je gagerais ma vieille chemise et mes prochains impôts à payer qu’en apparence, le Canada va courir après ces voleurs de grands chemins, mais que dans la réalité, il va négocier. Il va négocier par peur que ces grands voleurs argentiers refusent d’investir la part de leurs réserves monétaires tout à fait légales au pays. Comme ils ne feront probablement pas de prison, ces derniers pourront toujours aller exploiter ailleurs les gens les plus démunis de la terre, allant même jusqu’à les faire se battre entre eux pour leur vendre des armes. Robin des bois fut un personnage légendaire du Moyen-Âge et son contemporain, le méchant Sherif de Nottingham fut tout aussi voleur que nos actuels bandits à cravates. Comme quoi, rien n’a changé sous le soleil depuis ce temps. Seulement les acteurs changent, pas la manière de faire. Si le Sherif de Nottingham avait eu un ordinateur, il est à parier que ses descendants seraient bien installés au soleil, dans un paradis fiscal quelque part au large des côtes de l’Amérique Centrale. Et dire que si vous devez plus de 100.$ à l’impôt, vous risquez la saisie, voire même la prison. &lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;em&gt;GG&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7003904663883920402-6861565941366680897?l=georgesetsoncafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='appl
